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frank

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France
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Toutes les questions posées par frank

Chabbat

Havdalah : éclaircissements sur la position du Gaon de Vilna sur le fait d'être debout ou assis

- Lundi 09 juin 2014 à 22h19 vu 617 fois

Bonjour Rav,

Il est très souvent rapporté que l'avis du Gaon de Vilna est de faire la havdalah assis, cependant il est également connu que le Rav 'Haim de Volozhin témoigne que le Gaon faisait lui-même la havdalah debout.

L'avis du Gaon se base sur tosefot bera'hot 43a sur le fait que pour qu'il y ait kevi'ut il faut que tout le monde soit assis (ce qui le mène également à préférer un kiddouch assis).

L'apparente contradiction entre l'avis du Gaon et sa pratique est intrigante.

J'ai lu dans un résumé de vos cours sur le sujet (cf http://www.torahacademy.fr/lois-de-la-havdalla) que vous rapportiez que le Gaon tranchait de faire debout pour le récitant, et assis pour les autres s'ils souhaitent s'acquitter et boire du vin (sinon tout debout pour toute le monde donc).

Il semble donc qu'ici vous résolviez l'apparente contradiction, le Gaon parlerait d'être assis pour ceux qui s'acquitterait uniquement, le récitant quoi qu'il en soit est debout comme c'était sa pratique.

Ai-je bien compris ?

Dans ce cas cela signifie que lorsque l'on rapporte au nom du Gaon qu'il faut faire la havdalah assis on va un peu vite et que ça mérite élaboration...

Aussi quand au lien avec le kiddouch (vendredi soir) dans ce cas pourquoi le Gaon ne préconiserait pas au récitant de le faire debout ?

A cause du bemakom seouda ?

Sincères remerciements pour vos précisions

Chalom Ouvrah'a!

 

Effectivement vous avez parfaitement compris. De cette façon certains Décisionnaires résolvent cette contradiction.

Pendant la Havdala il y a une bonne raison d'être debout, c'est pour saluer la reine qui nous quitte. Par contre le Vendredi soir comme vous l'indiquez il faut être Bimkom séouda.

 

Kol touv!

Faut il couper la 'hallah avec ses mains?

- Vendredi 30 janvier 2015 à 09h43 vu 605 fois

Bonjour Rav j'ai lu que certains ont la coutume de ne pas couper la 'hallah chabbath avec un couteau mais de séparer les morceaux directement avec les mains en la déchirant donc.

Quelle en est la raison ?

Et que vaut-il mieux faire lema'asé ?

Merci

Chalom!

 

C'est certainement pour que l'interruption entre la bénédiction de Hamotsi et la consommation soit moindre. C'est toujours plus rapide de déchirer la H'alla avec ses mains qu'avec le couteau.

 

Ensuite, pour les autres morceaux de pain que vous allez couper tout au long du repas, vous pouvez tout à fait couper avec un couteau.

 

En pratique, s'il s'agit d'un pain assez dur où c'est bien évidemment plus rapide et simple de le couper avec un couteau qu'avec ses mains c'est la bonne attitude à adopter.

 

Si c'est un pain dont c'est plus rapide de le découper avec ses mains, il vaudra le mieux le couper ainsi, mais à condition que ceci né dérange pas votre épouse, ni les convives qui se trouvent à table. N'oublions pas que nos contemporains sont habitués à certaines mesures d'hygiène et de bienséance que ce n'est pas toujours évident et sage de violer.

 

Béhatslah'a et Chabbat Chalom!

Repas de Chabbat

Faut il couper la 'hallah avec ses mains?

- Vendredi 30 janvier 2015 à 09h43 vu 605 fois

Bonjour Rav j'ai lu que certains ont la coutume de ne pas couper la 'hallah chabbath avec un couteau mais de séparer les morceaux directement avec les mains en la déchirant donc.

Quelle en est la raison ?

Et que vaut-il mieux faire lema'asé ?

Merci

Chalom!

 

C'est certainement pour que l'interruption entre la bénédiction de Hamotsi et la consommation soit moindre. C'est toujours plus rapide de déchirer la H'alla avec ses mains qu'avec le couteau.

 

Ensuite, pour les autres morceaux de pain que vous allez couper tout au long du repas, vous pouvez tout à fait couper avec un couteau.

 

En pratique, s'il s'agit d'un pain assez dur où c'est bien évidemment plus rapide et simple de le couper avec un couteau qu'avec ses mains c'est la bonne attitude à adopter.

 

Si c'est un pain dont c'est plus rapide de le découper avec ses mains, il vaudra le mieux le couper ainsi, mais à condition que ceci né dérange pas votre épouse, ni les convives qui se trouvent à table. N'oublions pas que nos contemporains sont habitués à certaines mesures d'hygiène et de bienséance que ce n'est pas toujours évident et sage de violer.

 

Béhatslah'a et Chabbat Chalom!

Havdalla

Havdalah : éclaircissements sur la position du Gaon de Vilna sur le fait d'être debout ou assis

- Lundi 09 juin 2014 à 22h19 vu 617 fois

Bonjour Rav,

Il est très souvent rapporté que l'avis du Gaon de Vilna est de faire la havdalah assis, cependant il est également connu que le Rav 'Haim de Volozhin témoigne que le Gaon faisait lui-même la havdalah debout.

L'avis du Gaon se base sur tosefot bera'hot 43a sur le fait que pour qu'il y ait kevi'ut il faut que tout le monde soit assis (ce qui le mène également à préférer un kiddouch assis).

L'apparente contradiction entre l'avis du Gaon et sa pratique est intrigante.

J'ai lu dans un résumé de vos cours sur le sujet (cf http://www.torahacademy.fr/lois-de-la-havdalla) que vous rapportiez que le Gaon tranchait de faire debout pour le récitant, et assis pour les autres s'ils souhaitent s'acquitter et boire du vin (sinon tout debout pour toute le monde donc).

Il semble donc qu'ici vous résolviez l'apparente contradiction, le Gaon parlerait d'être assis pour ceux qui s'acquitterait uniquement, le récitant quoi qu'il en soit est debout comme c'était sa pratique.

Ai-je bien compris ?

Dans ce cas cela signifie que lorsque l'on rapporte au nom du Gaon qu'il faut faire la havdalah assis on va un peu vite et que ça mérite élaboration...

Aussi quand au lien avec le kiddouch (vendredi soir) dans ce cas pourquoi le Gaon ne préconiserait pas au récitant de le faire debout ?

A cause du bemakom seouda ?

Sincères remerciements pour vos précisions

Chalom Ouvrah'a!

 

Effectivement vous avez parfaitement compris. De cette façon certains Décisionnaires résolvent cette contradiction.

Pendant la Havdala il y a une bonne raison d'être debout, c'est pour saluer la reine qui nous quitte. Par contre le Vendredi soir comme vous l'indiquez il faut être Bimkom séouda.

 

Kol touv!

Cacherout

Liboun qual sur une poêle

- Dimanche 10 ao√Ľt 2014 √† 22h40 vu 685 fois

Bonjour cher Rav,

Nous avons malencontreusement cuit une conserve de légume qui s'avérait être non casher dans une poêle type poêle à frire. Cette poêle, à usage parvé, est dédiée à la cuisson de légumes avec une quantité significative d'huile à chaque fois (pas au point que les légumes baignent dans l'huile mais tout de même plus qu'un tout petit filet d'huile). D'après mes recherches cette poêle est donc cashérisable par liboun qual.

J'ai donc disposé la poêle propre, et non utilisée depuis au moins 24h, dans un four à température maximum (270) pendant une dizaine de minute et ai bien validé qu'en posant un morceau de papier sur l'extérieur celui-ci commençait à se consumer. Puis j'ai retiré la poêle et l'ai rincée à l'eau froide après l'avoir laissé un peu refroidir. Ai-je bien fait ? La poêle est-elle de nouveau casher sinon que faire ?

Merci

Chalom Ouvrah'a!

 

S'il s'agit d'une poêle, dans laquelle vous faites frire des choses interdites, il faut un Liboun H'amour, à moins que vous vous en serviez avec beaucoup d'huile de sorte à ce que cette huile ne s'évapore pas en cours de cuisson. (Choulh'an Arouh' Yoré déa chapitre 121 paragraphe 4).

Dans votre cas je ne sais pas si c'est de cela qu'il s'agit. Si oui, votre poêle est désormais Cacher. Sinon, il faut faire un Liboun plus sérieux.

 

Kol touv!

Réchauffer un plat dans un four non casher

- Dimanche 17 ao√Ľt 2014 √† 00h41 vu 1213 fois

Cher Rav,

si on se trouve chez des gens dont le four n'est pas casher, comment peut on utiliser celui-ci pour réchauffer un plat qu'on aurait apporté pour soi ? Je parle d'une situation où on ne peut pas casheriser le four et qu'il est utilisé juste avant notre situation pour y cuire des aliments non cashers (aussi je ne parle pas d'un four micro onde). Est ce qu'envelopper notre plat (ex des parts de tarte ou de pizza) complètement dans une feuille d'aluminium suffit ? Merci

Chalom Ouvrah'a!

 

Veuillez cf http://www.torahacademy.fr/grille-d-un-four

 

En un mot, si tout est parfaitement propre et qu'il n'y a pas d'humidité dans le four, une seule couche d'aluminium très bien emballée (quasiment hermétiquement) serait suffisante.

 

En effet le goût englouti dans une paroi, ne peut sortir et être transmise dans la paroi d'un autre ustensile (en l'occurrence le papier aluminium) sans liquide.

 

Je vous recommande tout de même de mettre deux couches d'aluminium pour éviter toute situation problématique.

Cf aussi le cours vidéo (qui traite du four à micro-ondes mais duquel vous pourrez mieux comprendre tout ce que je viens de dire: http://www.torahacademy.fr/la-cacherout-du-micro-ondes

 

Kol touv!

 

Cashérisation verre pour ashkénaze en situation critique

- Dimanche 17 ao√Ľt 2014 √† 09h45 vu 704 fois

Bonjour cher Rav Comment, si ça lui est possible, un ashkénaze pourrait-il casheriser du verre (ex plaque à induction, plat en verre passant au four ou assiettes) en situation critique (finances très difficiles par ex) ? Merci

Chalom Ouvrah'a!

 

La seule solution que je vois est de se reposer sur certains Grands Décisionnaires tels que le Tsits Eliezer (Tome 8 chapitre 21) qui dit que le verre qui est résistant au feu tel que le pyrex et le duralex etc. il est possible de cachériser de tels ustensiles même d'après le Rama. Telle est aussi l'opinion du Rav Elyachiv zatsal et celle du Minh'at Itsh'ak (Tome 1 chapitre 86) au sujet de tous les interdits sauf le H'amets à Pessah'!

L'opinion du Rav Wozner Chlita est de ne pas autoriser sauf si cela a déjà été fait.

Au sujet des plaques céramiques écrit le Chout Chraga haméïr qu'il faut à priori en acheter d'autres pour Pessah'. Toutefois, si ceci n'est pas possible, il est possible de les cachériser de la même façon dont on s'en sert pendant l'année. (à savoir, verser de l'eau bouillante dessus, puis allumer le feu à fond pendant un petit quart d'heure.

 

Kol touv!

Tapis de cuisson en silicone

- Samedi 10 janvier 2015 à 21h51 vu 680 fois

Cher Rav deux questions concernant les moules en silicone que l'on utilise au four :

1 - peut on utiliser un moule en silicone qui a servi pour une recette 'halavi pour une recette parvé qui sera consommé avec un plat viande ?

2 - peut on utiliser un moule en silicone qui a servi pour une recette 'halavi pour une recette bassari ? La question finalement est de connaitre le statut du silicone quant à l'absorption de la nature des produits qui y sont cuits.

Merci

Chalom Ouvrah'a!

 

Pour la première question, veuillez vous référer à http://www.torahacademy.fr/cuisson-four-bassari

 

Pour la seconde, il me semble que le silicone absorbe les aliments qui y sont cuits à chaud.

 

Kol touv!

Lait et viande

Tapis de cuisson en silicone

- Samedi 10 janvier 2015 à 21h51 vu 680 fois

Cher Rav deux questions concernant les moules en silicone que l'on utilise au four :

1 - peut on utiliser un moule en silicone qui a servi pour une recette 'halavi pour une recette parvé qui sera consommé avec un plat viande ?

2 - peut on utiliser un moule en silicone qui a servi pour une recette 'halavi pour une recette bassari ? La question finalement est de connaitre le statut du silicone quant à l'absorption de la nature des produits qui y sont cuits.

Merci

Chalom Ouvrah'a!

 

Pour la première question, veuillez vous référer à http://www.torahacademy.fr/cuisson-four-bassari

 

Pour la seconde, il me semble que le silicone absorbe les aliments qui y sont cuits à chaud.

 

Kol touv!

Mélanges

Réchauffer un plat dans un four non casher

- Dimanche 17 ao√Ľt 2014 √† 00h41 vu 1213 fois

Cher Rav,

si on se trouve chez des gens dont le four n'est pas casher, comment peut on utiliser celui-ci pour réchauffer un plat qu'on aurait apporté pour soi ? Je parle d'une situation où on ne peut pas casheriser le four et qu'il est utilisé juste avant notre situation pour y cuire des aliments non cashers (aussi je ne parle pas d'un four micro onde). Est ce qu'envelopper notre plat (ex des parts de tarte ou de pizza) complètement dans une feuille d'aluminium suffit ? Merci

Chalom Ouvrah'a!

 

Veuillez cf http://www.torahacademy.fr/grille-d-un-four

 

En un mot, si tout est parfaitement propre et qu'il n'y a pas d'humidité dans le four, une seule couche d'aluminium très bien emballée (quasiment hermétiquement) serait suffisante.

 

En effet le goût englouti dans une paroi, ne peut sortir et être transmise dans la paroi d'un autre ustensile (en l'occurrence le papier aluminium) sans liquide.

 

Je vous recommande tout de même de mettre deux couches d'aluminium pour éviter toute situation problématique.

Cf aussi le cours vidéo (qui traite du four à micro-ondes mais duquel vous pourrez mieux comprendre tout ce que je viens de dire: http://www.torahacademy.fr/la-cacherout-du-micro-ondes

 

Kol touv!

 

Cachérisation des ustensiles

Liboun qual sur une poêle

- Dimanche 10 ao√Ľt 2014 √† 22h40 vu 685 fois

Bonjour cher Rav,

Nous avons malencontreusement cuit une conserve de légume qui s'avérait être non casher dans une poêle type poêle à frire. Cette poêle, à usage parvé, est dédiée à la cuisson de légumes avec une quantité significative d'huile à chaque fois (pas au point que les légumes baignent dans l'huile mais tout de même plus qu'un tout petit filet d'huile). D'après mes recherches cette poêle est donc cashérisable par liboun qual.

J'ai donc disposé la poêle propre, et non utilisée depuis au moins 24h, dans un four à température maximum (270) pendant une dizaine de minute et ai bien validé qu'en posant un morceau de papier sur l'extérieur celui-ci commençait à se consumer. Puis j'ai retiré la poêle et l'ai rincée à l'eau froide après l'avoir laissé un peu refroidir. Ai-je bien fait ? La poêle est-elle de nouveau casher sinon que faire ?

Merci

Chalom Ouvrah'a!

 

S'il s'agit d'une poêle, dans laquelle vous faites frire des choses interdites, il faut un Liboun H'amour, à moins que vous vous en serviez avec beaucoup d'huile de sorte à ce que cette huile ne s'évapore pas en cours de cuisson. (Choulh'an Arouh' Yoré déa chapitre 121 paragraphe 4).

Dans votre cas je ne sais pas si c'est de cela qu'il s'agit. Si oui, votre poêle est désormais Cacher. Sinon, il faut faire un Liboun plus sérieux.

 

Kol touv!

Réchauffer un plat dans un four non casher

- Dimanche 17 ao√Ľt 2014 √† 00h41 vu 1213 fois

Cher Rav,

si on se trouve chez des gens dont le four n'est pas casher, comment peut on utiliser celui-ci pour réchauffer un plat qu'on aurait apporté pour soi ? Je parle d'une situation où on ne peut pas casheriser le four et qu'il est utilisé juste avant notre situation pour y cuire des aliments non cashers (aussi je ne parle pas d'un four micro onde). Est ce qu'envelopper notre plat (ex des parts de tarte ou de pizza) complètement dans une feuille d'aluminium suffit ? Merci

Chalom Ouvrah'a!

 

Veuillez cf http://www.torahacademy.fr/grille-d-un-four

 

En un mot, si tout est parfaitement propre et qu'il n'y a pas d'humidité dans le four, une seule couche d'aluminium très bien emballée (quasiment hermétiquement) serait suffisante.

 

En effet le goût englouti dans une paroi, ne peut sortir et être transmise dans la paroi d'un autre ustensile (en l'occurrence le papier aluminium) sans liquide.

 

Je vous recommande tout de même de mettre deux couches d'aluminium pour éviter toute situation problématique.

Cf aussi le cours vidéo (qui traite du four à micro-ondes mais duquel vous pourrez mieux comprendre tout ce que je viens de dire: http://www.torahacademy.fr/la-cacherout-du-micro-ondes

 

Kol touv!

 

Cashérisation verre pour ashkénaze en situation critique

- Dimanche 17 ao√Ľt 2014 √† 09h45 vu 704 fois

Bonjour cher Rav Comment, si ça lui est possible, un ashkénaze pourrait-il casheriser du verre (ex plaque à induction, plat en verre passant au four ou assiettes) en situation critique (finances très difficiles par ex) ? Merci

Chalom Ouvrah'a!

 

La seule solution que je vois est de se reposer sur certains Grands Décisionnaires tels que le Tsits Eliezer (Tome 8 chapitre 21) qui dit que le verre qui est résistant au feu tel que le pyrex et le duralex etc. il est possible de cachériser de tels ustensiles même d'après le Rama. Telle est aussi l'opinion du Rav Elyachiv zatsal et celle du Minh'at Itsh'ak (Tome 1 chapitre 86) au sujet de tous les interdits sauf le H'amets à Pessah'!

L'opinion du Rav Wozner Chlita est de ne pas autoriser sauf si cela a déjà été fait.

Au sujet des plaques céramiques écrit le Chout Chraga haméïr qu'il faut à priori en acheter d'autres pour Pessah'. Toutefois, si ceci n'est pas possible, il est possible de les cachériser de la même façon dont on s'en sert pendant l'année. (à savoir, verser de l'eau bouillante dessus, puis allumer le feu à fond pendant un petit quart d'heure.

 

Kol touv!

Fêtes juives

Bedikat 'Hamets et miettes

- Lundi 07 avril 2014 à 22h22 vu 558 fois

Bonsoir Rav, j'ai écouté votre excellent cours sur la bedikat dans lequel vous rapportez, notamment en parlant des sefarim, l'avis du Rav Ovadia Yossef ztl qui dit que pour des ouvrages qui ne seront absolument pas en contact avec de la nourriture pendant pessah' il n'est pas nécessaire de faire ni bedikat ni bitoul si au pire on n'y trouve que des miettes (donc moins d'un kazait).

Vous précisez alors que par extension cette règle ne se limite pas aux livres.

Dois-je comprendre que selon la Rav Ovadia Yossef ztl à partir du moment où le 'hamets se limite à des miettes, et qu'on est sur qu'elles ne rentreront pas en contact avec de la nourriture pendant pessah', on n'est pas tenu de faire ni bedikat ni bitoul ?

 

Dans ce cas hormis cuisine, coin repas et stockage alimentaire il suffit de s'assurer qu'il n'y ait pas de 'hamets en quantité supérieur à un kazait (exemple un morceau de brioche ou de pain), et s'il n'y a que des miettes (exemple pochette de chemise) on ne s'en soucis pas ?

Donc pas la peine de mettre les jouets des enfants à la machine, ni de shampouiner la moquette de la voiture, à partir du moment où il ne s'y trouve pas un morceau significatif de 'hamets (kazait) ? Ai-je bien compris l'avis du Rav Ovadia Yossef ztl ?

Sincères remerciements pour vos cours (le système de quizz est vraiment très ingénieux) et le temps que vous accorderez à ma réponse. Pessah' cacher v'sameah'!

Chalom ouvrah'a!

 

Vous avez tout parfaitement compris.

La vente n'est pas nécessaire d'après le Rav Ovadia Yossef zatsal, et toutes ces miettes sont incluses dans le Bitoul. Celui-ci est toutefois nécessaire.

 

On préfère malgré tout, tout mettre à la machin etc. vu que ce n'est pas fatiguant et qu'on peut ainsi s'acquitter d'après toutes les opinions.

 

Kol touv.

Allumage des bougies de H'anoukah selon le Rav Shternbuh'?

- Mercredi 03 septembre 2014 à 14h36 vu 710 fois

Bonjour on connait les opinions qui disent d'allumer les bougies de 'hanoukah au coucher du soleil et d'autres privilégiant la sortie des étoiles. Il existe des avis qui semblent se positionner entre deux dont le Rav Shternbuh' dont j'ai lu qu'il tranchait pour 20 minutes après le coucher du soleil. Quel est la raison de ce choix ? Est-ce valable partout dans le monde ou faut il par exemple attendre 25/30 minutes en France ? Merci de vos éclaircissements sur ce psak de votre maitre.

Chalom Ouvrah'a!

 

Ce qui m'épate avec ce site c'est qu'on a l'impression qu'il est en dehors du temps. En plein Eloul on a des questions portant sur l'allumage de la Hanoukia, et à H'annouka je suis persuadé qu'on aura des questions sur les lois de Yom Kippour.

Ceci prouve l'ardente soif de tous les internautes qui veulent savoir la Torah pour savoir et pas uniquement pour agir le jour même.

Bravo à vous!

 

Pour en revenir à nos moutons.

 

Le Rav Chlita rapporte dans ses différents livres (entre autre dans le Techouvot Véhanhagot tome 2 chapitre 334) que le H'azon Ich avait la coutume d'allumer les bougies de Hannouka 20 minutes après la Chkiat Hah'ama.

 

En effet, il existe une controverse entre nos Maîtres pour savoir lorsqu'il est écrit qu'il faut allumer les bougies de Hannouka à la Chkia (au coucher du soleil), est ce qu'on fait référence au début de la Chkia ou à la fin de cette Chkia. 

 

Or, le moment propice pour allumer les bougies de Hannouka est depuis le début du moment et ce jusqu'à 30 minutes après ce début.

 

Le Rav explique ainsi le comportement du h'azon Ich. Lorsqu'on allume 20 minutes après le début de la Chkia on s'acquitte de toutes les opinions.

 

En effet, si le moment propice est le début de la Chkia, ce n'est pas grave qu'on ait allumé 20 minutes après puisque tant qu'on est dans la demie heure on est dans les temps.

D'après l'opinion qu'il faut allumer à la fin de la Chkia, 20 minutes après le début de la Chkia c'est la fin de la Chkia et on s'acquitte donc aussi de cette opinion ce faisant.

 

Par contre si on allume au début de la Chkia on ne s'acquitte pas d'après l'opinion selon laquelle le moment adéquat est la fin de la Chkia. 

 

Kol touv.

Sheasa li kol tsorki le 9 Av pour un ashkenaze?

- Dimanche 31 juillet 2016 à 00h22 vu 352 fois

Bonjour Rav,

 

Dans au moins deux cours vidéos vous racontez l'anecdote avec le Rav Steinman shlita qui préconise à son petit fil de faire la berakha sheasa li kol tsorki après la nuit à la fin du jeune de tisha beav et yom kippour lorsqu'il remet ses chaussures en cuir, sous entendu qu'il n'a pas fait cette berakha à cha'harit. Hormis le gaon de vilna je ne connais pas d'autres décisionnaires ashkénazes qui tranchent de ne pas dire cette berakha en ces jours de jeune, et la plus part des siddourim ashkenazes ne le mentionnent pas.

 

J'en viens à ma question lema'ase : un ashkénaze (en 'houts laarets) doit il dire la berakha sheasa li kol tsorki le matin de tisha be'av et kippour ?

 

Je suis preneur de sources en complément de l'avis de Gra.

 

Merci

Chalom Ouvrah'a!

 

Mon maître le Rav Sternbuh' Chlita rapporte dans son livre Techouvot Véhanhagot Tome 1 Chap. 6 que telle était l'opinion du Gaon de Vilna.

Telle est aussi l'opinion du Choulh'an Arouh' Harav.

Dans le livre "Dinim Véhanhagot" il est rapporté que telle était aussi la coutume du H'azon Ich.

Telle est l'opinion du Caf Hah'aïm Chap. 46 § 17.

 

D'autre part le Michna Béroura Chap. 554 § 31 tranche que c'est autorisé de réciter cette bénédiction.

 

Donc, quoi que vous fassiez c'est autorisé et vous avez sur qui vous reposer.

 

Béhatslah'a!

Yom Kippour

Sheasa li kol tsorki le 9 Av pour un ashkenaze?

- Dimanche 31 juillet 2016 à 00h22 vu 352 fois

Bonjour Rav,

 

Dans au moins deux cours vidéos vous racontez l'anecdote avec le Rav Steinman shlita qui préconise à son petit fil de faire la berakha sheasa li kol tsorki après la nuit à la fin du jeune de tisha beav et yom kippour lorsqu'il remet ses chaussures en cuir, sous entendu qu'il n'a pas fait cette berakha à cha'harit. Hormis le gaon de vilna je ne connais pas d'autres décisionnaires ashkénazes qui tranchent de ne pas dire cette berakha en ces jours de jeune, et la plus part des siddourim ashkenazes ne le mentionnent pas.

 

J'en viens à ma question lema'ase : un ashkénaze (en 'houts laarets) doit il dire la berakha sheasa li kol tsorki le matin de tisha be'av et kippour ?

 

Je suis preneur de sources en complément de l'avis de Gra.

 

Merci

Chalom Ouvrah'a!

 

Mon maître le Rav Sternbuh' Chlita rapporte dans son livre Techouvot Véhanhagot Tome 1 Chap. 6 que telle était l'opinion du Gaon de Vilna.

Telle est aussi l'opinion du Choulh'an Arouh' Harav.

Dans le livre "Dinim Véhanhagot" il est rapporté que telle était aussi la coutume du H'azon Ich.

Telle est l'opinion du Caf Hah'aïm Chap. 46 § 17.

 

D'autre part le Michna Béroura Chap. 554 § 31 tranche que c'est autorisé de réciter cette bénédiction.

 

Donc, quoi que vous fassiez c'est autorisé et vous avez sur qui vous reposer.

 

Béhatslah'a!

Pessah'

Bedikat 'Hamets et miettes

- Lundi 07 avril 2014 à 22h22 vu 558 fois

Bonsoir Rav, j'ai écouté votre excellent cours sur la bedikat dans lequel vous rapportez, notamment en parlant des sefarim, l'avis du Rav Ovadia Yossef ztl qui dit que pour des ouvrages qui ne seront absolument pas en contact avec de la nourriture pendant pessah' il n'est pas nécessaire de faire ni bedikat ni bitoul si au pire on n'y trouve que des miettes (donc moins d'un kazait).

Vous précisez alors que par extension cette règle ne se limite pas aux livres.

Dois-je comprendre que selon la Rav Ovadia Yossef ztl à partir du moment où le 'hamets se limite à des miettes, et qu'on est sur qu'elles ne rentreront pas en contact avec de la nourriture pendant pessah', on n'est pas tenu de faire ni bedikat ni bitoul ?

 

Dans ce cas hormis cuisine, coin repas et stockage alimentaire il suffit de s'assurer qu'il n'y ait pas de 'hamets en quantité supérieur à un kazait (exemple un morceau de brioche ou de pain), et s'il n'y a que des miettes (exemple pochette de chemise) on ne s'en soucis pas ?

Donc pas la peine de mettre les jouets des enfants à la machine, ni de shampouiner la moquette de la voiture, à partir du moment où il ne s'y trouve pas un morceau significatif de 'hamets (kazait) ? Ai-je bien compris l'avis du Rav Ovadia Yossef ztl ?

Sincères remerciements pour vos cours (le système de quizz est vraiment très ingénieux) et le temps que vous accorderez à ma réponse. Pessah' cacher v'sameah'!

Chalom ouvrah'a!

 

Vous avez tout parfaitement compris.

La vente n'est pas nécessaire d'après le Rav Ovadia Yossef zatsal, et toutes ces miettes sont incluses dans le Bitoul. Celui-ci est toutefois nécessaire.

 

On préfère malgré tout, tout mettre à la machin etc. vu que ce n'est pas fatiguant et qu'on peut ainsi s'acquitter d'après toutes les opinions.

 

Kol touv.

Hannouka

Allumage des bougies de H'anoukah selon le Rav Shternbuh'?

- Mercredi 03 septembre 2014 à 14h36 vu 710 fois

Bonjour on connait les opinions qui disent d'allumer les bougies de 'hanoukah au coucher du soleil et d'autres privilégiant la sortie des étoiles. Il existe des avis qui semblent se positionner entre deux dont le Rav Shternbuh' dont j'ai lu qu'il tranchait pour 20 minutes après le coucher du soleil. Quel est la raison de ce choix ? Est-ce valable partout dans le monde ou faut il par exemple attendre 25/30 minutes en France ? Merci de vos éclaircissements sur ce psak de votre maitre.

Chalom Ouvrah'a!

 

Ce qui m'épate avec ce site c'est qu'on a l'impression qu'il est en dehors du temps. En plein Eloul on a des questions portant sur l'allumage de la Hanoukia, et à H'annouka je suis persuadé qu'on aura des questions sur les lois de Yom Kippour.

Ceci prouve l'ardente soif de tous les internautes qui veulent savoir la Torah pour savoir et pas uniquement pour agir le jour même.

Bravo à vous!

 

Pour en revenir à nos moutons.

 

Le Rav Chlita rapporte dans ses différents livres (entre autre dans le Techouvot Véhanhagot tome 2 chapitre 334) que le H'azon Ich avait la coutume d'allumer les bougies de Hannouka 20 minutes après la Chkiat Hah'ama.

 

En effet, il existe une controverse entre nos Maîtres pour savoir lorsqu'il est écrit qu'il faut allumer les bougies de Hannouka à la Chkia (au coucher du soleil), est ce qu'on fait référence au début de la Chkia ou à la fin de cette Chkia. 

 

Or, le moment propice pour allumer les bougies de Hannouka est depuis le début du moment et ce jusqu'à 30 minutes après ce début.

 

Le Rav explique ainsi le comportement du h'azon Ich. Lorsqu'on allume 20 minutes après le début de la Chkia on s'acquitte de toutes les opinions.

 

En effet, si le moment propice est le début de la Chkia, ce n'est pas grave qu'on ait allumé 20 minutes après puisque tant qu'on est dans la demie heure on est dans les temps.

D'après l'opinion qu'il faut allumer à la fin de la Chkia, 20 minutes après le début de la Chkia c'est la fin de la Chkia et on s'acquitte donc aussi de cette opinion ce faisant.

 

Par contre si on allume au début de la Chkia on ne s'acquitte pas d'après l'opinion selon laquelle le moment adéquat est la fin de la Chkia. 

 

Kol touv.

Période du 9 Av.

Sheasa li kol tsorki le 9 Av pour un ashkenaze?

- Dimanche 31 juillet 2016 à 00h22 vu 352 fois

Bonjour Rav,

 

Dans au moins deux cours vidéos vous racontez l'anecdote avec le Rav Steinman shlita qui préconise à son petit fil de faire la berakha sheasa li kol tsorki après la nuit à la fin du jeune de tisha beav et yom kippour lorsqu'il remet ses chaussures en cuir, sous entendu qu'il n'a pas fait cette berakha à cha'harit. Hormis le gaon de vilna je ne connais pas d'autres décisionnaires ashkénazes qui tranchent de ne pas dire cette berakha en ces jours de jeune, et la plus part des siddourim ashkenazes ne le mentionnent pas.

 

J'en viens à ma question lema'ase : un ashkénaze (en 'houts laarets) doit il dire la berakha sheasa li kol tsorki le matin de tisha be'av et kippour ?

 

Je suis preneur de sources en complément de l'avis de Gra.

 

Merci

Chalom Ouvrah'a!

 

Mon maître le Rav Sternbuh' Chlita rapporte dans son livre Techouvot Véhanhagot Tome 1 Chap. 6 que telle était l'opinion du Gaon de Vilna.

Telle est aussi l'opinion du Choulh'an Arouh' Harav.

Dans le livre "Dinim Véhanhagot" il est rapporté que telle était aussi la coutume du H'azon Ich.

Telle est l'opinion du Caf Hah'aïm Chap. 46 § 17.

 

D'autre part le Michna Béroura Chap. 554 § 31 tranche que c'est autorisé de réciter cette bénédiction.

 

Donc, quoi que vous fassiez c'est autorisé et vous avez sur qui vous reposer.

 

Béhatslah'a!

Bénédictions

Réciter une bénédiction torse nu?

- Lundi 16 juin 2014 à 11h38 vu 850 fois

Bonjour Rav, pour celui qui porte le talit katan à même la peau et qui doit faire la berakha dessus (exemple pour une achkenaze non marié), doit il faire la berakha torse nu avant de le mettre ou est-il préférable qu'il s'habille entièrement et qu'il fasse la bénédiction en tenant les tsitsiot dans ses mains ? Merci

Chalom Ouvrah'a!

 

La coutume Achkénaze la plus répandue étant de faire la bénédiction sur les Tsitsit alors que le Talith est déjà sur soi, il me semble qu'en particulier dans votre cas, il vaut mieux vous baser sur cette coutume.

 

En ce qui concerne la récitation de bénédictions torse nu, la Halah'a est que concernant toutes les bénédictions hormis la prière de la Amlda, c'est autorisé. 

 

Toutefois certains Grands Décisionnaires ont écrit que ce n'est pas honorable de réciter des bénédictions quelles qu'elles soient dans une telle tenue. (Livre Vézot Haberah'a page 10 au nom du RAv Elyachiv zatsal, qu'une personne se trouvant à la plage, et souhaitant prononcer une bénédiction, il vaut mieux à priori, qu'elle se recouvre convenablement), et en particulier lors de la récitation du Birkat hamazone (Vézot Habéréh'a au nom du Or Letsion chapitre 13 paragraphe 3, et Véten Bérah'a Tome 2 page 312 au nom du Rav Oyerbah' zatsal).

 

Kol touv!

Bera'ha sur des rolls si on a plus faim

- Jeudi 29 janvier 2015 à 17h15 vu 620 fois

Bonjour cher Rav,

j'ai appris qu'on doit toujours faire motsi sur les sandwichs fait avec des galettes "rolls" qui enroulent le contenu mais je me suis retrouvé dans la situation suivante, on m'a offert un premier plat copieux avant mon sandwich "roll" je n'avais plus faim après ce premier plat mais ai quand même voulu gouter un peu du sandwich (quelques bouchées).

je me suis dis que du coup ça n'était pas du tout kovea seouda, une situation plutôt exceptionnelle donc j'ai fais mezonot ai-je bien fait ou aurais je du faire motsi même si je n'avais plus faim et que je comptais en manger très peu juste pour gouter ?

Merci

Chalom cher Frank!

 

Pourriez vous s'il vous plait m'expliquer qu'est ce que ce sandwich roll? C'est du pain?

Vous aviez déjà récité la bénédiction finale sur votre premier repas copieux? 

Aviez vous mangé du pain lors du premier repas ou des gâteaux?

Etes vous Séfarade ou Ashkénaze?

 

Avec ces quelques éléments il me semble que je pourrai vous donner une réponse Béézrat Hachèm!

 

Kol touv!

Rituel de la prière

Répetition de la amida : Barouh' ou oubarouh' chemo?

- Lundi 10 novembre 2014 à 22h18 vu 550 fois

Il m'arrive souvent de me trouver dans la situation suivante : lors de la répétition de la amida le Chaliah' tsibour n'attend pas suffisamment pour que l'on puisse répondre correctement "Baroukh Hou ouBaroukh Chemo" du coup on rate un bout de bénédiction et se pose la question de la légitimité de répondre Amen dans ce cas. Que faire si on se trouve dans cette situation ? Ne pas dire "Baroukh Hou ouBaroukh Chemo" pour bien entendre intégralement la berakha et répondre un Amen valide ?

Aussi même si on choisi cette option pas sur qu'on entende correctement la bénédiction si beaucoup répondent "Baroukh Hou ouBaroukh Chemo" et couvre le Chaliah' ...

Merci de votre aide.

Chalom Ouvrah'a!

 

Si vous pouvez répondre Amen vu que vous savez de quelle bénédiction il s'agit, et en particulier si vous entendez le ou les derniers mots de cette bénédiction.

 

A Alexenderie, raconte la Gémara; il y avait tellement de monde quelque fois dans la synagogue, que les personne qui se trouvaient au fond ne pouvaient pas bien entendre les bénédictions.

 

Le Gabay avait un espèce de foulard dans sa main qu'il brandissait à la fin de chaque prière pour que chacun sache à quel moment répondre Amen. Chacun savait à quelle bénédiction il répondait Amen et ceci était donc autorisé.

 

Kol touv.

Sheasa li kol tsorki le 9 Av pour un ashkenaze?

- Dimanche 31 juillet 2016 à 00h22 vu 352 fois

Bonjour Rav,

 

Dans au moins deux cours vidéos vous racontez l'anecdote avec le Rav Steinman shlita qui préconise à son petit fil de faire la berakha sheasa li kol tsorki après la nuit à la fin du jeune de tisha beav et yom kippour lorsqu'il remet ses chaussures en cuir, sous entendu qu'il n'a pas fait cette berakha à cha'harit. Hormis le gaon de vilna je ne connais pas d'autres décisionnaires ashkénazes qui tranchent de ne pas dire cette berakha en ces jours de jeune, et la plus part des siddourim ashkenazes ne le mentionnent pas.

 

J'en viens à ma question lema'ase : un ashkénaze (en 'houts laarets) doit il dire la berakha sheasa li kol tsorki le matin de tisha be'av et kippour ?

 

Je suis preneur de sources en complément de l'avis de Gra.

 

Merci

Chalom Ouvrah'a!

 

Mon maître le Rav Sternbuh' Chlita rapporte dans son livre Techouvot Véhanhagot Tome 1 Chap. 6 que telle était l'opinion du Gaon de Vilna.

Telle est aussi l'opinion du Choulh'an Arouh' Harav.

Dans le livre "Dinim Véhanhagot" il est rapporté que telle était aussi la coutume du H'azon Ich.

Telle est l'opinion du Caf Hah'aïm Chap. 46 § 17.

 

D'autre part le Michna Béroura Chap. 554 § 31 tranche que c'est autorisé de réciter cette bénédiction.

 

Donc, quoi que vous fassiez c'est autorisé et vous avez sur qui vous reposer.

 

Béhatslah'a!

Talith et Téfilines

Réciter une bénédiction torse nu?

- Lundi 16 juin 2014 à 11h38 vu 850 fois

Bonjour Rav, pour celui qui porte le talit katan à même la peau et qui doit faire la berakha dessus (exemple pour une achkenaze non marié), doit il faire la berakha torse nu avant de le mettre ou est-il préférable qu'il s'habille entièrement et qu'il fasse la bénédiction en tenant les tsitsiot dans ses mains ? Merci

Chalom Ouvrah'a!

 

La coutume Achkénaze la plus répandue étant de faire la bénédiction sur les Tsitsit alors que le Talith est déjà sur soi, il me semble qu'en particulier dans votre cas, il vaut mieux vous baser sur cette coutume.

 

En ce qui concerne la récitation de bénédictions torse nu, la Halah'a est que concernant toutes les bénédictions hormis la prière de la Amlda, c'est autorisé. 

 

Toutefois certains Grands Décisionnaires ont écrit que ce n'est pas honorable de réciter des bénédictions quelles qu'elles soient dans une telle tenue. (Livre Vézot Haberah'a page 10 au nom du RAv Elyachiv zatsal, qu'une personne se trouvant à la plage, et souhaitant prononcer une bénédiction, il vaut mieux à priori, qu'elle se recouvre convenablement), et en particulier lors de la récitation du Birkat hamazone (Vézot Habéréh'a au nom du Or Letsion chapitre 13 paragraphe 3, et Véten Bérah'a Tome 2 page 312 au nom du Rav Oyerbah' zatsal).

 

Kol touv!

Que faire si les tsitsiot commencent à se dégrader ?

- Mercredi 16 juillet 2014 à 11h44 vu 690 fois

Bonjour cher Rav, que doit-on faire dans le cas précis où l'extrémité d'un des fils des tsitsiot se défait un peu ? chaque fil est composé de filets de laine enroulés sur eux-même mais il peut arriver avec l'usure que ça se déroule un petit peu tout au bout j'ai lu que certains faisaient des noeuds au préalable pour éviter qu'un fil se transforme en plusieurs fils mais pour ceux dont ça n'est pas la pratique que doit on faire ? Laisser, couper, tout refaire, faire un noeud, ...? Merci de votre réponse

Chalom Ouvrah'a!

 

S'il ne s'agit que d'une petite partie de l'extrémité des fils et qu'il reste une longueur de 20 cm en bon état, il n'y a aucun problème.

 

Si une plus grande partie du fil s'est défaite, dites moi exactement combien de fils et quelle surface est restée intégrale pour que je puisse vous répondre à la question, en fonction de tous les paramètres explicités dans les lois du Tsitsit (Chapitre 11).

 

Au sujet de faire des noeuds au bout des fils, il est vrai que cette coutume est rapportée dans le Rama, toutefois certains Décisionnaires s'y opposent. D'après eux, ils ne faut pas rajouter de noeuds à ceux qui sont déjà existants (Michna béroura paragraphe 18).

 

Certains recommandent plutôt de tremper les extrémités du Tsitsit dans un peu de colle pour obtenir le même effet sans avoir recours à des noeuds. 

 

En pratique si vous faites un noeud parce que vous voyez que l'un des Tsitsit commence à se défaire, il n'y a pas de problème d'après l'ensemble des Décisionnaires.

 

Enfin, il vous est possible de couper le bout du fil pour ne pas qu'il s'ouvre davantage, toutefois certains recommandent de ne pas le faire avec du fer, mais avec un couteau ou ciseau en plastique etc.

 

Kol touv!

tallit katan taille et matière selon le Rav Shternbouh'

- Lundi 11 ao√Ľt 2014 √† 14h28 vu 832 fois

Bonjour cher Rav, je me permets de poser cette question puisque vous êtes un talmid du gaon haRav Moshé Shternbouh' shlita. Quelle est sa position sur la matière que doit avoir le tallit katan ? J'ai entendu dire qu'il préconise la laine et qu'il rapporte que les grands rabbanim qui portaient en coton (comme le 'hazon ish ou la gra) avaient leur raison propre et qu'il ne faut pas les imiter de manière automatique (comme sur d'autres points d'ailleurs). Aussi quel shiur retient-il pour la taille du tallit katan et y inclue-t-il le trou pour la tête ? Un grand merci

Chalom Ouvrah'a!

 

La première opinion dont vous parlez n'est pas uniquement celle du Rav Sternbuh' mais celle de la plupart des grands Décisionnaires à savoir qu'il vaut mieux s'efforcer de porter un Talith Katan en laine afin de s'acquitter de la Mitsva Min Hatorah d'après la plupart des Richonim.

 

Au sujet de la taille du Talith etc. il ne me semble pas que le Rav ait une opinion à part.

 

Kol touv!

Berakha lehitatef sur tallit katan

- Mercredi 12 novembre 2014 à 16h01 vu 623 fois

Pour quelqu'un qui fait la berakha sur le tallit katan (ex. un ashkenaze célibataire), si le shiur utilisé pour celui-ci est grand (ex celui du 'hazon ish) et qu'il peut s'en envelopper est-il préférable qu'il dise lehitatef plutôt que al mitsvat ?

(cf SA 8:3 et 8:6 ainsi que Mishna Berurah sur place)

Chalom Ouvrah'a!

 

Des propos du Michna béroura il ressort qu'il n'y a pas de préférence particulière.

 

Le Piské Téchouvot rapporte que la coutume Achkénaze la plus répandue est de ne pas procéder à un Itouf avec le Talith katan et que seules les personnes qui font tout selon le Kabbale et le Ari zal procèdent à ce Itouf.

 

Il rapporte que la coutume rapportée par le Caf Hah'aïm est de procéder au Itouf ainsiq ue le faisait le Ari zal, et de réciter la bénédiction sur le Talith katan Léhitatèf Bétsitsit. Il rapporte que telle était aussi la coutume du Admor de Tsanz etc.

 

Kol touv!

Talith gadol pour achkénaze marié civilement?

- Dimanche 21 décembre 2014 à 23h13 vu 582 fois

Bonjour cher Rav

Un homme achkénaze marié uniquement civilement qui ferait doucement techouva doit il attendre de célébrer son mariage religieux pour porter un talith gadol ou doit il en porter un dès à présent ?

Merci

Chalom!

 

A vrai dire il n'y a pas tellement de logique à ne porter le Talith Gadol qu'à partir du mariage. Les Décisionnaires se sont longuement penchés sur cette question et de nombreux ont réfuté cette opinion. En pratique il est vrai que telle est la coutume Achkénaze.

 

Toutefois dans ce cas, je pense qu'il peut porter le Talith si ceci peut l'aider à mieux se sentir à la synagogue, ne pas avoir honte etc.

 

D'autant que d'après certains Décisionnaires il est considéré comme étant marié bien qu'il n'a pas été sous la H'ouppa ni marié par un Rav compétent.

 

Je pense donc que vous pouvez le laisser voire même lui conseiller de mettre son Talith Gadol, et surtout s'il ne porte pas de Talith Katan pour l'instant auquel cas il est clair qu'il a le devoir de porter son Talith Gadol au moins ainsi que l'ont écrit les Décisionnaires que les Achkénazes se permettent de ne pas mettre le Talith Gadol, mais c'est parce qu'ils se contentent du Talith Katan qu'ils portent sur eux, et donc ils n'annulent pas la Mitsva de Tsitsit complètement.

 

Kol touv!

Mézouza

O√Ļ placer la mezouza pour une porte haute ?

- Mercredi 18 novembre 2015 à 00h48 vu 845 fois

Cher Rav,

j'ai un dilemme pour la hauteur où placer mes mezouzot dans notre nouveau logement, je pensais les mettre au début du dernier tiers comme c'est la hala'ha mais j'ai lu que si les portes sont hautes beaucoup de décisionnaires tranchent qu'il faut mettre à hauteur d'épaule. Chez nous les portes mesurent de 2,4 à 2,8 mètres donc la mezouza peut se retrouver au grand maximum à 1,9 mètre, atteignable de la main d'une personne de taille moyenne, est-ce un problème ?

faut il plutôt les mettre à hauteur d'épaule ?

A partir de quelle taille de porte cette exception s'applique ?

J'avais dans l'idée que ce principe n'était que pour les cas où c'est tellement haut qu'on remarque même plus la mezouza. Merci

Chalom Ouvrah'a!

 

Je suis désolé du retard, mais je souhaitais apporter une réponse exhaustive à une question tellement intéressante, et j'ai attendu d'avoir un petit moment pour m'appliquer. 

 

La Halah'a stipule que le Mézouza doit être placée au début du tiers supérieur de la porte. Je sais que malheureusement la majorité des personnes se trompent et la placent beaucoup plus haut que cela. S'il est vrai que c'est tout de même Cacher, mais ce n'est pas la façon optimale de placer sa Mézouza. (Choulh'an Arouh' Yoré Déa chapitre 289).

 

Je vous invite tous, chers amis à prendre un mètre et à mesurer. Si votre linteau mesure par exemple, 2m20, vérifiez si le bas de votre Mézouza débute bien à une hauteur de 147 cm. Vous verrez que la plupart des gens la placent bien plus haut que cela, et c'est un problème!

 

Lorsque la porte est très haute, par exemple prenons le cas où elle mesure 4 mètres de hauteur. Il faudrait la placer à une hauteur de 2m67. Dans un tel cas on ne la verrait pas en passant par cette porte. C'est pourquoi le Yérouchalmi va dire que dans un tels cas il convient de la placer à la hauteur d'épaule de la majorité des personnes, à savoir environ 1m40 de hauteur.

 

Toutefois il faut savoir que de nombreux décisionnaires n'ont pas retenu ni même rapporté l'opinion de ce Yérouchalmi. 

 

C'est pourquoi en pratique même dans un cas tel que celui que j'ai mentionné on préférera la placer à une hauteur de 2m67 plutôt qu'à une hauteur de 1m40. En effet, si on considère que la Halah'a doit être tranchée comme l'opinion des décisionnaires qui ne sont pas d'accord avec le Yérouchalimi, et que la Mézouza devait être placée à une hauteur de 2m67 et qu'on la place à une hauteur moins importante on n'est pas du tout acquitté d'après cette opinion. 

 

Alors que même d'après le Yérouchalimi qui dit que a priori on devrait la placer à une hauteur de 1m40, il n'n demeure pas moins que si on la place à une hauteur plus haute on est acquitté.

 

On a donc tout à gagner à la placer plus haut que plus bas.

 

Pour s'acquitter d'après toutes les opinions, le Mikdach Méat (paragraphe 11) propose une solution ingénieuse mais pas forcément esthétique.  A savoir de construire un linteau plus bas et vous mesurerez vos dimensions a partir du sol et jusqu'à ce linteau. De cette façon vous êtes tranquille et pouvez placer voter mézouza à une hauteur de 2 tiers tout en la voyant à la hauteur de votre épaule. 

 

Je précise en conclusion ce qu'a écrit le Kountrass Hamézouza paragraphe 20, rapporté dans le livre Pithé Mézouzaà que toute la controverse entre le Yérouchalimi et les autres décisionnaires ne concerne qu'un cas où le linteau arrive à une hauteur d'au moins 2m70 parce que dans un tel cas la hauteur de la Mézouza sera à une hauteur de 1m80 et c'est largement au dessus de l'épaule de la majorité des gens. Mais tant que la hauteur de la porte est inférieure à cela comme dans votre cas à vous, il n'y a pas besoin de rentrer dans cette problématique et de devoir s'acquitter de toutes les opinions en construisant une autre linteau. 

 

Béhatslah'a!

Comportement

Quelle étude pour réchauffer le coeur ?

- Mercredi 04 février 2015 à 01h01 vu 543 fois

bonjour cher rav

 

Quelle étude (ou conseils) recommanderiez vous à quelqu'un dont le tempérament être d'être très accès din afin qu'il acquière un peu plus de sensibilité, de compréhension et de pitié ?

 

comment réchauffer le coeur notamment afin d'être plus compréhensif envers les autres et ses proches ?

 

Merci

Chalom!

 

Le travail des Middot est très difficile, mais il est urgent!

 

Une personne qui a un tempérament assez rigide c'est clair que ceci sera beaucoup plus difficile qu'une personne sensible de nature!

 

Toutefois il me semble que ce travail s'impose et une bonne étude de Moussar sur l'altruisme, le fait de se mettre à la place de l'autre etc. et essayer de ressentir ce que l'autre ressent selon sa vision des choses et sa sensibilité etc. peut beaucoup aider. (Livres tels que le Pélé Yoets etc. ou cours vidéos tels que celui qu'on a donné sur Tou Bichvat).

 

Enfin il faut beaucoup prier pour que D. nous attendrisse notre coeur.

 

Kol touv!

Comment nommer son épouse en public ?

- Mercredi 11 février 2015 à 00h52 vu 969 fois

Bonjour Rav

 

J'ai lu plusieurs choses sur le fait de ne pas appeler son épouse par son prénom en public (voir même en privé)

 

Quelle est la hala'ha ?

 

Comment doit on nommer son épouse si on souhaite parler d'elle à des connaissances ?

 

Idem en public comment peut on l'appeler pour s'adresser à elle ?

 

Merci

Chalom!

 

Que vous soyez en privé ou en public vous pouvez la nommer par son prénom! Nos Maîtres enseignent que chaque homme ou femme aime être appelé par son prénom, et si vous voulez vous lier à votre épouse et qu'elle se lie à vous, il est très bon de la nommer par son prénom (sans diminutif ni autre transformation).

 

Devant les enfants, il est vrai que certaines personnes préfèrent l'appeler "Maman" pour ne pas que les enfants la méprise, vu qu'eux ne doivent pas l'appeler ainsi.

 

Mais à nouveau, il n'y a aucune interdiction à l'appeler ainsi même devant les enfants!

 

La seule restriction est de ne pas dire "ma chérie" "mon amour" ou autres termes d'amour devant les autres.

 

Lorsque vous parlez de votre épouse à d'autres personnes, il vaut mieux dire "Mon épouse" ou "ma femme" plutôt que la nommer par son prénom vu que les autres ne sont pas sensés l'appeler par son prénom, donc lorsque vous voulez qu'on sache de qui vous parlez autant dire "ma femme". 

 

S'il s'agit de quelqu'un qui sait que votre épouse s'appelle ainsi et qu'elle ne s'approche pas trop de votre épouse, vous pouvez très bien dire "Léa" si tel est son prénom.

Mais dans ce cas il vaut mieux tout de même dire "Mon épouse".

 

Kol touv!

 

Coutumes

Tremper le pain dans le sel

- Lundi 05 janvier 2015 à 21h50 vu 706 fois

Bonjour cher Rav

N'ayant pas reçu de coutume à ce sujet j'ai déduit de mon étude qu'il ne m'était pas nécessaire de tremper le pain, la semaine, et la 'halla, le chabbath dans le sel avant de les consommer, et je procède ainsi depuis plusieurs années.

On comprend du choulkhan arouh' (167:5) qu'avec nos pains d'aujourd'hui, suffisamment assaisonnés et gouteux, selon le strict din on a pas besoin d'ajouter ce sel.

Pour le Rama et d'autres décisionnaires c'est une bonne coutume pour des raison kabbalistiques et la symbolique du mizbea'h.

Cependant j'en suis resté au din "pratique" et moins "symbolique" qui me convainc beaucoup plus mais au final je n'ai pas trouvé de décisionnaires qui tranchent clairement dans ce sens (à part le 'hatam sofer qui s'en abstenait le vendredi soir) et la coutume semble très largement être comme le Rama ou le Mishna Berurah l'indique.

Y-a-t-il des décisionnaires importants qui vont dans le sens de ne jamais tremper dans sel sinon ? Dois-je changer ma façon de faire ?

Merci

Chalom!

 

Non pas à ce que je sache.

Je pense qu'il vaut mieux que vous trempiez votre pain dans le sel pour les raisons que vous avez soulevé, et vous avez tout à gagner à le faire!

Toutefois comme vous l'avez indiqué il est autorisé d'après la stricte Halah'a de ne pas le tremper, vu qu'il a déjà un bon goût dans son état normal.

 

Kol touv!

Médailles obtenues dans les Quizz