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docdam

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Toutes les questions posées par docdam

Chabbat

bulles de savons

- Dimanche 30 mars 2014 à 01h10 vu 516 fois
shavua tov autre question est ce permis de faire des bulles de savon pour s'amuser avec un bébé ( il s'agit d'un baton avec un cercle au bout, et en soufflant dans le cercle - après l'après trempé dans un mélange eau +savon - cela donne des bulles ) je ne vois pas quelle melaha il pourrait y avoir ? merci

Chalom Ouv'ah'a!

 

Vous avez tout à fait raison qu'il n'y a aucune mélah'a qui consiste à faire des bulles de savon. Toutefois les Décisionnaires contemporains n'ont pas voulu autoriser vu que ceci s'apparente à une création bien qu'il ne s'agisse pas d'une création réelle.

 

Pour ne prendre qu'un exemple, Rachi écrit qu'il est interdit de piller de la glace Chabbat pour la transformer en liquide, parce que cela s'apparente quelque peu à une "création" de cette eau.

 

Toutefois, le Rav Chlomo Zalman Auyerbach zatsal permet de laisser les enfants qui désirent jouer à le faire, car il n'y a pas de création réelle mais seulement du vent.

(Chmirat Chabbat Kéhilkhata, ch.16, par.31, rem.86).

 

Kol touv.

injection pendant chabbat

- Dimanche 30 mars 2014 à 19h31 vu 482 fois
d√©j√† merci mille fois pour toutes vos r√©ponses si on doit faire une injection 1 fois par jour pendant 7 jours, et que par cons√©quent, il y a 1 shabat au milieu. Peut on se faire sa piq√Ľre durant shabbat. Il s'agit d'une piq√Ľre sous cutan√©e donc peu de saignement, mais tout de m√™me un petit point ? merci et √† bient√īt

Chalom Ouvrah'a!


Votre question se partage en deux questions:
La première est le problème de se soigner pendant Chabbat. Ce problème est effectivement résolu dans le cas que vous citez vu qu'il s'agit d'un traitement que vous avez commencé avant Chabbat et que vous devez poursuivre chaque jour, pour que le traitement soit actif.


Toutefois le second problème qui se pose et qui est beaucoup plus important est le problème de la blessure causée par la piqûre.


Il y a lieu là de discerner entre plusieurs cas. S'il s'agit d'une piqûre sous la peau ou dans l'os, il n'y a pas de problème vu qu'il n'y a pas de sang qui coule et qu'on ne le voit pas, et qu'on n'est pas intéressé à le voir.


S'il s'agit d'une piqûre intraveineuse, il y a un plus grand problème dans ce sens où on est intéressé à voir ce sang pour être sûr qu'on a bien piqué au bon endroit.


L'avis de certains grands Décisionnaires Achékanaz est d'interdire de le faire sauf dans un cas de véritable danger.

 

L'opinion du Or létsion en revanche est d'autoriser cela, pour plusieurs raisons qu'il mentionne dès lors que ceci est vraiment nécessaire bien qu'il ne s'agisse pas d'un cas de réel danger.

 

Kol touv.

Grill pain sur minuterie chabbat?

- Jeudi 01 mai 2014 à 20h44 vu 464 fois

Hodesh tov Rav!

Question théorique sur chabbat: peut on mettre un grill-pain sur minuterie qui va s'allumer pendant chabbat / mettre un morceau de pain avant chabbat / et du coup prendre une tranche de pain grillée pendant chabbat .

-- A priori il n'y a pas de problème de bichoul

-- pas de mouktse donc je ne vois pas pourquoi ce serait interdit, si ce n'est que c'est bizarre de manger une tranche de pain grillée pendant chabbat ?

merci pour votre éclaircissement kol touv

Chalom Ouvrah'a!

 

C'est toujours un aussi grand plaisir de vous lire.

 

Ce n'est pas plus étonnant que de mettre de la soupe froide sur une minuterie avant Chabbat etc. et de la consommer pendant Chabbat. Vu que concernant un liquide qui s'est refroidi, on considère que dès lors qu'il a été réchauffé pendant Chabbat c'est considéré comme une cuisson.

 

Le problème qui pourrait se poser par contre est que le grille pain n'est pas considéré comme Garouf et Katoum. Cf aussi le cours vidéo que j'ai donné à ce sujet http://www.torahacademy.fr/l-utilisation-de-la-plaque-metallique-chabbat

 

Ce n'est pas une platta de Chabbat ou une plaque métallique que vous posez sur le feu. Il y a donc un risque que pendant Chabbat vous en veniez à intensifier le feu etc.

 

D'après les Décisionnaires qui écrivent que lorsqu'il n'y a qu'une intensité de chaleur ceci suffit à considérer que c'est Garouf et katoum on pourrait peut être autoriser, bien que je ne suis pas sûr vus que vous pouvez tout de même allonger le temps de chauffe. 

 

Toutefois si votre question concernait le cas de pain que vous posez avant Chabbat sur une platta réglée sur minuterie la Halah'a aurait été que c'est permis.

 

Mais après avoir à réfléchi je pense que dans tous les cas ceci est autorisé vu qu'il s'agit d'un pain qui a déjà été cuit, et que il n'y a donc plus de problème de le cuire à nouveau, et donc même si le grill pain  n'est pas considéré comme Garouk et katoum c'est malgré tout autorisé d'après la HAlah'a.

 

Je me dois aussi de préciser que ce ne sont pas tous les Décisionnaires qui ont autorisé de se servir d'une minuterie pendant Chabbat pour cuisiner pendant Chabbat, bien que le plat aurait été posé avant Chabbat. Le H'azon Ich par exemple l'interdisait! 

 

Béhatslah'a et Chabbat chalom.

Mouktse et ben hachmachot

- Jeudi 15 mai 2014 à 21h08 vu 486 fois

Bonjour Rav!

Voici une question sur le mouktse - qui nous est arrivé : Le téléphone de la maison - sans fil- était posé sur la table du salon où nous allions manger . Nous nous en sommes aperçus en rentrant de la synagogue alors que nous étions encore dans ben achmachot.

Nous l'avons retiré de la table en le considérant comme un mulste chemelakhto le issour.

Maintenant la table était elle déjà moukse (comme bassis )?

Merci et shabbat shalom

Chalom Ouvrah'a!

 

C'est une très bonne question.

La table n'est pas devenue Mouktsé et vous pouviez continuer à la déplacer pendant tout Chabbat, et ce pour plusieurs raisons.

  1. Vous avez oublié votre téléphone sur la table. Or, la table ne peut devenir Bassis que si vous avez posé votre téléphone dessus avec l'intention explicite qu'il soit posé à cet endroit précisément et qu'il reste à cet endroit pendant une certain moment de Chabbat d'après certains, ou tout Chabbat d'après d'autres. Ce qui n'était pas votre cas.
  2. De nombreux Décisionnaires écrivent que la table ne devient Bassis que si l'objet qu'elle supporte s'y trouvait pendant toute la période de Ben Hachemamchot (crépuscule du soir) et non pendant une partie de cette période.
  3. Certains Décisionnaires écrivent qu'un objet ne devient Bassis que lorsqu'était posé dessus un Mouktsé Méh'amat Goufo, c'est à dire un objet qui n'a aucune utilisation comme une pierre etc. mais pas dans le cas de Kéli chémélah'to léissour, comme un téléphone. 

Pour toutes ces raisons la table n'était pas Bassis.

Je m'empresse de vous dire aussi que même si elle l'était, cela ne vous empêche pas d'y manger, il faut juste ne pas la déplacer ou la faire bouger.

 

Kol touv et Chabbat chalom!

garder chaud chabat

- Vendredi 16 mai 2014 à 16h29 vu 542 fois

Nouvelle question concernant la plata.

Nous avions la semaine dernière laissé un aliment baigner dans un liquide, sur une barquette en aluminium avant l'entrée de chabbat . le soir ma femme souhaitait transvaser cette barquette dans une casserole (initialement vide) , de façon à ce que l'aluminium ne fonde pas pendant la nuit.

Par conséquent : J'ai raisonné en me disant que la casserole devenait un keli cheni et qu'en la remettant sur la plata on avait peut être un problème de la repasser en kali rishon .

En pratique, j'ai demandé à quelqu'un à la synagogue qui m'a dit qu'on pouvait, mais je n'ai pas très bien compris pourquoi ?

pourriez vous m'expliquer?

Merci encore pour vos éclaircissement shabbat chalom

Chalom!

 

D'après le Choulh'an Arouh', au chapitre 253 c'est à éviter à tout prix. C'est dans ce sens là que va le Rav Ovadia Yossef zatsal.

D'après le Rama c'est autorisé, vu qu'il n'y a pas de problème de cuisson de liquide tant que ce liquide ne s'est pas complètement refroidit ce qui est le cas dans votre situation.

Le Rav Massas zatsal a affirmé que la coutume au Maroc était d'autoriser. Mais il parlait d'un autre cas, celui du Choulh'an Arouh' cité plus haut, à savoir le cas où on souhaite verser de l'eau bouillante sur une Dafina elle aussi chaude. Alors que le Choulh'an Arouh' semble l'interdire ainsi que le Rav Ovadia zatsal, le Rav Chalom Massas l'a autoirisé!

Mais dans votre cas c'est plus problématique vu que la casserole n'était pas bouillante et posée sur le feu. Et il est donc fort probable que même le Rav Massas n'aurait pas si facilement autorisé.

 

En tous cas, si ceci a déjà été fait, c'est sûr qu'on peut se reposer sur l'opinion du Rama qui l'autorise. Mais à priori il vaut mieux éviter de le faire. Je ne suis pas sûr que l'aluminium peut fondre, mais je ne souhaite pas contredire votre épouse.

 

Kol touv et Chabbat chalom.

Refroidir son café chabbat

- Dimanche 18 mai 2014 à 00h56 vu 521 fois

Chavua tov Rav, et encore merci - c'est trés stimulant d'obtenir des reponses à ses questions!

Ce shabat j'ai vu une dame faire un café dans un keli cheni- l'eau était bouillante mais keli cheni elle a voulu mettre de l'eau froide du robinet par dessus pour le refroidir. Est ce autorisé ?

En cherchant ce soir, dans le choulhan aroukh Halaha 12 / chap 318, il me semble que pour un sepharade ce serait possible et pas pour un ashkenase ?

Pourriez vous me dire ce qu'il en est .

Passez une trés bonne semaine kol Touv

Chalom Ouvrah'a!

 

C'est autorisé aussi bien pour les Séfaradim que pour les Achkénazime.

En effet, l'eau qui se trouve dans un Kéli chéni n'a pas la capacité de cuire, excepté ce qui est considéré comme Kalé habichoul à savoir des choses qui se cuisent très facilement.

Or l'eau, est mentionnée dans la Gémara et les propos des Décisionnaires comme étant une matière qui n'est pas considérée comme étant Kalé habicoul, c'est pourquoi d'après l'ensemble des Décisionnaires, et même les plus rigoureux, c'est complètement permis.

 

Ceci étant faites moi plaisir, s'il vous plait, et veuillez écouter le cours suivant, qui explique tout cela de façon claire (du moins je l'espère):

http://www.torahacademy.fr/preparer-du-the-le-chabbat

 

Kol touv et à bientôt!

creme chantilly chabbat

- Dimanche 01 juin 2014 à 22h47 vu 859 fois

chavua tov Rav!

Au sujet de la crème chantilly chabbat voici les 2 informations que l'on m'a rapporté :

1) si la crème chantilly est dans une bouteille sous forme liquide et qu'en appuyant elle sort sous forme de crème : cela est nolad ?

2) si elle est déjà nolad et qu'on la fait passer dans une douille (sorte de sac avec un embout à la fin) : certains me disent que c'est interdit parce que l'on fait une forme ( je ne sais pas qu'elle melaha cela est ), d'autres me disent : c'est boneh et d'autres encore me disent que c'est kotev ?

très honnêtement je ne vois pas le lien .

Pourriez vous m'expliquer ce qu'il en est ?

Merci beaucoup et à bientôt

Chalom Ouvrah'a!

 

C'est tout-à-fait permis.

 

Le problème de faire des formes dans la nourriture est ici inexistant comme l'ecrit le Sefer Orhot Chabbat vu qu'ici il ne s'agit pas de forme compliquée.

 

Le problème de Nolad, c'est-à-dire "changer l'état de quelque chose" ne me semble pas être actuel si la Chantilly ne change pas vraiment d'état entre sa consistance dans la bombe et celle lorsqu'elle sort, en dehors du fait que les Sefaradim ne tiennent pas compte de ce problème concernant les glaçons par exemple, et même les Achkénazim le permettent à posteriori ou dans des cas de nécessité (Rama chapitre 318 paragraphe 15) etc.

 

Donc selon les Achkénazim il y aurait peut être lieu de se montrer à priori plus rigoureux si la crème change d'état entre celui ans lequel il est dans la bombe et celui où il est lorsqu'il sort.
 

Il n'y a pas de problème de mégaben puisque mégaben concerne les choses comme le fromage qui deviennent très solides et qui durcissent de plus en plus avec le temps. Et ce n'est pas le cas de la chantilly.

 

J'ai touvé explicitement écrit dans le livre Orhot Chabbat chapitre 15 paragraphe 28 que lui aussi autorise cela. Lui aussi écrit que même pour les Achkénazim ceci est autorisé.

 

Kol touv !

jouets - mouktsé ?

- Mardi 17 juin 2014 à 23h21 vu 669 fois

Bonjour Rav!

Les jeux sont mouksé.

Cela veut il dire qu'il est interdit de déplacer tout type de jeux. Par exemple prendre une petite voiture en bois, pour la donner à son enfant, cela est moukse ?

merci pour votre aide

Chalom Ouvrah'a!

 

Tout d'abord je tiens à préciser que ce que vous affirmez que les jeux sont Mouktsé, ce n'est pas totalement vrai et approuvé.

En effet le Choulh'an Arouh' au chapitre 308 écrit que le ballon est Mouktsé tandis que le Rama écrit explicitement qu'il ne l'est pas, et telle est la coutume Achkénaze de ne pas le considérer comme Mouktsé.

 

Au sujet de la coutume Séfarade, j'ai un jour fait un cours où j'ai dit que je pense que pas tous les jouets sont inclus par cette Halah'a. A mon avis uniquement les ballons et balles etc. mais pas les petites voitures etc.

Je l'ai mis en ligne à la minute pour vous!

Voici le lien http://www.torahacademy.fr/les-jouets-sont-ils-mouktse-le-chabbat

 

J'ai ensuite vu que le Or Letsion allait dans ce sens (Tome 2 chapitre 32 paragraphe 8), et j'ai exposé mes arguments au Richon Letsion Rav Bakchi Doron Chlita qui fût aussi d'accord avec cela.

 

Il est vrai que certains Décisionnaires tels que le Rav Moché Levy zatsal a extrapolé la loi du ballon à tous les types de jeux, mais il ne me semble pas que ce soit certain.

 

Il est dans tous les cas et d'après l'ensemble des Décisionnaires de laisser les enfants jouer avec ces jeux jusqu'à l'âge de la Bar Mitsva.

 

Kol touv!

Saler ses aliments chabbat

- Lundi 23 juin 2014 à 23h19 vu 457 fois

Bonsoir Rav!

Est ce interdit shabat de mettre du sel sur un concombre par exemple ou sur une salade de carottes non assaisonnée ?

J' ai cru lire cela dans un livre de halahot mais je ne suis pas sur d avoir bien compris.

Merci beaucoup

Chalom Ouvrah'a!

 

Effectivement le Choulh'an Arouh' écrit dans la chapitre 321 que c'est interdit de saler plusieurs légumes posés ensemble pour deux raisons mentionnées dans les Richonim.

 

S'il ne s'agit que d'un concombre que vous souhaitez consommer immédiatement le Choulh'an Arouh' autorise vu que ce n'est pas la façon ordinaire de faire des variantes. Ceci ne s'apparente donc pas à cette interdiction.

 

Le conseil que l'on donne est de tout d'abord mettre dans cette salade l'huile, le jus de citron etc. et ensuite introduire le sel de sorte à ce que celui ci soit atténué par les autres liquides introduits. (Michna béroura).

Concernant les espèces dont on n'a pas l'habitude de faire des variantes, certains grands Décisionnaires autorisent.

 

Au sujet de mettre des concombres à macérer dans du vinaigre est interdit pendant Chabbat. (Michna béroura au chapitre 321).

 

Dans une salade, mettre du vinaigre, et sans plonger les légumes à l'intérieur est permis.

C'est écrit explicitement dans le Michna Béroura que même si on en vient à mettre du sel, dès lors qu'on verse dessus du vinaigre ceci atténue la force du sel et c'est permis.

On voit donc que assaisonner une salade avec du vinaigre ne pose pas de problème.

 

Cependant dans le livre Orhot Chabbat chapitre 7 paragraphe 24, le Rav pose le problème et dit que s'il s'agit de légumes dont on a l'habitude de les laisser macérer dans du vinaigre pour en faire des variantes que c'est possible que cette chose soit interdite bien qu'on ne fait qu'assaisonner cette salade et qu'on ne plonge pas les légumes dans le vinaigre.

 

Même d'après lui, des légumes dont on ne fait pas de variantes ou même des légumes dont on fait des variantes mais si ils sont coupés et qu'on n'a pas l'habitude de faire des variantes avec ces légumes coupés, ceci est permis

 

Kol touv!

Porter chabbat

- Lundi 30 juin 2014 à 10h48 vu 516 fois

Bonjour Est ce que pour une femme tenir à la main un pan de sa robe pour ne pas qu elle traine par terre quand elle marche, s' appelle porter ? Merci et kol touv

Chalom

 

Non!

 

Kol touv!

Parapluie et lit parapluie Chabbat ?

- Dimanche 06 juillet 2014 à 15h16 vu 848 fois

Shavua tov Rav

Est il permis d'ouvrir un lit parapluie chabbat ?

cela ne ressemble pas à un bouchon de bouteille qu'on ouvre et ferme en 2 secondes - même si sa particularité est de pouvoir être pliée, je n'ai pas l'impression non plus que cela ressemble à des tréteaux sur lesquels on aurait mis une planche ?

par conséquent, j'ai l'impression que cela est interdit pour cette raison

- ps: je n'ai pas encore étudié le principe de Ohel qui est apparemment en rapport également, mais si vous me dites que mon raisonnement au dessus est juste, l'étude du principe de Ohel n'aurait pas de conséquence pratique ici.

Merci

Chalom Ouvrah'a!


Le problème du parapluie est uniquement lié à l'interdiction de faire un Ohel le jour de Chabbat à savoir faire un toit pour se mettre à l'abris du soleil ou de la pluie.

 

En résumé:

 

   -l'opinion de la grande majorité des Décisionnaires est qu'il est interdit d'ouvrir un parapluie le jour de Chabbat dans cette intention, et qu'il est même interdit de se servir d'un parapluyie déjà ouvert pour se mettre à l'abris de la pluie ou du soleil. (Noda Biyouda chapitre 30 et telle est l'opinion du Rav Ovadia Yossef zatsal et du Rav Abba Chaoul zatsal etc.)

 

   -En contrepartie l'opinion du H'azon Ich (qui a beaucoup été controversée) est qu'il n'y a pas d'interdiction d'ouvrir un parapluie Chabbat et de s'en servir vu que toute la structure du parapluie est déjà formée et qu'on n'a plus qu'à ouvrir une chose déjà faite.

 

D'après lui, ceci s'apparente au fait d'ouvrir une chaise longue pliée le jour de Chabbat, qui est autorisé vu que toute la structure est déjà confectionnée et qu'on ne fait que l'ouvrir! 

 

Mais la plupart des Décisionnaires ont réfuté cette opinion vu que le parapluie sert à s'abriter et c'est donc complètement différent du cas d'une chaise longue dont toute l'utilisation est s'asseoir dessus et non profiter de l'ombre créée en dessous (et donc il n'y a aucun rapport avec le problème de Ohel, vu que le principal problème de Ohel est le fait de s'abriter).

 

Kol touv!

Doit on manger de la viande shabbat?

- Lundi 07 juillet 2014 à 22h57 vu 2101 fois

Bonsoir Rav

 

Nous avons eu une discussion avec un ami ce shabbat qui me disait que l'on n'est pas obligé de consommer de la viande shabbat car l'obligation porte sur la simha et donc uniquement yom tov, or il s'avère qu'en cherchant dans le michna brura j'ai trouvé

 

1) que la notion de oneg shabbat inclus selon certains la notion de Simha, et donc qu'il y aurait une mitsva de simha shabbat

 

2) lors des préparatifs de shabbat, une halaha est : on multiplie bassar, yayin et migdanot ( je ne sais pas ce que sont ces migdanot)

 

3) j'ai lu toujours dans ce sefer qu'il est bien de manger du poisson et de la viande, car au moment de la venue du mashiah, on mangera de la viande de korban, et du Leviathan par contre je n'ai pas vu explicitement qu'il faut en manger, ni qu'il y a une autorisation à ne pas en manger.

Qu'en est il ?

 

Merci beaucoup

Chalom Ouvrah'a!

 

Le Michna béroura au début des lois de Chabbat (chapitre 242) écrit explicitement qu'il y a une notion de Oneg Chabbat, qui d'après certains Décisionnaires est d'ordre Rabbinique, tandis que d'après certains autres Décisionnaires elle est Min Hatorah.

 

Cet ordre implique qu'il faut consommer des aliments qui nous réjouissent ainsi que l'écrit le Béour Halah'a. 

 

Le Choulh'an Arouh' écrit explicitement au chapitre 250 que Chabbat nous devons manger de la viande. Toutefois le Béour Halah'a écrit que ce n'est pas forcement de la viande en tant que viande mais c'est un exemple concret qui a été écrit vu que généralement c'est ce que les gens aiment particulièrement manger. 

 

Toutefois si jamais une personne aime particulièrement un autre aliment que de la viande, il n'y a pas d'interdiction, l'essentiel étant de se réjouir autour d'aliments qu'on aime manger!

 

Contrairement aux lois de Yom tov où effectivement il faut se réjouir et l'une des spécificités de la viande et du vin est qu'ils réjouissent. C'est donc important de consommer de la viande et pas simplement une chose qui nous procure du plaisir (Onèg).

 

J'espère avoir été clair!

 

Dernière précision, on me questionne souvent sur le fait de faire les repas de Chabbat avec du lait et sans viande.

Je vous avoue que, fort de tout ce que je viens de vous préciser j'ai du mal à interdire cela, surtout lorsque les personnes me disent qu'elles préfèrent largement des lasagnes à un morceau de viande, toutefois j'ai aussi du mal à recommander cela vu que c'est une coutume ancestrale depuis des millénaires, ceci me dérange un peu qu'on vienne et qu'on fixe des nouvelles coutumes, mais à nouveau, il n'y a strictement aucune interdiction.

 

Kol touv!

Verrou d'une porte chabbat

- Mercredi 16 juillet 2014 à 22h37 vu 500 fois

Bonsoir Rav!

Peut on bloquer une porte chabbat que cela soit par une barre métallique horizontale, ou par une barre que l'on fixe au sol ?

merci

Chalom Ouvrah'a!

 

Le Choulh'an Arouh' au chapitre 313 paragraphe 1 traite en détails de cette question.

 

J'ai du mal à visualiser exactement de quel ces de figure vous parlez.

 

Mais si je comprends bien vous parlez d'un verrou qui se trouve constamment sur la porte. S'il en est ainsi le Choulh'an Arouh' et le Michna béroura écrivent qu'il n'y a aucun problème (si le trou est déjà fait et qu'en fermant on ne le ragrandit pas, ce qui est probablement le cas dont vous parlez).

 

S'il s'agit d'une barre complètement extérieure et séparable de la porte, là ceci devient un peu plus compliqué et ceci dépend déjà d'autres facteurs, explicités dans le Choulh'an Arouh' et le propos des Décisionnaires.

 

Kol touv!

Fuite pendant Chabbat: Comment faire?

- Dimanche 27 juillet 2014 à 22h29 vu 588 fois

Bonjour Rav

Nous avons eu une fuite d'eau chez mes beau parents 5 minutes avant chabbat.

Ma question est : quelle aurait du être notre attitude si cela avait été pendant chabat .

- la fuite venait des toilettes du voisin du dessus et coulait dans les toilettes de l'appartement de mes beau-parents

- l'eau n'était pas sale mais je ne me serais pas aventurer à la boire.

J'ai cherché :

- mettre un seau il me semble que cela rentre dans la catégorie mevatel keli mehereno, à priori, donc interdit

- mettre une serviette ou une serpillère : n'a t'on pas peur de faire shrita ?

par ailleurs, y a t'il un problème de melaben, sachant que j'ai lu que même pour s'essuyer les mains sur une serviette, pour un sefarade, il faut faire attention de bien épousseter ses mains avant ?

Merci pour votre aide, et de me dire ce qui est fait en pratique dans cette situation chez des rabbanims

Chalom Ouvrah'a:

 

Vous posez une excellente question.

Il faudrait trois pages pour répondre de façon circonstanciée à cette question, c'est pourquoi hier soir à 1h30 du matin lorsque je l'ai vue je n'avais pas le courage d'y répondre.

Je vais tenter d'y répondre de façon succincte.

 

Il existe effectivement une interdiction de mettre un ustensile quelque part dans le but qu'il réceptionne un élément qui est Mouktsé. Ceci s'appelle être Mévatel kéli méhéh'ano.

 

La raison pour laquelle c'est interdit est que vu que jusqu'à présent on pouvait se servir de cet ustensile comme on le souhaitait et qu'à présent on ne peut plus vu que se trouve du Mouktsé à l'intérieur, c'est considéré que d'une certaine façon on détruit cet ustensile (Sotèr) ce qui est interdit Chabbat.

D'après d'autres Décisionnaires la source de l'interdiction est tout l'inverse à savoir l'interdiction de construire, ou de sceller au sol quelque chose.

En effet dorénavant pendant ce Chabbat on ne pourra plus déplacer cet ustensile, et comme s'il était scellé au sol de par le fait qu'on l'a mis à un endroit où il recevrait quelque chose de Mouktsé.

 

Je m'empresse de vous dire que la solution que vous souhaitez apporter à savoir mettre un vêtement pour recevoir ce liquide n'est pas une solution valable plus que celle de mettre un sceau vu que le vêtement va lui aussi être le réceptacle de cette eau!

 

Toutefois quelques petites précisions:

 

  1. Même si vous ne pouvez pas boire cette eau, ceci ne la rend toujours pas Mouktsé tant qu'un animal peut la boire, ou tant que vous pouvez vous en servir pour nettoyer le sol etc. (Choulh'an Arouh' chapitre 338 à la fin du chapitre).
  2. Le Chmirat Chabbat Kéhilh'éta écrit (chapitre 13 note 131) que dans le cas où il y a une perte qui risque de découler de cette fuite, ou que la salle dans laquelle vous vous trouvez risque de se salir, il n'y a pas d'interdiction de Bitoul Kéli.
  3. Si vous mettez dans le sceau un peu d'eau propre et consommable ou apte à nettoyer le sol etc. dedans, il n'y a ensuite puis d'interdiction de Mévatel Kéli vu que l'eau qui va tomber ensuite à l'intérieur ne sera pas considérée comme Mouktsé vu qu'elle s'annule au fur et à mesure dans une eau qui n'est pas Mouktsé. (Chmirat Chabbat Kéhilhéta là bas au nom du Rav H'aïm Kanyevsky Chlita). Vous pouvez aussi mettre un autre objet dans ce sceau avant de laisser couler l'eau à l'intérieur de sorte à ce que le sceau ne soit pas Bassis à du Mouktsé uniquement mais à du Mouktsé et du non Mouktsé. Il faut juste que ce non Mouktsé soit plus important et valeureux que le Mouktsé ce qui est le cas dans votre circonstance.
  4. Si le sceau ou le torchon que vous souhaitez déposer est destiné à cet effet, il n'y a pas de problème. En effet vous ne détruisez rien du tout, vu que c'est sa fonction originelle. (Chmirat Chabbat Kéhilhéta (là bas note 33 et 34).
  5. Le Béour Halah'a écrit au chapitre 338 que dans un cas de grande nécessité on peut considérer que le fait de mettre un sceau sous une fuite (même d'eau sale) n'est pas considéré comme Bitoul Kéli. Toutefois il est vrai que des propos des Décisionnaires il ressort explicitement que telle n'est pas l'opinion du Choulh'an Arouh' et que par conséquent les Séfaradim auront plus de mal à se reposer sur cela que les Achkénazim.

Au sujet des problèmes de Mélaben et de essorer j'aurais beaucoup à dire et redire.

En un mot il n'y a pas de problème s'il s'agit d'un torchon destiné à cet effet, et que l'eau qui coule est sale, et qu'elle tombe sur le sol d'une façon dont ce n'est pas l'habitude de nettoyer des habits etc. (Choulh'an Arouh' et Rama Chapitre 302). On mettra des cours vidéos très clairs à ce sujet bientôt SDV et vous verrez combien dans ces quelques mots j'ai résumé des longues explications.

 

Kol touv et merci pour cette question très intéressante. 

Mettre un grand chapeau Chabbat?

- Dimanche 27 juillet 2014 à 22h33 vu 671 fois

autre question sur shabbat- j'ai lu dans un livre intitulé chabbat betifarta - halaha lemaassé - qu'il était interdit de porter une casquette en cuir - en tout cas solide - chabbat du fait de la melaha de Ohel, et de le bord depassait de 1 tefach ? maintenant en pratique les juifs orthodoxes portent un chapeau avec une bordure de 1 tefach, et beaucoup de juifs pratiquants portent une casquette . Ce livre dit qu'il serait permis de porter une casquette en paille, maintenant même si nos casquettes ne sont pas en cuir, elles sont encore plus loin d'être en paille ! merci pour vos lumières

Chalom Ouvrah'a!

 

La plupart des Décisionnaires contemporains se sont accordés à dire qu'il n'y a pas de problème à porter un chapeau dont les bords sont d'une dimension supérieure  8 cm, bien qu'apparemment le Choulh'an Arouh' (chapitre 301 paragraphe 40) semble l'interdire à cause du problème de Ohel que vous soulevez justement.

 

Je vous invite à lire le Michna Béroura paragraphe 152 qui explique quelles en sont les raisons.

 

En résumé:

  1. La raison pour laquelle on porte généralement le chapeau ce n'est pas pour se protéger du soleil ou de la pluie mais plutôt en tant que vêtement.
  2. Les rebords ne sont généralement pas vraiment rigides et ils peuvent être relevés ou rabaissée, et ceci fait que ce n'est pas ressemblant à un Ohel.
  3. Les ne sont jamais vraiment droits, ils vont toujours vers le bas, et ceci ôte à ces bords le titre de Ohel.

Je tiens tout de même à préciser que le Rav Mordeh'aï Eliaou zatsal tenait beaucoup à cette Halah'a et il enseignait à ses élèves qu'il n'est pas question de porter des chapeaux dont les rebords sont supérieurs à 8 cm.

 

Si vous vous trouvez dans un endroit où il est interdit de porter il faut aussi faire attention à ce que le chapeau tienne bien sur la tête de sorte à ce qu'on en vienne pas à le porter s'il s'envole (Choulh'an Arouh' chapitre 301 paragraphe 41).

 

Kol touv et à bientôt.

Manger un Sandwich vendredi après midi

- Vendredi 15 ao√Ľt 2014 √† 15h29 vu 528 fois

Bonjour Rav

Ais je le droit de prendre un sandwich (petit) vendredi après midi, sachant que je n ai pas mangé a midi ?

Que signifie la halacha lorsqu' elle prise qu il est interdit de prendre un repas qui n est pas ragil erev chabat ? - cela rentre t il dans ce cas de figure ? Sachant que je n ai pas spécialement l'habitude de consommer un sandwich l' après midi ?

Merci et shabbat chalom

Chalom Ouvrah'a!

 

La Halah'a écrit explicitement Choulh'an Arouh' (chapitre 249 paragraphe 2) qu'il est interdit de consommer des repas gargantuesques la veille de Chabbat à n'importe quelle heure c'est à dire depuis le matin, à moins qu'il ne s'agisse d'un repas organisé en l'honneur d'une Mitsva (Séoudat mitsva).

 

La définition d'un tel repas n'est pas dépendante du type de repas que vous venez consommer, à savoir est ce que vous êtes habitué à consommer un tel aliment en semaine, mais ceci dépend de la quantité de nourriture que vous consommez.

 

Donc, peut importe si vous avez l'habitude de consommer des sandwichs en semaine ou pas, si vous consommez une quantité de nourriture qui vous rassasie de façon ordinaire il n'y a pas d'interdiction de consommer ce sandwich le Vendredi durant toute la journée.

 

Toutefois, le Choulh'an Arouh' tranche que bien que d'après la stricte loi, ceci soit autorisé durant toute la journée, il convient d'éviter de consommer un tel repas à partir de la 9ème heure (pour indication midi correspond environ à la 6ème heure).

 

Béhatslah'a!

Chabbat chalom!

Koukoum/ goy / shabbat

- Dimanche 17 ao√Ľt 2014 √† 12h58 vu 499 fois

Shavua tov Rav et merci pour vos réponses de vendredi

Je suis actuellement en hôtel cacher. Il s avere que pendant chabbat le koukoul qui se trouve dans le salon s etait vide vers 14 h . Vers 17 h en repassant la bas, j ai vu qu il était a nouveau plein. Le restaurateur est froum et il y a des personnes qui connaissent la halaha ici. En cherchant, je ne vois malgré tout pas comment c est possible, même en passant par un goy ?

 

Kol touv

Chalom Ouvrah'a!

 

Oui, je connais malheureusement de près ce problème. A vrai dire, en Israël aussi dans de nombreux hôtels Cacher, c'est comme cela que cela fonctionne. Le soir toutes les lumières sont éteintes par les non juifs etc. puis le matin, ils rallument la lumière mettent des soupes à chauffer sur les plaques de Chabbat etc. Hachèm yérah'èm.

Ce qu'ils font ils le font exprès pour les juifs et c'est donc à priori interdit! 

 

A vrai dire, je me suis déjà penché sur la question et ai essayé de trouver une explication à ce comportement mais n'ai jamais réussi.

 

Un jour j'ai discuté de cela avec le fils de Rav Mordeh'aï Elyahou zatsal qui est Rav à Tsfat (Safed) et impliqué dans pas mal de problèmes de Cacherout.

 

Il m'a dit qu'ils se reposent visiblement sur le fait que les non juifs sont engagés en tant que Kabalanout à savoir qu'ils ne sont pas payés à l'heure mais à la tâche, et dans un tel cas, la Halah'a considère que c'est comme s'il faisait ce qu'il fait pour lui même et non pour le non juif.

 

Lorsque je lui ait fait remarquer que tout cela n'était pas du tout Léhath'ila, pour plein de raisons, il m'a dit qu'il était entièrement d'accord avec moi mais qu'il ne faisait qu'essayer de comprendre sur quoi, ils se reposent.

 

Béhatslah'a!

cafard, petit insecte volant, chabbat

- Samedi 13 septembre 2014 à 23h39 vu 584 fois

Shavua tov Rav pourriez vous me dire si il est permis d'écraser un cafard ou des petits insectes volants pendant shabbat ? sinon,est il permis de les bloquer dans une boite si ils nous posent problème ? ( parce que là, sans vouloir être méchant, j'ai l'impression qu'ils se moquent de moi ! )

Chalom Ouvrah'a!

 

Il est complètement interdit de tuer des animaux Chabbat. C'est un interdit de la Torah. Cf Choulh'an Arouh' chapitre 316.

 

Au même titre il y a une interdiction de chasser des animaux. D'après la Halah'a chasser signifie emprisonner un animal et le priver de sa liberté. C'est pourquoi l'enfermer dans une boite ou sous une boite est aussi interdit.

 

La seule solution est de prendre avec le ballai et la pelle, sans le tuer et l'expulser à un endroit où il ne vous dérangera plus, sans le sortit du domaine où vous vous trouvez pendant Chabbat.

 

Béhatslah'a!

Chewing-gum collé sur veste Chabbat.

- Samedi 13 septembre 2014 à 23h43 vu 508 fois

Un chewing gum sur un pantalon peut il être retiré ? il n'y a pas de problème de tohen , et concernant melaben, il ne me semble pas également que cela rentre dans ce principe ? merci

Chalom Ouvrah'a!

 

Vous avez totalement raison.

Il n'y a pas de problème de Tohen vu qu'il ne se décomposera pas en petits morceaux (et autres raisons évidentes).

 

Il n'y a pas de problème de Mélaben vu que vous ne vous servez pas d'eau et que ceci ne ressemble même pas à de la poussière (où d'après les Achkénazes il y a quelques fois un problème (Cf Choulh'an Arouh' chapitre 302) vu que ce chewing-gum est complètement extérieur au vêtement et pas du tout incrusté dedans.

 

Il n'y a pas de problème de Mouktsé vu que c'est sale et dérageant c'est semblable à un Graf chel réï.

 

Kol touv.

Se servir sur la cocotte

- Samedi 13 septembre 2014 à 23h45 vu 400 fois

dernière question de ce motse chabbat (et après je me calme :-) peut on se servir avec sa cuillère directement dans une marmite qui se trouve sur la plata ? et si cela a été fait, peut on en profiter ? merci beaucoup -

Chalom Ouvrah'a!

 

Cf SVP ce cours http://www.torahacademy.fr/gg

Je répond à votre question à environ 16min30 du début.

 

En un mot, s'il s'agit de liquide et que tout est complètement cuit, il n'y a pas de problème;

S'il y a du solide et qu'il est complètement cuit c'est l'objet d'une discussion concernant à priori. A posteriori il n'y a dans tous les cas aucun problème.

 

Kol touv!

Poser g√Ęteau cru sur platta chabbat?

- Dimanche 21 septembre 2014 à 22h03 vu 479 fois

Voici une autre question sur chabat, non urgente, mais j'aimerais tout de même avoir votre avis.

j'avais ce chabat un gâteau :

- une couche : chocolat/ oeuf : cuit au four

- puis par dessus un nappage de ce même mélange chocolat oeuf mais non cuit cette fois ci .

Pendant chabat je souhaitais réchauffer ce gateau .

Auriez vous dit que cela est interdit du fait que le composant oeuf du nappage était cru ?

merci et chana tova

Chalom!

 

Si cette couche du dessus peut arriver à une chaleur de 40-45 degrés, il y a un problème de cuisson, bien que c'est comestible sans cela.

 

Kol touv!

(Réponse) Question de soucca

- Lundi 13 octobre 2014 à 23h35 vu 256 fois

le ska'h mesure par exemple 5 m à partir d'un mur le muret se trouve au niveau de 4 m à partir de ce même mur. par conséquent, il y a 1 m de ska'h qui ne repose sur rien . le livre en question avait l'air de dire ( si j'ai compris) que si le skah mesure 5 m, le muret doit se trouver au 5eme metre également, de facon à ce que lorsqu'on le prolonge virtuellement, il arrive à l'extrémité du ska'h ? si ma description n'est pas claire, j'essaierais de vous envoyer la photo de cette soucca kol touv

Chalom Ouvrah'a!

 

Le Michna béroura au chapitre 306 écrit qu'il est interdit d'offrir un cadeau à quelqu'un pendant Chabbat, parce que ceci s'apparante à du commerce en ce fait que l'objet quitte l'appartenance d'une personne et rentre dans mon appartenance, un peu comme tout commerce.

 

Il est donc à craindre (disposition d'ordre Rabbinique Bétsa page 36) qu'on en vienne à écrire ou à signer un contrat etc. comme on a l'habitude de le faire au moment où on procède à un commerce.

 

Il existe certaines solutions à ce problème.

 

Par exemple, le faire acquérir pour la personne à qui il est destiné avant Chabbat, de sorte à ce que Chabbat il ne change pas d'appartenance.

 

Ou encore, lui amener sans lui offrir encore, mais en lui disant qu'il e garde pour l'instant chez lui et qu'il n'en fera l'acquisition qu'à la sortie de Chabbat.

 

S'il s'agit d'une bouteille etc. qui peut être servie à la table du Chabbat etc. ceci est aussi autorisé.

 

Ce qui me perturbe dans les propos du Chmirat Chabbat est qu'il met sur le même plan le Chabbat et le Yom tov. Or, cette disposition ne concerne que le Chabbat et non le Yom tov. Le jour de Yom tov il est permis d'offrir un cadeau même si la personne ne s'en servira pas du tout ce jour même ( dès lors qu'il ne s'agit pas de Mouktsé), parce que le fait même d'offrir un cadeau réjouie l'autre ainsi que l'écrit le Choulh'an Arouh' que je vous ai rapporté, or le Chmirat Chabbat semble ne pas accepter cette énorme différence entre ces deux jours.

 

Kol touv!

Sortir poubelles Chabbat?

- Jeudi 23 octobre 2014 à 09h30 vu 722 fois

 

Bonjour Rav

Ma question porte sur chabat et yom tov

A t on le droit de descendre les poubelles?

J' ai l impression qu il y a 3 problèmes:

1/ la poubelle est muktse a mon sens . Les saletes, lorsqu elles etaient sur la table, etaient miouss mais une fois dans la poubelle il me semble que cela redevient mukste ?

2/ est ce ahana si le goy va les prendre le lendemain?

3/ si il les prend le jour même, y a t il un problème de sortie du troum avec ?

Merci et kol touv

 

Chalom Ouvrah'a!

 

Le problème majeur est celui qui consiste à porter vos poubelles d'un domaine à un autre, s'il y a d'autres juifs dans votre immeuble et qu'il n'y a pas de Erouv.

1- Non ce n'est pas un problème parce que la poubelle à la maison c'est dérangeant et les odeurs qui peuvent s'en dégager sont insupportables et c'est donc aussi Graf chel réi (Chmirat chabat kéhilhéta chapitre 22 paragraphe 45.

il écrit qu'il en va de même si votre poubelle s'est remplie et que vous n'en possédez pas d'autre, et que vous êtes donc obligé de la vider pour pouvoir la remplir à nouveau. L'autorisation est du fait que la Torah tient compte de כבוד הבריות c'est à dire la dignité de l'homme.

2- Non, vous, vous les sortez pour être à l'aise maintenant et non demain, ce n'est donc pas Hah'ana.

3- Pas du Th'oum mais d'un domaine à un autre. Dites moi exactement où vous habitez, à quel endroit vous déposez vos poubelles (c'est au même endroit que les autres voisins la mettent aussi? Chacun a une poubelle qui lui appartient? C'est un vide ordure? 

 

Kol touv!

 

fermer un radiateur Chabbat?

- Lundi 03 novembre 2014 à 22h48 vu 657 fois

Bonsoir Rav est il permis de fermer un radiateur brulant chabbat ? cela change t'il quelque chose si la poignet est cassée, et que du coup il est nécessaire d'utiliser une pince pour le fermer ? dans mes recherches, je ne voyais pas de problème pour fermer un radiateur ( non elctrique) par contre, j'ai l'impression qu'il s'agit de Bone/ soter pour la fermeture ?

Merci beaucoup

kol touv

Chalom!

 

Non, je ne pense pas qu'il y ait un problème de Boné vu que c'est fait pour être ouvert et fermé lorsqu'on a besoin. Il y a d'ailleurs une visse qui prouve bien cela.

 

Se servir d'une pince pour cela ne pose pas de problème de Mouktsé vu que la pince est Mouktsé du genre Kéli chémélah'to léissour et c'est permis de s'en servir Létsoreh' goufo oumkomo.

 

Kol touv!

profiter d'un travail "indirect" interdit

- Lundi 17 novembre 2014 à 22h35 vu 532 fois

bonsoir nous étions invités chez des baal techouva ce chabat, et il s'est trouvé que pendant chabbat le morceau d'aluminium qui empêchait la lumière du frigo de s'allumer, est tombée. j'étais le seul à l'avoir remarqué. Il se trouve que des plats sortis du frigo nous ont étés servis par la suite Cela signifie que le baal habait a ouvert le frigo et en a sorti des plats, probablement par honte de ne pas assez servir aux invités. Maintenant en ce qui nous concerne, avait on le droit de consommer ces plats ? merci et kol touv

Chalom!

 

Visiblement vous êtes le seul à vous être aperçu que celui ci est tombé comme vous l'avez précisé, et du coup au moment où ils sont venu ouvrir le réfrigérateur pour servir ils n'étaient pas au courant que la lumière s'allumerait, et dans ce cas c'est donc permis, vu que 'est encore moins problématique qu'un cas de Chogèg, vu qu'il ne savait pas et ne pouvait savoir que la lumière allait s'allumer. (cf aussi Choulh'an Arouh' chapitre 318 paragraphe 1).

 

Kol touv!

Faire ceinture de shabat pendant shabat?

- Lundi 17 novembre 2014 à 22h37 vu 588 fois

 J'ai eu une nouvelle ceinture de shabbat, et j'y ai mis les clefs pendant shabbat . je n'y voyais pas de problème. Après coup, en étudiant, je me suis demandé si cela entrait dans le din de metaken mana ?

merci beaucoup

Chalom

 

Pouvez vous s'il vous plait m'expliquer de quelle façon votre ceinture de Chabbat est elle constituée, et comment la réglez vous?

 

Merci.

melaben et borer

- Dimanche 23 novembre 2014 à 22h09 vu 557 fois

bonsoir Rav

j'attaque la melaha de Borer, et du coup j'ai une question :

- au sujet de melaben j'avais lu que retirer de la poussière de son costume etait moutar pour le mehaber et interdit pour le rama . - maintenant, je vois que dans borer il est interdit de rincer une pomme de terre dans l'eau ( halaha het, dans le Michna broura ) du coup, pourquoi dans la poussière du costume il n'y avait pas le din de borer également ?

erci Rav et kol touv

Chalom Ouvrah'a!

 

Il faut savoir que cette Halah'a du Michna Béroura a été largement débattue et controversée par de nombreux Décisionnaires qui se sont accordés à autoriser de rincer une pomme de terre sur laquelle se trouve de la saleté dans la mesure où ceci est fait proche du repas.

 

En tout état de cause, au sujet de la saleté le Michna béroura interdit de la laver parce qu'il considère que la saleté est vraiment incrustée profondément sur la pomme de terre. Ce qui n'est pas le cas de la poussière qui est vraiment considérée comme extérieure au vêtement.

 

Béhatslah'a!

Scoop: Code effectué par la gardienne.

- Samedi 29 novembre 2014 à 23h16 vu 564 fois

Shavua tov Rav

Comment pourriez vous traduire ce problème en terme halahique et quel est le din:

Pendant shabat, nous etions devant la porte de l' immeuble a attendre que quelqu' un l' ouvre (elle est electrique). La gardienne nous a vu et a ouvert la porte

Nous l' avons tenue 3 min pour ne pas la vexer mais nous allions la refermer sans entrer , pour ne pas profiter

A ce moment une autre personne est passée.

Par consequent, nous aurions pu passer avec lui . Avait on alors de passer sachant que le code de la porte a ete fait par la gardienne ?

Merci Kol touv

Chalom cher docdam!

 

Je sais que je vais vous surprendre, mais ceci me fait plaisir!

 

C'est un scoop!!

 

Je sais surtout que ce que je vais vous dire pourra beaucoup vous aider pour tous les Chabbatot.

Vous auriez tout à fait pu renter dès lorsque la gardienne a ouvert la porte pour vous, bien qu'elle l'a ouverte pour vous.

 

Pour comprendre cela, vous devrez écouter deux cours en or. Ils valent des millions. Ils ont déjà fait le tour de la France et ont aidé des centaines de personnes voir plus.

 

http://www.espacetorah.com/category/1/5227

http://www.espacetorah.com/category/1/5234

 

Dites moi ensuite si cela vous a aidé, et diffusez ces cours autour de vous!

Halaha chin aleph / lamed aleph

- Dimanche 30 novembre 2014 à 00h21 vu 455 fois

Bonsoir rav

Pourriez vous m expliquer ce qui est interdit par le choulhan aroukh avec le talith ?

Merci et kol touv

Chalom!

 

La Halah'a est que l'autorisation de porter un vêtement le Chabbat n'est valable que dans la mesure où on le porte de façon ordinaire à savoir de la façon dont on a l'habitude de s'habiter.

 

C'est pourquoi si on porte le vêtement sur son corps mais qu'on soulève une immense partie du vêtement; ce n'est désormais plus considéré comme si s'habillait mais comme si on portait quelque chose dans le domaine public, ce qui est interdit.

 

Kol touv!

Scoop gardienne suite

- Dimanche 30 novembre 2014 à 00h41 vu 0 fois

Merci pour votre reponse

J ai cependant 2 questions:

1) si la gardienne avait ete juive, dans la meme situation que celle decrite, cela aurait ete permis de passer sachant qu il y a eu le monsieur apres ?

2) un jour vous m aviez dit qu on avait pas le droit de profiter d un koumkoum dans un hotel si on sait que le serveur non juif y a mis de l' eau pendant shabat, pourtant si n' a pas allume le koumkoum ?

Cela ne ressemble pas exactement a la porte , mais cela ne ressemble pas non plus a un goy qui ferait directement une melaha pour nous ?

Merci et kol touv

Chalom Ouvrah'a!

 

1- Cette question est très intéressante. J'ai commencé à y réfléchir et ne pense pas qu'on ai le droit de le faire.Ce serait assez long de vous détailler les preuves que j'ai à ce sujet. Mais tous cas c'est vrai que c'est une excellente question et qui' n'a pas été traitée explicitement dans les livres de Halah'a à ce que je sache.

 

2- Le fait de faire bouillir de l'eau est une interdiction de la Torah. Rajouter de l'eau dans un Koumkoum, ce n'est pas la même chose du tout qu'une porte. Il a rajouté une matière dont vous allez directement tirer profit!

 

Béhatslah'a!

Scoop suite

- Dimanche 30 novembre 2014 à 12h46 vu 495 fois

Bonjour Rav

J' ai parle de votre réponse ce matin au limoud.

On la repondu ce n est permis que si on considère que ouvrir une porte électrique est un derabanan ?

Vous pensez ainsi ?

Deux autres questions:

 

1) si la gardienne avait ete juive, dans la meme situation que celle decrite, cela aurait ete permis de passer sachant qu il y a eu le monsieur apres ?
2) un jour vous m aviez dit qu on avait pas le droit de profiter d un koumkoum dans un hotel si on sait que le serveur non juif y a mis de l' eau pendant shabat, pourtant si n' a pas allume le koumkoum ?
Cela ne ressemble pas exactement a la porte , mais cela ne ressemble pas non plus a un goy qui ferait directement une melaha pour nous ?

 

Merci et kol touv

 

Chalom Ouvrah'a!

 

Le fait d'ouvrir une porte électrique est une discussion entre nos Maîtres quand à savoir si c'est une interdiction d'ordre Rabbinique (opinion du Rav Oyerbah' zatsal) ou d'ordre Toraïque (opinion du H'azon Ich).

 

Toutefois je ne suis pas d'accord avec ce qu'on vous a dit. Je poense que même si le fait d'ouvrir une porte est d'ordre Toraïque, c'est permis d'entrer compte tenu du principe explicité dans le cours "Messir Monéa"

 

Au sujet des deux autres questions:

 

1- Cette question est très intéressante. J'ai commencé à y réfléchir et ne pense pas qu'on ai le droit de le faire.Ce serait assez long de vous détailler les preuves que j'ai à ce sujet. Mais tous cas c'est vrai que c'est une excellente question et qui' n'a pas été traitée explicitement dans les livres de Halah'a à ce que je sache.

 

2- Le fait de faire bouillir de l'eau est une interdiction de la Torah. Rajouter de l'eau dans un Koumkoum, ce n'est pas la même chose du tout qu'une porte. Il a rajouté une matière dont vous allez directement tirer profit!

 

Béhatslah'a!

Kol touv!

hanouccah / chabat

- Dimanche 28 décembre 2014 à 19h44 vu 412 fois

Bonsoir Rav!

Question un peu en décalé, mais nous avions eu un problème pendant le shabbat hanoucca .

° Nous souhaitions placer la hanoukia face à la fenêtre, or j'avais étudié que placer un ner à proximité est problematique, sauf si on décide de ne pas ouvrir la fenêtre de tout chabat ?

° 2eme question en rapport : une fois que la bougie s'est éteinte, est il toujours interdit d'ouvrir la fenêtre ?

est ce un interdit de hahamim pour tout shabat ou bien l'interdiction disparait avec sa cause ? merci

Chalom!

 

1- Effectivement, si le courant d'air risque d'éteindre les bougies, ceci est interdit. (Choulh'an Arouh' chapitre 277).

 

2- Aussitôt la lumière éteinte, il n'y a plus de problème. Ce n'est pas comme le Mouktsé de Bassis lédavar haassour, où on considère que même lorsque ce Mouktsé s'est séparé du support malgré tout le support reste Mouktsé pour tout Chabbat.

 

En effet, au sujet du Mouktsé le principe est que le statut du Mouktsé pendant TOUT Chabbat est dépendant de son statut au moment de Ben Hachemachot, ce qui n'est pas le cas de cette interdiction qui n'est vraiment que du fait que la lumière va s'éteindre.

 

Kol touv!

questions sur borer

- Dimanche 28 décembre 2014 à 20h38 vu 620 fois

rebonsoir Rav

Pourriez vous me dire si j'ai bien compris ce que j'ai étudié :

1) si j'ai à table une datte encore accrochée à sa branche, je n'ai pas le droit de retirer une datte du fait de Dach ?

2) si j'epluche une orange, je dois manger l'orange tout de suite ? pourtant si on considère qu'il s'agit d'un derekh akhila, je n'ai donc pas fait borer, et je devrais pouvoir la manger quand je veux ?

3 ) si j'ai fait borer en respectant toutes les conditions, et que je change d'avis, suis je obligé de consommer l'aliment ?

4) enfin, de mon étude ce matin, j'ai cru comprendre que nettoyer un legume très sale cela s'appelle Dach, si pas contre le fruit est recouvert de poussière cela s'appelerait borer et donc devrait être interdit de mettre sous l'eau ?? ( je crois que j'ai fiat une vraie taarovet ici !! :-)

merci pour toute votre aide kol touv

Re Chalom Ouvrah'a!

 

1)Vous avez raison.

 

2) Vous avez raison, sauf que j'aurais formulé autrement. Vous ne pouvez éplucher une orange que si c'est dans l'intention de la consommer immédiatement. Le fait que ce soit Déreh' Ah'ila ne peut vous autoriser à le faire pour dans un long moment, parce que alors ce n'est déjà plus Dereh' Ah'ila. En effet Déreh' Ah'ila signifie que c'est la façon dont on se comporte lorsqu'on est en train de manger. Le Dereh' Ah'ila peut faire qu'on considère que ce faisant vous êtes Borer le bon du mauvais et non le mauvais du bon, mais à nouveau pour que ce soit autorisé il faut que ce soit pour tout de suite (Léaltar).

 

3) Le Chaar Hatsioun rapporte au nom du Pri Mégadim que ce n'est pas bien de changer d'avis. Ses termes sont "לא אריך למעבד הכי". Simplement il est clair que ce n'est pas un vrai interdit de la Torah vu que au moment où vous l'avez fait c'était dans l'intention de consommer cela de suite. Toutefois vu que le Pri Mégadim écrit que ce n'est pas beau de se comporter de la suite, on s'efforce donc de ne pas changer d'avis ou au moins de commencer à consommer un peu de  cet aliment trié de suite .

 

4) Je ne sais pas où vous avez vu cette différence entre très sale et avec de la poussière. S'il est très sale ou qu'il y a de la poussière, le Michna Béroura interdit de le laver. Toutefois de nombreux Décisionnaires tels que le Ktsot Hachoulh'an etc. écrivent qu'on peut autoriser, dans la mesure où on passe un jet d'eau dessus et que c'est pour tout de suite. (D'après lui le Michna Béroura parlait d'un cas où on plonge les pommes de terre dans un bain d'eau et c'est différent de notre cas).

 

Kol touv!

rechout à un autre / lacet enfant

- Jeudi 01 janvier 2015 à 23h42 vu 379 fois

Bonsoir Rav

Est il permis de soulever un enfant et de la mettre sur : - un rebord de fenêtre ? - un banc ? - un rebord de 1m de hauteur, et 50 cm de large ? alors que nous nous trouvons dans la rue et afin de lui faire ses lacets, par exemple ?

Merci et kol touv

Chalom Ouvrah'a!

 

Effectivement, bien qu'on n'y pense pas toujours, il y a une interdiction de poser un enfant d'un domaine public (voire même Carmélit) à un domaine privé.

Toutefois ainsi que l'enseigne le H'afets H'aïm au chapitre 308, si vous voyez des personnes enfreindre cela et que vous pensez qu'ils ne vous écouteront pas, mieux vaut ne rien leur dire.

 

Kol touv!

Borer le pamplemousse Chabbat

- Dimanche 04 janvier 2015 à 13h35 vu 469 fois

Bonjour Rav

Une question sur le pamplemousse

Retirer la 1 ere peau épaisse du pamplemousse rentre dans le din dereh ahila.

Maintenant sur le pamplemousse lui meme il y a une toute fine couche .

Ce chabat une des personnes qui etait à table l' a retirée pour ne manger que le fruit lui même.

Je ne savais pas si il y avait un din de borer dessus ?

C' est sur que c' est mangeable mais pour elle c' est de la pessolet ?

Par ailleurs, cela aurait il change quelque chose si moi je l avais mangé ?

Merci et kol touv

Chalom cher Docdam.

 

Il n'y a aucun problème dans la mesure où c'était au moment où cette personne mangeait.

En effet, certes cette peau est considérée comme Psolet (déchet) pour cette personne.

Toutefois dans la mesure où les conditions de Borer sont respectées, c'est autorisé.

C'est le cas ici:

 

  • Il le fait pour tout de suite: (Léaltare)
  • Il prend le bon du mauvais. Et même s''il retire le mauvais du bon étant donné qu'il n'y a pas d'autre possibilité d'accéder au bon qu'en retirant tout d'abord cette petite épluchure c'est considéré comme Derh' Ah'ila et comme prenant le bon du mauvais. 
  • Il le fait avec sa main et non avec un ustensile.réservé à cet effet.

Kol touv!

Nettoyer avec une serviette Chabbat

- Mardi 27 janvier 2015 à 23h01 vu 509 fois

bonsoir Rav

j'espère que vous allez bien lorsque de l'eau se renverse par terre shabat, est il permis de mettre par dessus une serviette en papier?

si oui, en serait il de même si il ne s'agissait pas d'eau mais d'un liquide donnant une couleur ?

merci et kol touv

Chalom Ouvrah'a!

 

Barouh' Hachem tout va bien, j'espère que chez vous aussi. Nous attendons impatiemment la Géoula!

 

Votre question touche à plusieurs problèmes:

 

Le premier est un problème de nettoyage: Mélaben.

 

Il est interdit de verser de l'eau sur un tissu sale, étant donné que celui-ci va se laver au contact avec cette eau.

 

Certains sont même d'avis que si ce tissu est propre il est interdit de le faire entrer en contact avec de l'eau pour cette même raison à savoir qu'il sera encore plus propre; Toutefois les décisionnaires ont écrit que lorsque cette eau entre en contact avec le tissu דרך לכלוך c'est à dire d'une façon dont on n'a pas l'habitude de le nettoyer mais au contraire de le salir c'est autorisé!

 

Dans votre cas au moment où vous posez le tissu par terre pour nettoyer le liquide qui s'y ait versé, vous êtes d'accord que vous ne nettoyez pas le tissu ce faisant, c'est donc autorisé.

 

Choulh'an Arouh' et Rama au début du chapitre 302.

 

Le second problème est le risque d'en venir à le presser alors qu'il est humide.

 

Ce problème se pose lorsqu'il s'agit de tissus dont on n'est pas intéressés à ce qu'ils restent humide. Il est donc à craindre qu'on en vienne à l'essorer pour le vider de de liquide.

 

Toutefois lorsqu'il s'agit d'une serpillère ou d'une serviette en papier ce risque n'existe pas!

 

De même lorsqu'il s'agit d'une petite quantité d'eau qui serait imbibée dans la serviette, ce problème ne se pose pas.

 

Le troisième, problème de coloriage.

 

Si vous souhaitez poser ce tissu blanc sur un liquide coloré, pourrait se poser le problème du coloriage auquel vous faites allusion.

 

Toutefois ceci est autorisé pour plusieurs raisons: 

 

  1. Vous n'êtes pas intéressé par ce coloriage.
  2. Ce n'est pas votre intention de le colorier.
  3. Il n'améliore pas la couleur du tissu.
  4. La serviette étant jetable, ce coloriage n'a aucune espèce d'importance.
  5. L'opinion du Choulh'an Arouh' Harav est que le problème d' essuyer avec une serviette blanche une tâche de couleur ne concerne que les tissus dont c'est la coutume de les colorier, par opposition à ce cas où ce genre de mouchoirs ou serviettes en papier ne sont pas fait pour être coloriées. (C'est d'ailleurs de cette façon entre autres explications qu'on explique comment les femmes procèdent à leur vérification de Nidda alors qu'elles risquent de colorer le tissu avec le sang)

 

Kol touv et Béhatslah'a!

 

Remettre un plat sur la plata Chabbat?

- Dimanche 15 février 2015 à 08h25 vu 465 fois

Rav,

Y a t il une notion de hazara pour la nourriture sèche et totalement cuite ?

A partir du moment ou il est permis de mettre un plat sec et totalement cuit, sorti du frigo pendant shabat, cela signifie t il qu a plus forte raison si le plat etait sur la plata, il serait poqsible de le poser sur la table - et si finalement il en reste de le remettre sur la plata ?

Merci et a bientot

Chalom!

 

Je vous demande s'il vous plait d'écouter le cours suivant:

 

http://www.torahacademy.fr/lois-de-la-hazara

 

Vous trouverez la réponse à toutes ces questions.

 

En un mot, il y a un problème de H'azara ou plus précisément de "Nétina Batéh'ila" même lorsque le plat est sec et complètement cuit.

 

Ce que certains autorisent à sortir un plat du réfrigérateur et à le poser sur la plaque métallique, c'est parce qu'ils considèrent que cuisiner sur la plata ce n'est pas une façon ordinaire de cuisiner.

 

J'explique toutes ces notions dans ce cours.

 

Kol touv!

Questions sur les lois de shabat

- Jeudi 27 ao√Ľt 2015 √† 10h00 vu 423 fois

Bonjour Rav

 

J' espere aue tout va bien pour vous

Pourriez vous m expliquer 2 particularites :

 

1/ pourquoi dans la melaha tohen min hatorah, le fait de pratiquer un shinoui ne la rend pas miderabanan mais moutar ?

 

2/ concernant

- il est dit qu on ne peut prendre un medicament si notre maladie est legere, gzera chrikat samemanim

- vu qu il s' agit d un derabanan pourquoi n' est il pas permis de le faire au moyen d un goy ?

Par exemple un cachet de doliprane effervescent dans un verre - le goy le mettrait dedans et on pourrait boire ?

 

Merci pour ce que vous faites

Chalom Ouvrah'a!

 

Barouh' Hachem, tout va bien.

On attend la Géoula Békarov et tout ira infiniment mieux Béézrat Hachem!

 

1- Regardez le Beth Yossef au chapitre 321 qui rapporte l'opinion du Chibolé Haleket qui dit que le faire de piller des épices avec le manche du couteau est considéré comme étant 2 Chinouyim. C'est à dire que c'est un Chinouy tellement grand que ça permet de faire passer de Déorayta à Dérabanan, puis de Dérabanan à autorisation totale.

 

D'ailleurs il écrit u grand H'iddouch. Il dit que dans Borer c'est la même logique c'est à dire que Borer avec des instruments spécifiques c'est interdit de la Torah. Avec Kanon et Tamhouy qui sont moins spécifiques c'est Dérabanan, et à la main  vu que c'est un Chinouy immense, c'est autorisé.

 

2- Au chapitre 328 vous verrez explicitement que lorsqu'un epersonne est malade on autorise de faire plein de travaux avec un Goy.

 

Au sujet du doliprane, de 2 choses l'une.

 

Si la personne est arrivée au stade où elle est alitée ou qu'elle souffre beaucoup, elle peut prendre un cachet elle même sans avoir recours au Goy.

 

Si elle n'a qu'un léger mot de tête on pourrait autoriser de la faire par l'intermédiaire du Goy, le problème est que l'interdiction n'est pas de mettre le cachet dans l'eau mais de le boire.

 

Kol touv et Chabbat Chalom!

Hospitalisation durant un chabat :conduite à tenir

- Samedi 02 avril 2016 à 23h14 vu 466 fois

Bonjour Rav

 

Concernant une hospitalisation un chabat , en France, pour PIKOUAH NEFECH pourriez vous me dire ce qu'il est permis et ce qu'il est interdit sachant que par étape

1) la standardiste écrit nos informations sur un dossier - Parfois sur papier / parfois sur ordinateur

2) prise de sang

3) pansement collé puis décollé avec poils

4) bracelet nominatif : faut il le couper pour sortir de l'hôpital ( est ce un din de porter ? ) / â t'on le droit de le couper : n'est ce pas mehater ?

5) si l'aide soignante propose un café, est ce permis ?

6) peut on demander au standard d'appeler un taxi pour rentrer ? Et peut on rentrer en taxi si la situation de PIKOUAH NEFECH a disparu ?

7) si nous avons sur nous notre carte vitale, comment procéder pour la transporter dans la rue ? Dans tout cela, il y a des mélahot min hatorah, d'autres derabanan, certains en acte direct avec le problème de santé, d'autres qui sont indirects , d'autres clairement annexe ( café ) - du coup je m'y perds un peu sur les grands principes

PS: Le malade en question était en situation de danger en arrivant à l'hôpital mais les craintes ne se sont pas avérées exactes. Du coup à la fin Le malade ne l'était plus pour quitter l'hôpital et donc: Retirer les pansements / couper le bracelet / +/- appeler un taxi / proposition de faire un café 

 

Merci pour toutes ces précisions et je serais intéressé si vous avez une référence

Chalom!

 

Pouvez vous s'il vous plait juste pour que je ne sois pas à côté de la plaque, me préciser un peu plus votre question.

Vous parlez du côté du malade ou de celui du médecin juif?

Le malade est juif ou non juif?

Les médecins et aides etc. sont juifs ou non juifs

 

Merci de me répondre pour que je puisse à mon tour vous répondre.

 

Kol touv!

Fèves, raisin, cacahuètes etc. le Chabbat?

- Mercredi 11 mai 2016 à 18h41 vu 400 fois

bonjour Rav

 

° je ne comprends pas bien à quoi s'applique le "ein molelim molelot" dans le choulhan aroukh au sujet de Boreh- Dash

 

° est ce que retirer la peau d'un raisin ( pour en donner la chair à un enfant), ou retirer la peau d'une fève doit se faire avec un chinoui ?

 

j'ai cherché dans le chemirat chabat kehilkhata, mais il est mentionné les haricots, or : soit ils sont crus et sont mouktse soit ils sont cuits et donc on n'a pas l'habitude de les ouvrir ?

 

merci à vous et kol touv

bonjour Rav

 

Chalom Ouvrah'a!

 

° je ne comprends pas bien à quoi s'applique le "ein molelim molelot" dans le choulhan aroukh au sujet de Boreh- Dash

 

Au sujet des épis de blé etc. à savoir (ainsi que l'explique le Iglé Tal aux aliments contenus dans une enveloppe qu'on a l'habitude d'extraire de leur enveloppe alors qu'ils sont encore dans le champ. (Les travaux du champ et non les travaux effectués alors qu'on se trouve à table).

 

° est ce que retirer la peau d'un raisin ( pour en donner la chair à un enfant), ou retirer la peau d'une fève doit se faire avec un chinoui ?

 

Non, faites le uniquement proche du repas, un peu d'ailleurs comme éplucher n'importe quel légume ou fruit selon de nombreux décisionnaires. 

 

J'ai cherché dans le chemirat chabat kehilkhata, mais il est mentionné les haricots, or : soit ils sont crus et sont mouktse soit ils sont cuits et donc on n'a pas l'habitude de les ouvrir ?

 

Crus, je ne pense pas qu'ils soient Mouktsé vu qu'on peut les comsommer au moins "Al yédé hadeh'ak". 

 

Au sujet d'ouvrir des cacahuètes dans leur écorce dure, le Rav Wozner écrit qu'il déconseille à ses élèves de leur faire mais ne le leur impose pas. 

 

En revanche les 3 Richon létsion, le Rav Ovadia Yossef, le Rav Bakchi Doron et le Rav Chlomo Amar ont écrit chacun une Téchouva dans laquelle ils l'autorisent proche du repas vu que comme je vous l'ai dit au nom du Iglé Tal, ces travaux sont faits généralement à table et non pas dans les champs. 

 

Si vous souhaitez les références dites moi et je vous les écrirai Bli Neder. Je vous ai écrit cela par coeur. 

 

Merci à vous et kol touv

 

Avec plaisir! Chabbat chalom!

 

Devinette sur le lechem michné

- Lundi 16 mai 2016 à 18h33 vu 412 fois

rebonjour Rav

 

que faut il faire chabat si nous n'avons pas de halot ou bien pas assez pour 3 fois lehem michne ?

 

cad 1er cas de figure : aucune halot ?

 

j'ai lu dans le shulkhan aroukh que chaque seouda doit se faire avec 2 pains - qu'il y a des avis variés concernant seoudat chlichit mais je n'ai pas vu d'autres avis pour le 1er et 2 ème repas. du coup fait on uniquement le repas sur le vin ?

 

2eme cas de figure : si nous avons 1 seule Hala vaut il mieux la garder pour le 1er ou 2 ème repas ?

 

3eme cas : nous avons 2 halot :faut il faire : 2 halot au 1er repas dont une consommée ou 0 hala au 1er repas et lehem michné au 2eme ?

 

C'est une question qui aurait pu être une devinette je crois :-) merci à vous et kol touv

Chalom Ouvrah'a!

 

1- Si vous n'avez aucune H'alla alors faites le repas sur du vin et sur les autres alimentrs que vous avez. Vous ne vous serez pas acquitté de Leh'em Michné mais que faire.

 

2- Il vaut mieux pour le repas du matin. "Kvod Yom Adif", à moins que vous pensez que vous aurez peut être du pain d'ici le lendemain, alors autant consommer la première le soir et espérer avoir d'autres pour le lendemain.

 

A vrai dire il y aurait une longue réflexion à mener à ce sujet en tenant compte de l'opinion du H'ah'am Tsvi et autres décisionnaires au sujet d'une personne qui est en prison et à laquelle on autorise de sortir un jour dans 'année pour prier en Tsibour, quand vaudra t-il mieux que cette personne prie. Vaut il mieux qu'ele sorte le jour où on la libère bien que ce n'est pas Kippour, ou alors attendre le grand jour de Kippour.

 

Il y a une longue analyse des décisionnaires à ce sujet et votre cas semble rentrer dans cette question mais il faudra à l'occasion trouver du temps pour écrire une Téchouva explicite à ce sujet Béézrat Hachem. 

 

3- Je pense qu'il vaut mieux une au premier repas, mais je n'ai pas de preuve immédiate sous la main. Il faudrait comme vous le dites à nouveau écrire une Téchouva sur ce sujet.

 

Kol touv et H'azak pour toutes vos questions pleines de bon sens. 

Tsovea: s’essuyer avec une serviette Chbabat?

- Mercredi 08 juin 2016 à 18h39 vu 397 fois

bonjour Rav

 

° le choulhan Aroukh a l'air de dire qu'il est interdit de s'essuyer les mains( salies par du jus) avec une serviette

Parle t'on de nos serviettes jetables ? si oui : il s'agit à priori d'une melaha derabanan :

au moins mekalkel

- non mekayem

- d'autant que j'imagine qu'il existe ici aussi un chiour minimum d cela melaha avec cela : c'est clairement un lo niha le sinon un cheeino mitkaven donc : cela devrait être permis au moins pour les séfarad ?

pourtant c'est le mehaber qui interdit j'ai donc probablement loupé quelque chose ? merci (à nouveau ) pour votre aide kol touv

Chalom Ouvrah'a!

 

Si celle ci est jetable, vous avez raison que certains décisionnaires autorisent vu que ce n'est pas un support apte à être coloré (à savoir qu'on a l'habitude de colorer).

 

Au sujet de votre seconde question, il faut savoir qu'il y a tout au long des lois de Chabbat de nombreuses contradictions dans les propos de Maran quant à savoir si on autorise Psik réché délo Nih'a lé etc. lorsqu'il y a tous les aspects que vous évoquez.

 

Vous pouvez étudier en profondeur la Sougia dans le chapitre 337, dans le chapitre 340 au sujet du gâteau que l'on vient consommer etc.

 

Mais dans notre cas vous remarquerez que contrairement à son habitude Maran n'interdit pas, il ne fait que recommander cela, pour justement les raisons que vous évoquez: Je vous cite les termes de Maran (chapitre 320 paragraphe 20)

 

יש מי שאומר שהאוכל תותים או שאר פירות הצובעים צריך ליזהר שלא יגע בידיו צבועות בבגדיו או במפה משום צובע אבל אם צובע פתו במשקה הפירות לית לן בה דאין צביעה באוכלין

au sujet de la crème chabat

- Lundi 29 ao√Ľt 2016 √† 11h58 vu 348 fois

bonjour Rav

 

j'espère que vous allez bien je n'ai pas compris une réponse que vous avez donné à 111 Maur ° concernant refua : appliquer une crème sur une piqure de moustique ce n'est pas refoua. Je n'ai pas compris quel était le gueder de refoua cela serait il pareil pour n'importe quelle problème dermatologique ? que ce soit eczéma/ psoriasis ou furoncle ... ? inflammation ou infection ? que cela demange ou pas ? ° concernant memarek : vous concluez qu'il n'y a pas de problème à partir du moment ou on fait bien pénétrer la crème . pour la douleur au genou je peux comprendre car ce n'est pas niha le que cela reste un peu sur le genou ( cela dérange même) mais pour une lésion vraiment dermatologique, il me semble que j'ai un intérêt tout de même à ce que la crème reste un minimum à la surface . ° enfin, faites vous une différence entre les pommades ( épaisses ) et les crèmes ( fluides) ? merci à vous et j'espère de bonnes nouvelles chez vous kol touv

bonjour Rav

 

Chalom Ouvrah'a!

 

j'espère que vous allez bien

 

Barouh' Hachem. Merci. Et vous?

 

je n'ai pas compris une réponse que vous avez donné à 111 Maur

 

Je ne suis certainement pas aussi calé que vous Mr le médecin, mais vous m'indiquerez ce que vous en pensez. 

 

° concernant refua : appliquer une crème sur une piqure de moustique ce n'est pas refoua. Je n'ai pas compris quel était le gueder de refoua cela serait il pareil pour n'importe quelle problème dermatologique ? que ce soit eczéma/ psoriasis ou furoncle ... ? inflammation ou infection ? que cela demange ou pas ?

 

Je pense que ce qui vient pour guérir est un problème. Je ne pense pas que ce genre de crèmes viennent pour guérir. Mais si elles ont un effet curatif pour guérir une infection par exemple etc. c'est autre chose. Moi je fais allusion à une crème qui allège la douleur par exemple uniquement. 

 

Pour les infections et démangeaisons etc. on reste avec nos Halakhot ordinaires à savoir si on a tellement mal qu'on doit rester alité, et si on  a commencé le traitement avant Chabbat etc. 

 

° concernant memarek : vous concluez qu'il n'y a pas de problème à partir du moment ou on fait bien pénétrer la crème . pour la douleur au genou je peux comprendre car ce n'est pas niha le que cela reste un peu sur le genou ( cela dérange même) mais pour une lésion vraiment dermatologique, il me semble que j'ai un intérêt tout de même à ce que la crème reste un minimum à la surface .

 

C'est ce que je précise toujours. Si la pommade doit rester à l'extérieur c'est un problème. Si elle doit pénétrer dans la peau et qu'on le fait c'est autorisé. 

 

° enfin, faites vous une différence entre les pommades ( épaisses ) et les crèmes ( fluides) ?

 

Non. A moins que ce soit tellement fluide que ce soit comme ce l'eau ou presque auquel cas il n'y a pas de problème de Mématréah' en tout cas.

L'autre jour au séminaire du Rav Loria une jeune fille est venue avec une crème anti solaire fluide et elle voulait avoir mon avis pour savoir si cela s'appelle liquide ou pas. Dans ce contexte je lui ait dit que c'est liquide et qu'on peut s'en servir même sans l'introduire complètement dans la peau. 

 

merci à vous et j'espère de bonnes nouvelles chez vous kol touv

 

Béhatslah'a!

Femme enceinte / plata débranchée

- Samedi 12 novembre 2016 à 20h36 vu 355 fois

Bonjour Rav

 

Une question qui s'est posée à nous ce Shabat:

 

Nous avons oublié de brancher la plata :-) Ma femme est à 5 J de son accouchement

- nous nous sommes dit donc que nous pouvions faire appel à un non juif pour qu'elle puisse manger chaud

- et que personnellement  je n'avais que la possibilité de manger froid .

---- Etant donné que les aliments dessus étaient secs, je me disais que le seul interdit était celui de brancher une prise ( à priori il n'y a pas d'interdit de chauffer )

Si cela est exact, pourquoi n'avais je pas le droit de consommer moi même chaud: il s'agit d'un interdit miderabanan pour beaucoup

- même si certains avis considèrent que c'est Bone - Amira leakoum c'est encore derabanan Et manger chaud c'est peut être bimkom mitsva ? Etes vous d'accord avec le raisonnement précédent ?

 

Ps : juste, en pratique, nous avons tous mangé froid, : la femme à qui nous avons voulu demandé, nous a dit, avant de brancher la plata, qu'elle était trés contente de pouvoir aider des juifs, parce qu'elle nous aimait beaucoup.

 

Nous lui avons demandé pourquoi . Sa réponse : sa grand mère maternelle avait du fuir la pologne pour se cacher dans les Vosges pendnat la Choah, car elle était juive ...:-)

 

Kol touv et merci

Chalom Ouvrakha.

Tout d'abord vous nous avez bien fait exploser de rire avec votre histoire.... H'azak!

 

Chalom Ouvrakha.

 

Je pense que c'était permis de lui demander pour votre épouse, et que, vous aussi pouviez en profiter dans cette circonstance précise.

 

En effet, pour votre femme qui se trouve dans les 7 premiers jours de son accouchement (Mazal Tov), c'est même autorisé de faire ces choses par l'intermédiaire d'un juif lorsqu'il y a un vrai besoin, du fait que les 7 premiers jours elle est considérée comme Pikouah' Néféch, elle ne jeûne pas à kippour etc. mais par l'intermédiaire d'un non juif c'est largement permis et ce, même pour une personne malade né présentant aucun danger (Choulh'an Aroukh Chap. 328).

 

Vous concernant, profiter du fait que la platta soit chaude c'est autorisé, du fait que la Platta devait en toute circonstance être allumée pour votre femme, donc votre volonté d'en profiter n'ajoute rien à la donne. De la même façon que le Choulh'an Aroukh a autorisé (au Chap. 318) à un juif de manger crue de la viande qui a été abattue rituellement Chabbat par un Choh'et juif, pour un juif malade étant en Pikouah' Néfech. En effet, l'animal devait de toute façon être abattu pour le malade.

 

Par contre cuire quelque chose dessus, ne serait ce que par un non juif est interdit. En effet, il y a lieu de craindre que le non juif en vienne à réchauffer plus pour vous même, ce qui est interdit. C'est un peu comme dans le cas précédent, si le non juif cuisinait pour le malade, ce serait interdit à une personne en bonne santé d'en manger. (Choulh'an Aroukh et Rama au Chap. 318 au début).

 

Mais dans votre cas où la nourriture était sèche, si vous vous arrangez pour éviter les problèmes de H'azara Batéh'ila (parce que vous vous reposez sur Rav Ovadia qui autorise lorsqu'il s'agit d'une Platta ou parce que vous surélevez la casserole etc. c'est autorisé.

 

Donc c'est autorisé sans même avoir besoin d'en arriver au Chvout Dichvout que vous mentionnez. Si ça avait été liquide ça aurait été déjà plus problématique, mais il aurait fallu réfléchir pour trouver des façons peut être d'autoriser (en se reposant sur Rambam etc. etc.).

 

Béhatslah'a et Mazal Tov!

Derabanan pour éviter minhatorah

- Samedi 19 novembre 2016 à 22h39 vu 363 fois

Shavua tov Rav

 

J'espère que vous allez bien - ma question de motse chabat !

 

° cas pratique shabat : j'ai oublié de dévisser une ampoule d'une lampe fixée au plafond

- Quasiment chaque shabat un membre de la famille va appuyer sur l'interrupteur correspondant à cette lampe ( du fait de sa position)

- D'habitude vue que je dévisse l'ampoule : il n'y a pas de problème mais ce shabbat : j'ai oublié !!

 

° du coup cela m'a fait pensé (peut être à tort ) au cas dans la Guemara de REdifat et ha Pat . Lorsque quelqu'un met un pain dans le four (en disant Bechogueg) et se retrouve dans une situation où soit il le retire et transgresse un derabanan soit il le laisse et transgresse un minhatorah

 

Dans mon cas dévisser la lampe correspond à un derabanan ( mouktse) et allumer correspond à un minhatorah ( bechogeg je pense )? En pratique: je ne l'ai pas dévissé mais cela me tentait beaucoup :-)

 

Cela vous parait correct ? Merci et bonne semaine

Chalom Ouvrakha.

Plusieurs petits points:

 

1- Si le problème de dévisser n'est que Mouktsé, il y a aurait des solutions (Kilah'ar Yad, ou Min Hatsad etc.). Simplement certains souhaitent assimiler cela à un problème de Boné et Soter puisqu'elle est fortement attachée a plafond par le biais de la visse. (Cf. Orh'ot Chabbat Chjap. 8 § 5) l'interdit formellement). 

 

2- Qui vous dit qu'allumer est interdit Min Hatorah?. C'est une lampe à incandescence? 

 

3- Dans votre cas contrairement au cas de la Rédifar Hapat, ce n'est pas certain que quelqu'un va en venir à l'interdit. 

 

Qu'entendez vous par "du fait de sa position", vous voulez dire qu'on oublie ou qu'on appuie dessus de façon inéluctable sur son passage?

 

Kol touv!

Ampoule chabat - Bonné

- Dimanche 27 novembre 2016 à 22h16 vu 331 fois

Shavua tov Rav

 

J'ai poursuivis mes recherches concernant le fait de dévisser une ampoule chabat .

 

J'ai vu 4 cas pratiques et je ne parviens pas bien à faire la part des choses :

 

° un balai dévissé au niveau de sa brosse : interdit de revisser

 

° un biberon dévisser au niveau de sa tétine : permis de revisser A priori la différence entre les 2 est qu'un biberon est de manière habituelle dévissé alors que le balai c'est plutôt accidentel

 

° un frigo : le Chemirat chabbat Kehilkhata permet de débrancher quand éteint ( pour ne pas allumer l'ampoule en ouvrant si oubli de la retirer)

 

° une ampoule : interdiction de la dévisser

 

Les 2 sont considérés comme guidoulé karka

À priori ce n'est pas un problème ici d'utilisation puisque ni l'un ni l'autre je ne débranche ou dévisse fréquemment . Ce n'est pas un problème de guidoulé karka Alors je ne comprends plus les paramètres de bonné lorsqu'il n'y a pas de Tokéa

 

Merci pour tout Kol touv

Chalom Ouvrakha.

Tout d'abord bravo pour vos recherches et pour votre bonne question.

Ensuite pour l'amour des termes de Halakha, et pour votre bien, le terme adéquat n'est pas Guidoulé Karka. Ce terme fait référence à ce qui pousse sur terre ou à) ce qui se nourrit de ce qui pousse sur terre.

Le terme adéquat est Méh'oubar Lakarka.

Pour en revenir à votre question, le Orh'aot Chabbat Chap. 8 § 17 répond à cette question. A vrai dire c'est ce que je pensais moi aussi. A savoir que la prise d'un appareil électrique ne fait pas partie de la construction de la maison. L'on comprend bien qu'elle fait partie à part. C'est une prise que l'on ne peut faire fonctionner qu'en l'introduisant dans des trous, mais elle n'apporte rien au Bynian.

En d'autres termes, elle ne vient pas au service du Bynian, elle a besoin elle m^mee du Bynian pour fonctionner.

Tandis que dans le cas de l'ampoule, on la considère comme faisant partie intégrante de la maison. Pour ne prendre qu'un exemple simple. On fait souvent attention à ce que le lustre soit joli, quelques fois même les ampoules, qu'elles aient une jolie forme etc. 

AU sujet des prises, je n'ai jamais vu personne faire attention au design de la prise.

J'espère que vous cernez ce que je veut dire, bien qu'évidemment la nuance est assez fine.

 

Kol touv et Bessorot tovot!

Eau chauffée sur plata

- Dimanche 26 février 2017 à 10h38 vu 312 fois

Hodesh tov Rav

Pourriez vous m'éclairer sur une situation.

 

Ce shabat, nous n'avions pas le koumkoum, ni de bouilloire

- nous avons mis de l'eau dans une casserole, sur la plata, environ 20 min avant la chkia

-il y avait un couvercle sur la casserole

Nous avions un doute ensuite pendant chabat :

 

1) Si nous pouvions utiliser cette eau alors qu'elle n'était pas yad soledet bo à l'entrée de chabat pour moi, si on considère que la plata est garouf et Katoum cela est bon

 

 

2) puis nous souhaitions l'utiliser le lendemain matin donc une fois l'eau arrivée à yad soledet bo . Un ami à la shoul m'a dit que cuit pour de l'eau était l'arrivée à ébullition et non yad soledet bo ? Du coup pour lui cela était interdit .

 

3) par ailleurs, ma femme pensait que si nous prenions de l'eau, il n'était plus possible de remettre également le couvercle par dessus ensuite, de peur de faire atmana . Personnellement, il me semble que nous pouvions utliser cette eau dès yad soledet bo ( et sans retirer le couvercle avant) et qu'il n'y a pas de atmana dans cette situation . Dans le doute, l'eau n'avait pas bougée mais j'aimerais savoir si je pourrais prendre mon café la prochaine fois ? :-) Hodesh tov

Chalom!

 

1- Vous avez raison. 

 

2- Je n'ai pas compris pourquoi. C'est vrai que Kol Rsorko selon certains c'est ébullition mais quel rapport? Si on considère la platta comme Garouf Vékatoum ce n'est pas un problème.

Le seul problème éventuel serait qu'en se servant on fait en sorte qu'il y ait moins d'eau dans la casserole et que du coup le reste va augmenter de température. C'ets d'ailleurs pour cela que l'on préfère faire arriver l'eau à ébullition avant Chabbat.

 

3- Hatmana non, le Choul'han Aroukh écrit explicitement (au chapitre 257 que le couvercle lui même n'est pas considéré comme Hatmana mais uniquement des autres couches au dessus du couvercle. 

Par contre à nouveau le problème qui pourrait persister est qu'en fermant le couvercle vous risquez de faire monter la chaleur de l'eau. 

 

Mais de nombreux décisionnaires acceptent que Yad Solédeth bo c'est déjà suffisant.

Kol touv!

chabat profit allumage par enfant

- Vendredi 30 juin 2017 à 12h53 vu 244 fois

bonjour Rav

 

j'espère que vous allez bien un enfant qui éteint puis rallume une lumière ou un ventilateur

- existe t'il une ksera derabanan qui interdit d'en profiter ?

cela change t'il quelque chose si la lumière était préalablement déjà allumée ?

merci et de bonnes nouvelles

Chalom Ouvrakha !

 

Vous posez une excellente question. 
En fait tout dépend :

 

Si l'enfant a fait cela pour vous c'est interdit.

Si par exemple vous laissez entendre à un enfant qui est déjà arrivé à l'âge de comprendre un minimum ce qui est autorisé et interdit de faire pendant Chabbat (environ à partie de 3 ans) que vous souhaitez qu'il allume un ventilateur, et qu'il le fait les décisionnaires ont interdit d'en profiter un peu comme si un non-juif l'avait fait pour vous. (Cf. Béour Halakha sur chap. 325 § 10). 

 

Si le ventilateur était déjà allumé et qu'il l'a éteint puis rallumé de peur que vous vous fâchiez contre lui, ceci est autorisé selon le Rav Oyerbakh zatsal (Maor Hachabat tome 1 chap. 18 note 14 rapporté par le Or'hot Chabbat tome 3 chap. 25 note 23). Là bas il parle d'un cas semblable, celui d'un père qui aurait demandé à son fils d'allumer la plaque de Chabbat et le fils a oublié et de peur que son père le dispute il l'allume Chabbat. 

 

Cf aussi un cours de 3 minutes que j'ai donné et qui va dans le même sens :

http://www.torahacademy.fr/lorsque-le-goy-rattrape-son-erreur-et-rallume.

 

La raison qu'il avance est que finalement dans un tel cas le fils le fait pour lui même. 

 

C'est pourquoi dans un tel cas ce sera autorisé. Il en ira de même dans un cas où le père n'a rien demandé à son fils et que de lui même pour s'amuser avec le ventilateur ou parce qu'il avait lui même chaud, il l'a allumé.

 

Béhatsla'ha et Chabbat Chalom !

Colis postal chabat

- Lundi 03 juillet 2017 à 22h46 vu 280 fois

Bonsoir Rav Là, j'ai un doute si j'ai posté la question hier soir .

Si on recoit un colis durant Shabat - régulièrement on demande au livreur de nous le poser dans la maison par terre.

Cependant, N'y a t'il pas kinian par le karka ? Dans ce cas, comment faire ? Merci Kol touv

Chalom Ouvrakha !

 

Vous soulevez une bonne question, qui nécessiterait une longue téchouva, et je m'y attellerais Bli Neder lorsque j'aurai un peu plus de temps, mais je souhaite vous donner quelques pistes.

 

1- Ce que la Halakha affirme qu'il y a un concept de " Kynian 'Hatser " à savoir que votre appartement fait l'acquisition pour vous, et que si l'appartement est protégé " 'Hatser Hamichtamérét ", elle procède à cette acquisition même sans que l'on ait l'intention de l'acquérir, ceci n'est valable que lorsque l'on n'a aucune intention, mais si l'on a l'intention de ne pas acquérir c'est évident qu'on ne peut obliger une personne à procéder à une acquisition contre son gré. Or, comme Chabbat c'est interdit de procéder à une acquisition c'est tacitement votre intention. 

 

2- Si vous avez déjà payé pour ce que vous allez recevoir cet objet vous appartient déjà Min Hatorah avant que vous ne l'ayez placé chez vous (Maot Konot). S'il est vrai que Midérabanan on considère qu'il faut ajouter un autre mode d'acquisition, il n'ne demeure pas moins qu'étant donné que tout le problème d'acquérir un objet Chabbat est un interdit d'ordre Rabbinique il est fort probable que l'on puisse se montrer plus indulgent à ce sujet.

 

3- L'interdit est que l'homme acquiert c'est à dire fasse l'acte d'acquisition et pas que son domaine procède à l'acquisition pour lui. On pourrait longuement discuter cet argument mais je pense qu'il y a matière à bien réfléchir à ce point là et à l'approfondir.

 

Conclusion : Le mieux serait quand même au moment où il le pose que vous ayez l'intention de ne pas l'acquérir immédiatement par le biais de votre appartement.

 

Kol touv ! 

Suite colis postal

- Vendredi 14 juillet 2017 à 02h09 vu 167 fois

Bonjour Rav

Au sujet du colis postal vous concluez votre réponse en disant : il ne faut pas l'acquérir .

En y réfléchissant, mon intention est tout de même de l'acquérir après chabat - cela n'entraîne t'il pas un problème de Ha'hana ? Merci et shabat chalom

Chalom !

 

Non, il n'y a pas de problème de Hakhana par la pensée. Ce n'est que par des actes qu'il y a un problème de Hakhana.

 

Vous le dites d'ailleurs dans les Zémirot de Chabbat "Hirhourim Moutarim".

 

Chabbat Chalom !

Porter chabat- niv de gravité ?

- Dimanche 23 juillet 2017 à 10h26 vu 193 fois

Chavua tov Rav

J' espere que vois allez bien

Cas pratique Hier la ceinture de chabat d un ami s est cassee- nous etions clairement dans un carmelite Nous voyions 3 possibilites :

1/ marcher par moins de 4 amot

2/ donner la ceinture a un enfant de 2 ans

3/demander a un non juif Comment auriez vous analyser une telle situation ?

Merci Kol touv

Chalom !

 

Le mieux aurait été de demander à un non-juif. En effet, si l'on est dans un Carmélit l'interdit de porter est d'ordre Rabbinique. Demander à un non-juif de faire un travail interdit c'est aussi Dérabanan. Donc on a  ici un " Tré Dérabanan " (double dérabanan). Or la Halakha est que dans un tel cas lorsqu'il s'agit d'une Mitsva ou d'une importante perte d'argent etc. c'est autorisé (Choul'han Aroukh chap. 307 § 5).

 

En ce qui concerne l'enfant, on voit au chap. 266 que c'est un problème de leur confier de peur que l'on en vienne à le confier à une personne adulte. 

 

En ce qui est de porter moins que 4 Amot, à plusieurs endroits on voit que 'Hakhamil ont été très stricts à ce sujet, plus qu'au sujet d'autres Guézérot. De plus des propos du Choul'han Aroukh au chap. 266 on voit que ce n'est que lorsqu'il n'y a pas d'autre recours que l'on se repose sur cela.

 

Et même cela, ce n'est autorisé que dans la rue, mais d'entrer de Carmélit à la maison c'est un problème. La solution est donnée par le 'Hafets 'Haïm dans Michna Béroura (chap. 266 § 17).

 

Kol touv ! 

Bichoul (cuisson)

Grill pain sur minuterie chabbat?

- Jeudi 01 mai 2014 à 20h44 vu 464 fois

Hodesh tov Rav!

Question théorique sur chabbat: peut on mettre un grill-pain sur minuterie qui va s'allumer pendant chabbat / mettre un morceau de pain avant chabbat / et du coup prendre une tranche de pain grillée pendant chabbat .

-- A priori il n'y a pas de problème de bichoul

-- pas de mouktse donc je ne vois pas pourquoi ce serait interdit, si ce n'est que c'est bizarre de manger une tranche de pain grillée pendant chabbat ?

merci pour votre éclaircissement kol touv

Chalom Ouvrah'a!

 

C'est toujours un aussi grand plaisir de vous lire.

 

Ce n'est pas plus étonnant que de mettre de la soupe froide sur une minuterie avant Chabbat etc. et de la consommer pendant Chabbat. Vu que concernant un liquide qui s'est refroidi, on considère que dès lors qu'il a été réchauffé pendant Chabbat c'est considéré comme une cuisson.

 

Le problème qui pourrait se poser par contre est que le grille pain n'est pas considéré comme Garouf et Katoum. Cf aussi le cours vidéo que j'ai donné à ce sujet http://www.torahacademy.fr/l-utilisation-de-la-plaque-metallique-chabbat

 

Ce n'est pas une platta de Chabbat ou une plaque métallique que vous posez sur le feu. Il y a donc un risque que pendant Chabbat vous en veniez à intensifier le feu etc.

 

D'après les Décisionnaires qui écrivent que lorsqu'il n'y a qu'une intensité de chaleur ceci suffit à considérer que c'est Garouf et katoum on pourrait peut être autoriser, bien que je ne suis pas sûr vus que vous pouvez tout de même allonger le temps de chauffe. 

 

Toutefois si votre question concernait le cas de pain que vous posez avant Chabbat sur une platta réglée sur minuterie la Halah'a aurait été que c'est permis.

 

Mais après avoir à réfléchi je pense que dans tous les cas ceci est autorisé vu qu'il s'agit d'un pain qui a déjà été cuit, et que il n'y a donc plus de problème de le cuire à nouveau, et donc même si le grill pain  n'est pas considéré comme Garouk et katoum c'est malgré tout autorisé d'après la HAlah'a.

 

Je me dois aussi de préciser que ce ne sont pas tous les Décisionnaires qui ont autorisé de se servir d'une minuterie pendant Chabbat pour cuisiner pendant Chabbat, bien que le plat aurait été posé avant Chabbat. Le H'azon Ich par exemple l'interdisait! 

 

Béhatslah'a et Chabbat chalom.

Refroidir son café chabbat

- Dimanche 18 mai 2014 à 00h56 vu 521 fois

Chavua tov Rav, et encore merci - c'est trés stimulant d'obtenir des reponses à ses questions!

Ce shabat j'ai vu une dame faire un café dans un keli cheni- l'eau était bouillante mais keli cheni elle a voulu mettre de l'eau froide du robinet par dessus pour le refroidir. Est ce autorisé ?

En cherchant ce soir, dans le choulhan aroukh Halaha 12 / chap 318, il me semble que pour un sepharade ce serait possible et pas pour un ashkenase ?

Pourriez vous me dire ce qu'il en est .

Passez une trés bonne semaine kol Touv

Chalom Ouvrah'a!

 

C'est autorisé aussi bien pour les Séfaradim que pour les Achkénazime.

En effet, l'eau qui se trouve dans un Kéli chéni n'a pas la capacité de cuire, excepté ce qui est considéré comme Kalé habichoul à savoir des choses qui se cuisent très facilement.

Or l'eau, est mentionnée dans la Gémara et les propos des Décisionnaires comme étant une matière qui n'est pas considérée comme étant Kalé habicoul, c'est pourquoi d'après l'ensemble des Décisionnaires, et même les plus rigoureux, c'est complètement permis.

 

Ceci étant faites moi plaisir, s'il vous plait, et veuillez écouter le cours suivant, qui explique tout cela de façon claire (du moins je l'espère):

http://www.torahacademy.fr/preparer-du-the-le-chabbat

 

Kol touv et à bientôt!

Koukoum/ goy / shabbat

- Dimanche 17 ao√Ľt 2014 √† 12h58 vu 499 fois

Shavua tov Rav et merci pour vos réponses de vendredi

Je suis actuellement en hôtel cacher. Il s avere que pendant chabbat le koukoul qui se trouve dans le salon s etait vide vers 14 h . Vers 17 h en repassant la bas, j ai vu qu il était a nouveau plein. Le restaurateur est froum et il y a des personnes qui connaissent la halaha ici. En cherchant, je ne vois malgré tout pas comment c est possible, même en passant par un goy ?

 

Kol touv

Chalom Ouvrah'a!

 

Oui, je connais malheureusement de près ce problème. A vrai dire, en Israël aussi dans de nombreux hôtels Cacher, c'est comme cela que cela fonctionne. Le soir toutes les lumières sont éteintes par les non juifs etc. puis le matin, ils rallument la lumière mettent des soupes à chauffer sur les plaques de Chabbat etc. Hachèm yérah'èm.

Ce qu'ils font ils le font exprès pour les juifs et c'est donc à priori interdit! 

 

A vrai dire, je me suis déjà penché sur la question et ai essayé de trouver une explication à ce comportement mais n'ai jamais réussi.

 

Un jour j'ai discuté de cela avec le fils de Rav Mordeh'aï Elyahou zatsal qui est Rav à Tsfat (Safed) et impliqué dans pas mal de problèmes de Cacherout.

 

Il m'a dit qu'ils se reposent visiblement sur le fait que les non juifs sont engagés en tant que Kabalanout à savoir qu'ils ne sont pas payés à l'heure mais à la tâche, et dans un tel cas, la Halah'a considère que c'est comme s'il faisait ce qu'il fait pour lui même et non pour le non juif.

 

Lorsque je lui ait fait remarquer que tout cela n'était pas du tout Léhath'ila, pour plein de raisons, il m'a dit qu'il était entièrement d'accord avec moi mais qu'il ne faisait qu'essayer de comprendre sur quoi, ils se reposent.

 

Béhatslah'a!

Se servir sur la cocotte

- Samedi 13 septembre 2014 à 23h45 vu 400 fois

dernière question de ce motse chabbat (et après je me calme :-) peut on se servir avec sa cuillère directement dans une marmite qui se trouve sur la plata ? et si cela a été fait, peut on en profiter ? merci beaucoup -

Chalom Ouvrah'a!

 

Cf SVP ce cours http://www.torahacademy.fr/gg

Je répond à votre question à environ 16min30 du début.

 

En un mot, s'il s'agit de liquide et que tout est complètement cuit, il n'y a pas de problème;

S'il y a du solide et qu'il est complètement cuit c'est l'objet d'une discussion concernant à priori. A posteriori il n'y a dans tous les cas aucun problème.

 

Kol touv!

Poser g√Ęteau cru sur platta chabbat?

- Dimanche 21 septembre 2014 à 22h03 vu 479 fois

Voici une autre question sur chabat, non urgente, mais j'aimerais tout de même avoir votre avis.

j'avais ce chabat un gâteau :

- une couche : chocolat/ oeuf : cuit au four

- puis par dessus un nappage de ce même mélange chocolat oeuf mais non cuit cette fois ci .

Pendant chabat je souhaitais réchauffer ce gateau .

Auriez vous dit que cela est interdit du fait que le composant oeuf du nappage était cru ?

merci et chana tova

Chalom!

 

Si cette couche du dessus peut arriver à une chaleur de 40-45 degrés, il y a un problème de cuisson, bien que c'est comestible sans cela.

 

Kol touv!

Femme enceinte / plata débranchée

- Samedi 12 novembre 2016 à 20h36 vu 355 fois

Bonjour Rav

 

Une question qui s'est posée à nous ce Shabat:

 

Nous avons oublié de brancher la plata :-) Ma femme est à 5 J de son accouchement

- nous nous sommes dit donc que nous pouvions faire appel à un non juif pour qu'elle puisse manger chaud

- et que personnellement  je n'avais que la possibilité de manger froid .

---- Etant donné que les aliments dessus étaient secs, je me disais que le seul interdit était celui de brancher une prise ( à priori il n'y a pas d'interdit de chauffer )

Si cela est exact, pourquoi n'avais je pas le droit de consommer moi même chaud: il s'agit d'un interdit miderabanan pour beaucoup

- même si certains avis considèrent que c'est Bone - Amira leakoum c'est encore derabanan Et manger chaud c'est peut être bimkom mitsva ? Etes vous d'accord avec le raisonnement précédent ?

 

Ps : juste, en pratique, nous avons tous mangé froid, : la femme à qui nous avons voulu demandé, nous a dit, avant de brancher la plata, qu'elle était trés contente de pouvoir aider des juifs, parce qu'elle nous aimait beaucoup.

 

Nous lui avons demandé pourquoi . Sa réponse : sa grand mère maternelle avait du fuir la pologne pour se cacher dans les Vosges pendnat la Choah, car elle était juive ...:-)

 

Kol touv et merci

Chalom Ouvrakha.

Tout d'abord vous nous avez bien fait exploser de rire avec votre histoire.... H'azak!

 

Chalom Ouvrakha.

 

Je pense que c'était permis de lui demander pour votre épouse, et que, vous aussi pouviez en profiter dans cette circonstance précise.

 

En effet, pour votre femme qui se trouve dans les 7 premiers jours de son accouchement (Mazal Tov), c'est même autorisé de faire ces choses par l'intermédiaire d'un juif lorsqu'il y a un vrai besoin, du fait que les 7 premiers jours elle est considérée comme Pikouah' Néféch, elle ne jeûne pas à kippour etc. mais par l'intermédiaire d'un non juif c'est largement permis et ce, même pour une personne malade né présentant aucun danger (Choulh'an Aroukh Chap. 328).

 

Vous concernant, profiter du fait que la platta soit chaude c'est autorisé, du fait que la Platta devait en toute circonstance être allumée pour votre femme, donc votre volonté d'en profiter n'ajoute rien à la donne. De la même façon que le Choulh'an Aroukh a autorisé (au Chap. 318) à un juif de manger crue de la viande qui a été abattue rituellement Chabbat par un Choh'et juif, pour un juif malade étant en Pikouah' Néfech. En effet, l'animal devait de toute façon être abattu pour le malade.

 

Par contre cuire quelque chose dessus, ne serait ce que par un non juif est interdit. En effet, il y a lieu de craindre que le non juif en vienne à réchauffer plus pour vous même, ce qui est interdit. C'est un peu comme dans le cas précédent, si le non juif cuisinait pour le malade, ce serait interdit à une personne en bonne santé d'en manger. (Choulh'an Aroukh et Rama au Chap. 318 au début).

 

Mais dans votre cas où la nourriture était sèche, si vous vous arrangez pour éviter les problèmes de H'azara Batéh'ila (parce que vous vous reposez sur Rav Ovadia qui autorise lorsqu'il s'agit d'une Platta ou parce que vous surélevez la casserole etc. c'est autorisé.

 

Donc c'est autorisé sans même avoir besoin d'en arriver au Chvout Dichvout que vous mentionnez. Si ça avait été liquide ça aurait été déjà plus problématique, mais il aurait fallu réfléchir pour trouver des façons peut être d'autoriser (en se reposant sur Rambam etc. etc.).

 

Béhatslah'a et Mazal Tov!

Eau chauffée sur plata

- Dimanche 26 février 2017 à 10h38 vu 312 fois

Hodesh tov Rav

Pourriez vous m'éclairer sur une situation.

 

Ce shabat, nous n'avions pas le koumkoum, ni de bouilloire

- nous avons mis de l'eau dans une casserole, sur la plata, environ 20 min avant la chkia

-il y avait un couvercle sur la casserole

Nous avions un doute ensuite pendant chabat :

 

1) Si nous pouvions utiliser cette eau alors qu'elle n'était pas yad soledet bo à l'entrée de chabat pour moi, si on considère que la plata est garouf et Katoum cela est bon

 

 

2) puis nous souhaitions l'utiliser le lendemain matin donc une fois l'eau arrivée à yad soledet bo . Un ami à la shoul m'a dit que cuit pour de l'eau était l'arrivée à ébullition et non yad soledet bo ? Du coup pour lui cela était interdit .

 

3) par ailleurs, ma femme pensait que si nous prenions de l'eau, il n'était plus possible de remettre également le couvercle par dessus ensuite, de peur de faire atmana . Personnellement, il me semble que nous pouvions utliser cette eau dès yad soledet bo ( et sans retirer le couvercle avant) et qu'il n'y a pas de atmana dans cette situation . Dans le doute, l'eau n'avait pas bougée mais j'aimerais savoir si je pourrais prendre mon café la prochaine fois ? :-) Hodesh tov

Chalom!

 

1- Vous avez raison. 

 

2- Je n'ai pas compris pourquoi. C'est vrai que Kol Rsorko selon certains c'est ébullition mais quel rapport? Si on considère la platta comme Garouf Vékatoum ce n'est pas un problème.

Le seul problème éventuel serait qu'en se servant on fait en sorte qu'il y ait moins d'eau dans la casserole et que du coup le reste va augmenter de température. C'ets d'ailleurs pour cela que l'on préfère faire arriver l'eau à ébullition avant Chabbat.

 

3- Hatmana non, le Choul'han Aroukh écrit explicitement (au chapitre 257 que le couvercle lui même n'est pas considéré comme Hatmana mais uniquement des autres couches au dessus du couvercle. 

Par contre à nouveau le problème qui pourrait persister est qu'en fermant le couvercle vous risquez de faire monter la chaleur de l'eau. 

 

Mais de nombreux décisionnaires acceptent que Yad Solédeth bo c'est déjà suffisant.

Kol touv!

Lois de la Platta

Grill pain sur minuterie chabbat?

- Jeudi 01 mai 2014 à 20h44 vu 464 fois

Hodesh tov Rav!

Question théorique sur chabbat: peut on mettre un grill-pain sur minuterie qui va s'allumer pendant chabbat / mettre un morceau de pain avant chabbat / et du coup prendre une tranche de pain grillée pendant chabbat .

-- A priori il n'y a pas de problème de bichoul

-- pas de mouktse donc je ne vois pas pourquoi ce serait interdit, si ce n'est que c'est bizarre de manger une tranche de pain grillée pendant chabbat ?

merci pour votre éclaircissement kol touv

Chalom Ouvrah'a!

 

C'est toujours un aussi grand plaisir de vous lire.

 

Ce n'est pas plus étonnant que de mettre de la soupe froide sur une minuterie avant Chabbat etc. et de la consommer pendant Chabbat. Vu que concernant un liquide qui s'est refroidi, on considère que dès lors qu'il a été réchauffé pendant Chabbat c'est considéré comme une cuisson.

 

Le problème qui pourrait se poser par contre est que le grille pain n'est pas considéré comme Garouf et Katoum. Cf aussi le cours vidéo que j'ai donné à ce sujet http://www.torahacademy.fr/l-utilisation-de-la-plaque-metallique-chabbat

 

Ce n'est pas une platta de Chabbat ou une plaque métallique que vous posez sur le feu. Il y a donc un risque que pendant Chabbat vous en veniez à intensifier le feu etc.

 

D'après les Décisionnaires qui écrivent que lorsqu'il n'y a qu'une intensité de chaleur ceci suffit à considérer que c'est Garouf et katoum on pourrait peut être autoriser, bien que je ne suis pas sûr vus que vous pouvez tout de même allonger le temps de chauffe. 

 

Toutefois si votre question concernait le cas de pain que vous posez avant Chabbat sur une platta réglée sur minuterie la Halah'a aurait été que c'est permis.

 

Mais après avoir à réfléchi je pense que dans tous les cas ceci est autorisé vu qu'il s'agit d'un pain qui a déjà été cuit, et que il n'y a donc plus de problème de le cuire à nouveau, et donc même si le grill pain  n'est pas considéré comme Garouk et katoum c'est malgré tout autorisé d'après la HAlah'a.

 

Je me dois aussi de préciser que ce ne sont pas tous les Décisionnaires qui ont autorisé de se servir d'une minuterie pendant Chabbat pour cuisiner pendant Chabbat, bien que le plat aurait été posé avant Chabbat. Le H'azon Ich par exemple l'interdisait! 

 

Béhatslah'a et Chabbat chalom.

garder chaud chabat

- Vendredi 16 mai 2014 à 16h29 vu 542 fois

Nouvelle question concernant la plata.

Nous avions la semaine dernière laissé un aliment baigner dans un liquide, sur une barquette en aluminium avant l'entrée de chabbat . le soir ma femme souhaitait transvaser cette barquette dans une casserole (initialement vide) , de façon à ce que l'aluminium ne fonde pas pendant la nuit.

Par conséquent : J'ai raisonné en me disant que la casserole devenait un keli cheni et qu'en la remettant sur la plata on avait peut être un problème de la repasser en kali rishon .

En pratique, j'ai demandé à quelqu'un à la synagogue qui m'a dit qu'on pouvait, mais je n'ai pas très bien compris pourquoi ?

pourriez vous m'expliquer?

Merci encore pour vos éclaircissement shabbat chalom

Chalom!

 

D'après le Choulh'an Arouh', au chapitre 253 c'est à éviter à tout prix. C'est dans ce sens là que va le Rav Ovadia Yossef zatsal.

D'après le Rama c'est autorisé, vu qu'il n'y a pas de problème de cuisson de liquide tant que ce liquide ne s'est pas complètement refroidit ce qui est le cas dans votre situation.

Le Rav Massas zatsal a affirmé que la coutume au Maroc était d'autoriser. Mais il parlait d'un autre cas, celui du Choulh'an Arouh' cité plus haut, à savoir le cas où on souhaite verser de l'eau bouillante sur une Dafina elle aussi chaude. Alors que le Choulh'an Arouh' semble l'interdire ainsi que le Rav Ovadia zatsal, le Rav Chalom Massas l'a autoirisé!

Mais dans votre cas c'est plus problématique vu que la casserole n'était pas bouillante et posée sur le feu. Et il est donc fort probable que même le Rav Massas n'aurait pas si facilement autorisé.

 

En tous cas, si ceci a déjà été fait, c'est sûr qu'on peut se reposer sur l'opinion du Rama qui l'autorise. Mais à priori il vaut mieux éviter de le faire. Je ne suis pas sûr que l'aluminium peut fondre, mais je ne souhaite pas contredire votre épouse.

 

Kol touv et Chabbat chalom.

Se servir sur la cocotte

- Samedi 13 septembre 2014 à 23h45 vu 400 fois

dernière question de ce motse chabbat (et après je me calme :-) peut on se servir avec sa cuillère directement dans une marmite qui se trouve sur la plata ? et si cela a été fait, peut on en profiter ? merci beaucoup -

Chalom Ouvrah'a!

 

Cf SVP ce cours http://www.torahacademy.fr/gg

Je répond à votre question à environ 16min30 du début.

 

En un mot, s'il s'agit de liquide et que tout est complètement cuit, il n'y a pas de problème;

S'il y a du solide et qu'il est complètement cuit c'est l'objet d'une discussion concernant à priori. A posteriori il n'y a dans tous les cas aucun problème.

 

Kol touv!

Eau chauffée sur plata

- Dimanche 26 février 2017 à 10h38 vu 312 fois

Hodesh tov Rav

Pourriez vous m'éclairer sur une situation.

 

Ce shabat, nous n'avions pas le koumkoum, ni de bouilloire

- nous avons mis de l'eau dans une casserole, sur la plata, environ 20 min avant la chkia

-il y avait un couvercle sur la casserole

Nous avions un doute ensuite pendant chabat :

 

1) Si nous pouvions utiliser cette eau alors qu'elle n'était pas yad soledet bo à l'entrée de chabat pour moi, si on considère que la plata est garouf et Katoum cela est bon

 

 

2) puis nous souhaitions l'utiliser le lendemain matin donc une fois l'eau arrivée à yad soledet bo . Un ami à la shoul m'a dit que cuit pour de l'eau était l'arrivée à ébullition et non yad soledet bo ? Du coup pour lui cela était interdit .

 

3) par ailleurs, ma femme pensait que si nous prenions de l'eau, il n'était plus possible de remettre également le couvercle par dessus ensuite, de peur de faire atmana . Personnellement, il me semble que nous pouvions utliser cette eau dès yad soledet bo ( et sans retirer le couvercle avant) et qu'il n'y a pas de atmana dans cette situation . Dans le doute, l'eau n'avait pas bougée mais j'aimerais savoir si je pourrais prendre mon café la prochaine fois ? :-) Hodesh tov

Chalom!

 

1- Vous avez raison. 

 

2- Je n'ai pas compris pourquoi. C'est vrai que Kol Rsorko selon certains c'est ébullition mais quel rapport? Si on considère la platta comme Garouf Vékatoum ce n'est pas un problème.

Le seul problème éventuel serait qu'en se servant on fait en sorte qu'il y ait moins d'eau dans la casserole et que du coup le reste va augmenter de température. C'ets d'ailleurs pour cela que l'on préfère faire arriver l'eau à ébullition avant Chabbat.

 

3- Hatmana non, le Choul'han Aroukh écrit explicitement (au chapitre 257 que le couvercle lui même n'est pas considéré comme Hatmana mais uniquement des autres couches au dessus du couvercle. 

Par contre à nouveau le problème qui pourrait persister est qu'en fermant le couvercle vous risquez de faire monter la chaleur de l'eau. 

 

Mais de nombreux décisionnaires acceptent que Yad Solédeth bo c'est déjà suffisant.

Kol touv!

Trier (Borèr)

melaben et borer

- Dimanche 23 novembre 2014 à 22h09 vu 557 fois

bonsoir Rav

j'attaque la melaha de Borer, et du coup j'ai une question :

- au sujet de melaben j'avais lu que retirer de la poussière de son costume etait moutar pour le mehaber et interdit pour le rama . - maintenant, je vois que dans borer il est interdit de rincer une pomme de terre dans l'eau ( halaha het, dans le Michna broura ) du coup, pourquoi dans la poussière du costume il n'y avait pas le din de borer également ?

erci Rav et kol touv

Chalom Ouvrah'a!

 

Il faut savoir que cette Halah'a du Michna Béroura a été largement débattue et controversée par de nombreux Décisionnaires qui se sont accordés à autoriser de rincer une pomme de terre sur laquelle se trouve de la saleté dans la mesure où ceci est fait proche du repas.

 

En tout état de cause, au sujet de la saleté le Michna béroura interdit de la laver parce qu'il considère que la saleté est vraiment incrustée profondément sur la pomme de terre. Ce qui n'est pas le cas de la poussière qui est vraiment considérée comme extérieure au vêtement.

 

Béhatslah'a!

questions sur borer

- Dimanche 28 décembre 2014 à 20h38 vu 620 fois

rebonsoir Rav

Pourriez vous me dire si j'ai bien compris ce que j'ai étudié :

1) si j'ai à table une datte encore accrochée à sa branche, je n'ai pas le droit de retirer une datte du fait de Dach ?

2) si j'epluche une orange, je dois manger l'orange tout de suite ? pourtant si on considère qu'il s'agit d'un derekh akhila, je n'ai donc pas fait borer, et je devrais pouvoir la manger quand je veux ?

3 ) si j'ai fait borer en respectant toutes les conditions, et que je change d'avis, suis je obligé de consommer l'aliment ?

4) enfin, de mon étude ce matin, j'ai cru comprendre que nettoyer un legume très sale cela s'appelle Dach, si pas contre le fruit est recouvert de poussière cela s'appelerait borer et donc devrait être interdit de mettre sous l'eau ?? ( je crois que j'ai fiat une vraie taarovet ici !! :-)

merci pour toute votre aide kol touv

Re Chalom Ouvrah'a!

 

1)Vous avez raison.

 

2) Vous avez raison, sauf que j'aurais formulé autrement. Vous ne pouvez éplucher une orange que si c'est dans l'intention de la consommer immédiatement. Le fait que ce soit Déreh' Ah'ila ne peut vous autoriser à le faire pour dans un long moment, parce que alors ce n'est déjà plus Dereh' Ah'ila. En effet Déreh' Ah'ila signifie que c'est la façon dont on se comporte lorsqu'on est en train de manger. Le Dereh' Ah'ila peut faire qu'on considère que ce faisant vous êtes Borer le bon du mauvais et non le mauvais du bon, mais à nouveau pour que ce soit autorisé il faut que ce soit pour tout de suite (Léaltar).

 

3) Le Chaar Hatsioun rapporte au nom du Pri Mégadim que ce n'est pas bien de changer d'avis. Ses termes sont "לא אריך למעבד הכי". Simplement il est clair que ce n'est pas un vrai interdit de la Torah vu que au moment où vous l'avez fait c'était dans l'intention de consommer cela de suite. Toutefois vu que le Pri Mégadim écrit que ce n'est pas beau de se comporter de la suite, on s'efforce donc de ne pas changer d'avis ou au moins de commencer à consommer un peu de  cet aliment trié de suite .

 

4) Je ne sais pas où vous avez vu cette différence entre très sale et avec de la poussière. S'il est très sale ou qu'il y a de la poussière, le Michna Béroura interdit de le laver. Toutefois de nombreux Décisionnaires tels que le Ktsot Hachoulh'an etc. écrivent qu'on peut autoriser, dans la mesure où on passe un jet d'eau dessus et que c'est pour tout de suite. (D'après lui le Michna Béroura parlait d'un cas où on plonge les pommes de terre dans un bain d'eau et c'est différent de notre cas).

 

Kol touv!

Borer le pamplemousse Chabbat

- Dimanche 04 janvier 2015 à 13h35 vu 469 fois

Bonjour Rav

Une question sur le pamplemousse

Retirer la 1 ere peau épaisse du pamplemousse rentre dans le din dereh ahila.

Maintenant sur le pamplemousse lui meme il y a une toute fine couche .

Ce chabat une des personnes qui etait à table l' a retirée pour ne manger que le fruit lui même.

Je ne savais pas si il y avait un din de borer dessus ?

C' est sur que c' est mangeable mais pour elle c' est de la pessolet ?

Par ailleurs, cela aurait il change quelque chose si moi je l avais mangé ?

Merci et kol touv

Chalom cher Docdam.

 

Il n'y a aucun problème dans la mesure où c'était au moment où cette personne mangeait.

En effet, certes cette peau est considérée comme Psolet (déchet) pour cette personne.

Toutefois dans la mesure où les conditions de Borer sont respectées, c'est autorisé.

C'est le cas ici:

 

  • Il le fait pour tout de suite: (Léaltare)
  • Il prend le bon du mauvais. Et même s''il retire le mauvais du bon étant donné qu'il n'y a pas d'autre possibilité d'accéder au bon qu'en retirant tout d'abord cette petite épluchure c'est considéré comme Derh' Ah'ila et comme prenant le bon du mauvais. 
  • Il le fait avec sa main et non avec un ustensile.réservé à cet effet.

Kol touv!

Fèves, raisin, cacahuètes etc. le Chabbat?

- Mercredi 11 mai 2016 à 18h41 vu 400 fois

bonjour Rav

 

° je ne comprends pas bien à quoi s'applique le "ein molelim molelot" dans le choulhan aroukh au sujet de Boreh- Dash

 

° est ce que retirer la peau d'un raisin ( pour en donner la chair à un enfant), ou retirer la peau d'une fève doit se faire avec un chinoui ?

 

j'ai cherché dans le chemirat chabat kehilkhata, mais il est mentionné les haricots, or : soit ils sont crus et sont mouktse soit ils sont cuits et donc on n'a pas l'habitude de les ouvrir ?

 

merci à vous et kol touv

bonjour Rav

 

Chalom Ouvrah'a!

 

° je ne comprends pas bien à quoi s'applique le "ein molelim molelot" dans le choulhan aroukh au sujet de Boreh- Dash

 

Au sujet des épis de blé etc. à savoir (ainsi que l'explique le Iglé Tal aux aliments contenus dans une enveloppe qu'on a l'habitude d'extraire de leur enveloppe alors qu'ils sont encore dans le champ. (Les travaux du champ et non les travaux effectués alors qu'on se trouve à table).

 

° est ce que retirer la peau d'un raisin ( pour en donner la chair à un enfant), ou retirer la peau d'une fève doit se faire avec un chinoui ?

 

Non, faites le uniquement proche du repas, un peu d'ailleurs comme éplucher n'importe quel légume ou fruit selon de nombreux décisionnaires. 

 

J'ai cherché dans le chemirat chabat kehilkhata, mais il est mentionné les haricots, or : soit ils sont crus et sont mouktse soit ils sont cuits et donc on n'a pas l'habitude de les ouvrir ?

 

Crus, je ne pense pas qu'ils soient Mouktsé vu qu'on peut les comsommer au moins "Al yédé hadeh'ak". 

 

Au sujet d'ouvrir des cacahuètes dans leur écorce dure, le Rav Wozner écrit qu'il déconseille à ses élèves de leur faire mais ne le leur impose pas. 

 

En revanche les 3 Richon létsion, le Rav Ovadia Yossef, le Rav Bakchi Doron et le Rav Chlomo Amar ont écrit chacun une Téchouva dans laquelle ils l'autorisent proche du repas vu que comme je vous l'ai dit au nom du Iglé Tal, ces travaux sont faits généralement à table et non pas dans les champs. 

 

Si vous souhaitez les références dites moi et je vous les écrirai Bli Neder. Je vous ai écrit cela par coeur. 

 

Merci à vous et kol touv

 

Avec plaisir! Chabbat chalom!

 

Mouktsé

Mouktse et ben hachmachot

- Jeudi 15 mai 2014 à 21h08 vu 486 fois

Bonjour Rav!

Voici une question sur le mouktse - qui nous est arrivé : Le téléphone de la maison - sans fil- était posé sur la table du salon où nous allions manger . Nous nous en sommes aperçus en rentrant de la synagogue alors que nous étions encore dans ben achmachot.

Nous l'avons retiré de la table en le considérant comme un mulste chemelakhto le issour.

Maintenant la table était elle déjà moukse (comme bassis )?

Merci et shabbat shalom

Chalom Ouvrah'a!

 

C'est une très bonne question.

La table n'est pas devenue Mouktsé et vous pouviez continuer à la déplacer pendant tout Chabbat, et ce pour plusieurs raisons.

  1. Vous avez oublié votre téléphone sur la table. Or, la table ne peut devenir Bassis que si vous avez posé votre téléphone dessus avec l'intention explicite qu'il soit posé à cet endroit précisément et qu'il reste à cet endroit pendant une certain moment de Chabbat d'après certains, ou tout Chabbat d'après d'autres. Ce qui n'était pas votre cas.
  2. De nombreux Décisionnaires écrivent que la table ne devient Bassis que si l'objet qu'elle supporte s'y trouvait pendant toute la période de Ben Hachemamchot (crépuscule du soir) et non pendant une partie de cette période.
  3. Certains Décisionnaires écrivent qu'un objet ne devient Bassis que lorsqu'était posé dessus un Mouktsé Méh'amat Goufo, c'est à dire un objet qui n'a aucune utilisation comme une pierre etc. mais pas dans le cas de Kéli chémélah'to léissour, comme un téléphone. 

Pour toutes ces raisons la table n'était pas Bassis.

Je m'empresse de vous dire aussi que même si elle l'était, cela ne vous empêche pas d'y manger, il faut juste ne pas la déplacer ou la faire bouger.

 

Kol touv et Chabbat chalom!

jouets - mouktsé ?

- Mardi 17 juin 2014 à 23h21 vu 669 fois

Bonjour Rav!

Les jeux sont mouksé.

Cela veut il dire qu'il est interdit de déplacer tout type de jeux. Par exemple prendre une petite voiture en bois, pour la donner à son enfant, cela est moukse ?

merci pour votre aide

Chalom Ouvrah'a!

 

Tout d'abord je tiens à préciser que ce que vous affirmez que les jeux sont Mouktsé, ce n'est pas totalement vrai et approuvé.

En effet le Choulh'an Arouh' au chapitre 308 écrit que le ballon est Mouktsé tandis que le Rama écrit explicitement qu'il ne l'est pas, et telle est la coutume Achkénaze de ne pas le considérer comme Mouktsé.

 

Au sujet de la coutume Séfarade, j'ai un jour fait un cours où j'ai dit que je pense que pas tous les jouets sont inclus par cette Halah'a. A mon avis uniquement les ballons et balles etc. mais pas les petites voitures etc.

Je l'ai mis en ligne à la minute pour vous!

Voici le lien http://www.torahacademy.fr/les-jouets-sont-ils-mouktse-le-chabbat

 

J'ai ensuite vu que le Or Letsion allait dans ce sens (Tome 2 chapitre 32 paragraphe 8), et j'ai exposé mes arguments au Richon Letsion Rav Bakchi Doron Chlita qui fût aussi d'accord avec cela.

 

Il est vrai que certains Décisionnaires tels que le Rav Moché Levy zatsal a extrapolé la loi du ballon à tous les types de jeux, mais il ne me semble pas que ce soit certain.

 

Il est dans tous les cas et d'après l'ensemble des Décisionnaires de laisser les enfants jouer avec ces jeux jusqu'à l'âge de la Bar Mitsva.

 

Kol touv!

Fuite pendant Chabbat: Comment faire?

- Dimanche 27 juillet 2014 à 22h29 vu 588 fois

Bonjour Rav

Nous avons eu une fuite d'eau chez mes beau parents 5 minutes avant chabbat.

Ma question est : quelle aurait du être notre attitude si cela avait été pendant chabat .

- la fuite venait des toilettes du voisin du dessus et coulait dans les toilettes de l'appartement de mes beau-parents

- l'eau n'était pas sale mais je ne me serais pas aventurer à la boire.

J'ai cherché :

- mettre un seau il me semble que cela rentre dans la catégorie mevatel keli mehereno, à priori, donc interdit

- mettre une serviette ou une serpillère : n'a t'on pas peur de faire shrita ?

par ailleurs, y a t'il un problème de melaben, sachant que j'ai lu que même pour s'essuyer les mains sur une serviette, pour un sefarade, il faut faire attention de bien épousseter ses mains avant ?

Merci pour votre aide, et de me dire ce qui est fait en pratique dans cette situation chez des rabbanims

Chalom Ouvrah'a:

 

Vous posez une excellente question.

Il faudrait trois pages pour répondre de façon circonstanciée à cette question, c'est pourquoi hier soir à 1h30 du matin lorsque je l'ai vue je n'avais pas le courage d'y répondre.

Je vais tenter d'y répondre de façon succincte.

 

Il existe effectivement une interdiction de mettre un ustensile quelque part dans le but qu'il réceptionne un élément qui est Mouktsé. Ceci s'appelle être Mévatel kéli méhéh'ano.

 

La raison pour laquelle c'est interdit est que vu que jusqu'à présent on pouvait se servir de cet ustensile comme on le souhaitait et qu'à présent on ne peut plus vu que se trouve du Mouktsé à l'intérieur, c'est considéré que d'une certaine façon on détruit cet ustensile (Sotèr) ce qui est interdit Chabbat.

D'après d'autres Décisionnaires la source de l'interdiction est tout l'inverse à savoir l'interdiction de construire, ou de sceller au sol quelque chose.

En effet dorénavant pendant ce Chabbat on ne pourra plus déplacer cet ustensile, et comme s'il était scellé au sol de par le fait qu'on l'a mis à un endroit où il recevrait quelque chose de Mouktsé.

 

Je m'empresse de vous dire que la solution que vous souhaitez apporter à savoir mettre un vêtement pour recevoir ce liquide n'est pas une solution valable plus que celle de mettre un sceau vu que le vêtement va lui aussi être le réceptacle de cette eau!

 

Toutefois quelques petites précisions:

 

  1. Même si vous ne pouvez pas boire cette eau, ceci ne la rend toujours pas Mouktsé tant qu'un animal peut la boire, ou tant que vous pouvez vous en servir pour nettoyer le sol etc. (Choulh'an Arouh' chapitre 338 à la fin du chapitre).
  2. Le Chmirat Chabbat Kéhilh'éta écrit (chapitre 13 note 131) que dans le cas où il y a une perte qui risque de découler de cette fuite, ou que la salle dans laquelle vous vous trouvez risque de se salir, il n'y a pas d'interdiction de Bitoul Kéli.
  3. Si vous mettez dans le sceau un peu d'eau propre et consommable ou apte à nettoyer le sol etc. dedans, il n'y a ensuite puis d'interdiction de Mévatel Kéli vu que l'eau qui va tomber ensuite à l'intérieur ne sera pas considérée comme Mouktsé vu qu'elle s'annule au fur et à mesure dans une eau qui n'est pas Mouktsé. (Chmirat Chabbat Kéhilhéta là bas au nom du Rav H'aïm Kanyevsky Chlita). Vous pouvez aussi mettre un autre objet dans ce sceau avant de laisser couler l'eau à l'intérieur de sorte à ce que le sceau ne soit pas Bassis à du Mouktsé uniquement mais à du Mouktsé et du non Mouktsé. Il faut juste que ce non Mouktsé soit plus important et valeureux que le Mouktsé ce qui est le cas dans votre circonstance.
  4. Si le sceau ou le torchon que vous souhaitez déposer est destiné à cet effet, il n'y a pas de problème. En effet vous ne détruisez rien du tout, vu que c'est sa fonction originelle. (Chmirat Chabbat Kéhilhéta (là bas note 33 et 34).
  5. Le Béour Halah'a écrit au chapitre 338 que dans un cas de grande nécessité on peut considérer que le fait de mettre un sceau sous une fuite (même d'eau sale) n'est pas considéré comme Bitoul Kéli. Toutefois il est vrai que des propos des Décisionnaires il ressort explicitement que telle n'est pas l'opinion du Choulh'an Arouh' et que par conséquent les Séfaradim auront plus de mal à se reposer sur cela que les Achkénazim.

Au sujet des problèmes de Mélaben et de essorer j'aurais beaucoup à dire et redire.

En un mot il n'y a pas de problème s'il s'agit d'un torchon destiné à cet effet, et que l'eau qui coule est sale, et qu'elle tombe sur le sol d'une façon dont ce n'est pas l'habitude de nettoyer des habits etc. (Choulh'an Arouh' et Rama Chapitre 302). On mettra des cours vidéos très clairs à ce sujet bientôt SDV et vous verrez combien dans ces quelques mots j'ai résumé des longues explications.

 

Kol touv et merci pour cette question très intéressante. 

Chewing-gum collé sur veste Chabbat.

- Samedi 13 septembre 2014 à 23h43 vu 508 fois

Un chewing gum sur un pantalon peut il être retiré ? il n'y a pas de problème de tohen , et concernant melaben, il ne me semble pas également que cela rentre dans ce principe ? merci

Chalom Ouvrah'a!

 

Vous avez totalement raison.

Il n'y a pas de problème de Tohen vu qu'il ne se décomposera pas en petits morceaux (et autres raisons évidentes).

 

Il n'y a pas de problème de Mélaben vu que vous ne vous servez pas d'eau et que ceci ne ressemble même pas à de la poussière (où d'après les Achkénazes il y a quelques fois un problème (Cf Choulh'an Arouh' chapitre 302) vu que ce chewing-gum est complètement extérieur au vêtement et pas du tout incrusté dedans.

 

Il n'y a pas de problème de Mouktsé vu que c'est sale et dérageant c'est semblable à un Graf chel réï.

 

Kol touv.

fermer un radiateur Chabbat?

- Lundi 03 novembre 2014 à 22h48 vu 657 fois

Bonsoir Rav est il permis de fermer un radiateur brulant chabbat ? cela change t'il quelque chose si la poignet est cassée, et que du coup il est nécessaire d'utiliser une pince pour le fermer ? dans mes recherches, je ne voyais pas de problème pour fermer un radiateur ( non elctrique) par contre, j'ai l'impression qu'il s'agit de Bone/ soter pour la fermeture ?

Merci beaucoup

kol touv

Chalom!

 

Non, je ne pense pas qu'il y ait un problème de Boné vu que c'est fait pour être ouvert et fermé lorsqu'on a besoin. Il y a d'ailleurs une visse qui prouve bien cela.

 

Se servir d'une pince pour cela ne pose pas de problème de Mouktsé vu que la pince est Mouktsé du genre Kéli chémélah'to léissour et c'est permis de s'en servir Létsoreh' goufo oumkomo.

 

Kol touv!

hanouccah / chabat

- Dimanche 28 décembre 2014 à 19h44 vu 412 fois

Bonsoir Rav!

Question un peu en décalé, mais nous avions eu un problème pendant le shabbat hanoucca .

° Nous souhaitions placer la hanoukia face à la fenêtre, or j'avais étudié que placer un ner à proximité est problematique, sauf si on décide de ne pas ouvrir la fenêtre de tout chabat ?

° 2eme question en rapport : une fois que la bougie s'est éteinte, est il toujours interdit d'ouvrir la fenêtre ?

est ce un interdit de hahamim pour tout shabat ou bien l'interdiction disparait avec sa cause ? merci

Chalom!

 

1- Effectivement, si le courant d'air risque d'éteindre les bougies, ceci est interdit. (Choulh'an Arouh' chapitre 277).

 

2- Aussitôt la lumière éteinte, il n'y a plus de problème. Ce n'est pas comme le Mouktsé de Bassis lédavar haassour, où on considère que même lorsque ce Mouktsé s'est séparé du support malgré tout le support reste Mouktsé pour tout Chabbat.

 

En effet, au sujet du Mouktsé le principe est que le statut du Mouktsé pendant TOUT Chabbat est dépendant de son statut au moment de Ben Hachemachot, ce qui n'est pas le cas de cette interdiction qui n'est vraiment que du fait que la lumière va s'éteindre.

 

Kol touv!

Derabanan pour éviter minhatorah

- Samedi 19 novembre 2016 à 22h39 vu 363 fois

Shavua tov Rav

 

J'espère que vous allez bien - ma question de motse chabat !

 

° cas pratique shabat : j'ai oublié de dévisser une ampoule d'une lampe fixée au plafond

- Quasiment chaque shabat un membre de la famille va appuyer sur l'interrupteur correspondant à cette lampe ( du fait de sa position)

- D'habitude vue que je dévisse l'ampoule : il n'y a pas de problème mais ce shabbat : j'ai oublié !!

 

° du coup cela m'a fait pensé (peut être à tort ) au cas dans la Guemara de REdifat et ha Pat . Lorsque quelqu'un met un pain dans le four (en disant Bechogueg) et se retrouve dans une situation où soit il le retire et transgresse un derabanan soit il le laisse et transgresse un minhatorah

 

Dans mon cas dévisser la lampe correspond à un derabanan ( mouktse) et allumer correspond à un minhatorah ( bechogeg je pense )? En pratique: je ne l'ai pas dévissé mais cela me tentait beaucoup :-)

 

Cela vous parait correct ? Merci et bonne semaine

Chalom Ouvrakha.

Plusieurs petits points:

 

1- Si le problème de dévisser n'est que Mouktsé, il y a aurait des solutions (Kilah'ar Yad, ou Min Hatsad etc.). Simplement certains souhaitent assimiler cela à un problème de Boné et Soter puisqu'elle est fortement attachée a plafond par le biais de la visse. (Cf. Orh'ot Chabbat Chjap. 8 § 5) l'interdit formellement). 

 

2- Qui vous dit qu'allumer est interdit Min Hatorah?. C'est une lampe à incandescence? 

 

3- Dans votre cas contrairement au cas de la Rédifar Hapat, ce n'est pas certain que quelqu'un va en venir à l'interdit. 

 

Qu'entendez vous par "du fait de sa position", vous voulez dire qu'on oublie ou qu'on appuie dessus de façon inéluctable sur son passage?

 

Kol touv!

Repas de Chabbat

Doit on manger de la viande shabbat?

- Lundi 07 juillet 2014 à 22h57 vu 2101 fois

Bonsoir Rav

 

Nous avons eu une discussion avec un ami ce shabbat qui me disait que l'on n'est pas obligé de consommer de la viande shabbat car l'obligation porte sur la simha et donc uniquement yom tov, or il s'avère qu'en cherchant dans le michna brura j'ai trouvé

 

1) que la notion de oneg shabbat inclus selon certains la notion de Simha, et donc qu'il y aurait une mitsva de simha shabbat

 

2) lors des préparatifs de shabbat, une halaha est : on multiplie bassar, yayin et migdanot ( je ne sais pas ce que sont ces migdanot)

 

3) j'ai lu toujours dans ce sefer qu'il est bien de manger du poisson et de la viande, car au moment de la venue du mashiah, on mangera de la viande de korban, et du Leviathan par contre je n'ai pas vu explicitement qu'il faut en manger, ni qu'il y a une autorisation à ne pas en manger.

Qu'en est il ?

 

Merci beaucoup

Chalom Ouvrah'a!

 

Le Michna béroura au début des lois de Chabbat (chapitre 242) écrit explicitement qu'il y a une notion de Oneg Chabbat, qui d'après certains Décisionnaires est d'ordre Rabbinique, tandis que d'après certains autres Décisionnaires elle est Min Hatorah.

 

Cet ordre implique qu'il faut consommer des aliments qui nous réjouissent ainsi que l'écrit le Béour Halah'a. 

 

Le Choulh'an Arouh' écrit explicitement au chapitre 250 que Chabbat nous devons manger de la viande. Toutefois le Béour Halah'a écrit que ce n'est pas forcement de la viande en tant que viande mais c'est un exemple concret qui a été écrit vu que généralement c'est ce que les gens aiment particulièrement manger. 

 

Toutefois si jamais une personne aime particulièrement un autre aliment que de la viande, il n'y a pas d'interdiction, l'essentiel étant de se réjouir autour d'aliments qu'on aime manger!

 

Contrairement aux lois de Yom tov où effectivement il faut se réjouir et l'une des spécificités de la viande et du vin est qu'ils réjouissent. C'est donc important de consommer de la viande et pas simplement une chose qui nous procure du plaisir (Onèg).

 

J'espère avoir été clair!

 

Dernière précision, on me questionne souvent sur le fait de faire les repas de Chabbat avec du lait et sans viande.

Je vous avoue que, fort de tout ce que je viens de vous préciser j'ai du mal à interdire cela, surtout lorsque les personnes me disent qu'elles préfèrent largement des lasagnes à un morceau de viande, toutefois j'ai aussi du mal à recommander cela vu que c'est une coutume ancestrale depuis des millénaires, ceci me dérange un peu qu'on vienne et qu'on fixe des nouvelles coutumes, mais à nouveau, il n'y a strictement aucune interdiction.

 

Kol touv!

Devinette sur le lechem michné

- Lundi 16 mai 2016 à 18h33 vu 412 fois

rebonjour Rav

 

que faut il faire chabat si nous n'avons pas de halot ou bien pas assez pour 3 fois lehem michne ?

 

cad 1er cas de figure : aucune halot ?

 

j'ai lu dans le shulkhan aroukh que chaque seouda doit se faire avec 2 pains - qu'il y a des avis variés concernant seoudat chlichit mais je n'ai pas vu d'autres avis pour le 1er et 2 ème repas. du coup fait on uniquement le repas sur le vin ?

 

2eme cas de figure : si nous avons 1 seule Hala vaut il mieux la garder pour le 1er ou 2 ème repas ?

 

3eme cas : nous avons 2 halot :faut il faire : 2 halot au 1er repas dont une consommée ou 0 hala au 1er repas et lehem michné au 2eme ?

 

C'est une question qui aurait pu être une devinette je crois :-) merci à vous et kol touv

Chalom Ouvrah'a!

 

1- Si vous n'avez aucune H'alla alors faites le repas sur du vin et sur les autres alimentrs que vous avez. Vous ne vous serez pas acquitté de Leh'em Michné mais que faire.

 

2- Il vaut mieux pour le repas du matin. "Kvod Yom Adif", à moins que vous pensez que vous aurez peut être du pain d'ici le lendemain, alors autant consommer la première le soir et espérer avoir d'autres pour le lendemain.

 

A vrai dire il y aurait une longue réflexion à mener à ce sujet en tenant compte de l'opinion du H'ah'am Tsvi et autres décisionnaires au sujet d'une personne qui est en prison et à laquelle on autorise de sortir un jour dans 'année pour prier en Tsibour, quand vaudra t-il mieux que cette personne prie. Vaut il mieux qu'ele sorte le jour où on la libère bien que ce n'est pas Kippour, ou alors attendre le grand jour de Kippour.

 

Il y a une longue analyse des décisionnaires à ce sujet et votre cas semble rentrer dans cette question mais il faudra à l'occasion trouver du temps pour écrire une Téchouva explicite à ce sujet Béézrat Hachem. 

 

3- Je pense qu'il vaut mieux une au premier repas, mais je n'ai pas de preuve immédiate sous la main. Il faudrait comme vous le dites à nouveau écrire une Téchouva sur ce sujet.

 

Kol touv et H'azak pour toutes vos questions pleines de bon sens. 

Presser (Soh'èt)

Fuite pendant Chabbat: Comment faire?

- Dimanche 27 juillet 2014 à 22h29 vu 588 fois

Bonjour Rav

Nous avons eu une fuite d'eau chez mes beau parents 5 minutes avant chabbat.

Ma question est : quelle aurait du être notre attitude si cela avait été pendant chabat .

- la fuite venait des toilettes du voisin du dessus et coulait dans les toilettes de l'appartement de mes beau-parents

- l'eau n'était pas sale mais je ne me serais pas aventurer à la boire.

J'ai cherché :

- mettre un seau il me semble que cela rentre dans la catégorie mevatel keli mehereno, à priori, donc interdit

- mettre une serviette ou une serpillère : n'a t'on pas peur de faire shrita ?

par ailleurs, y a t'il un problème de melaben, sachant que j'ai lu que même pour s'essuyer les mains sur une serviette, pour un sefarade, il faut faire attention de bien épousseter ses mains avant ?

Merci pour votre aide, et de me dire ce qui est fait en pratique dans cette situation chez des rabbanims

Chalom Ouvrah'a:

 

Vous posez une excellente question.

Il faudrait trois pages pour répondre de façon circonstanciée à cette question, c'est pourquoi hier soir à 1h30 du matin lorsque je l'ai vue je n'avais pas le courage d'y répondre.

Je vais tenter d'y répondre de façon succincte.

 

Il existe effectivement une interdiction de mettre un ustensile quelque part dans le but qu'il réceptionne un élément qui est Mouktsé. Ceci s'appelle être Mévatel kéli méhéh'ano.

 

La raison pour laquelle c'est interdit est que vu que jusqu'à présent on pouvait se servir de cet ustensile comme on le souhaitait et qu'à présent on ne peut plus vu que se trouve du Mouktsé à l'intérieur, c'est considéré que d'une certaine façon on détruit cet ustensile (Sotèr) ce qui est interdit Chabbat.

D'après d'autres Décisionnaires la source de l'interdiction est tout l'inverse à savoir l'interdiction de construire, ou de sceller au sol quelque chose.

En effet dorénavant pendant ce Chabbat on ne pourra plus déplacer cet ustensile, et comme s'il était scellé au sol de par le fait qu'on l'a mis à un endroit où il recevrait quelque chose de Mouktsé.

 

Je m'empresse de vous dire que la solution que vous souhaitez apporter à savoir mettre un vêtement pour recevoir ce liquide n'est pas une solution valable plus que celle de mettre un sceau vu que le vêtement va lui aussi être le réceptacle de cette eau!

 

Toutefois quelques petites précisions:

 

  1. Même si vous ne pouvez pas boire cette eau, ceci ne la rend toujours pas Mouktsé tant qu'un animal peut la boire, ou tant que vous pouvez vous en servir pour nettoyer le sol etc. (Choulh'an Arouh' chapitre 338 à la fin du chapitre).
  2. Le Chmirat Chabbat Kéhilh'éta écrit (chapitre 13 note 131) que dans le cas où il y a une perte qui risque de découler de cette fuite, ou que la salle dans laquelle vous vous trouvez risque de se salir, il n'y a pas d'interdiction de Bitoul Kéli.
  3. Si vous mettez dans le sceau un peu d'eau propre et consommable ou apte à nettoyer le sol etc. dedans, il n'y a ensuite puis d'interdiction de Mévatel Kéli vu que l'eau qui va tomber ensuite à l'intérieur ne sera pas considérée comme Mouktsé vu qu'elle s'annule au fur et à mesure dans une eau qui n'est pas Mouktsé. (Chmirat Chabbat Kéhilhéta là bas au nom du Rav H'aïm Kanyevsky Chlita). Vous pouvez aussi mettre un autre objet dans ce sceau avant de laisser couler l'eau à l'intérieur de sorte à ce que le sceau ne soit pas Bassis à du Mouktsé uniquement mais à du Mouktsé et du non Mouktsé. Il faut juste que ce non Mouktsé soit plus important et valeureux que le Mouktsé ce qui est le cas dans votre circonstance.
  4. Si le sceau ou le torchon que vous souhaitez déposer est destiné à cet effet, il n'y a pas de problème. En effet vous ne détruisez rien du tout, vu que c'est sa fonction originelle. (Chmirat Chabbat Kéhilhéta (là bas note 33 et 34).
  5. Le Béour Halah'a écrit au chapitre 338 que dans un cas de grande nécessité on peut considérer que le fait de mettre un sceau sous une fuite (même d'eau sale) n'est pas considéré comme Bitoul Kéli. Toutefois il est vrai que des propos des Décisionnaires il ressort explicitement que telle n'est pas l'opinion du Choulh'an Arouh' et que par conséquent les Séfaradim auront plus de mal à se reposer sur cela que les Achkénazim.

Au sujet des problèmes de Mélaben et de essorer j'aurais beaucoup à dire et redire.

En un mot il n'y a pas de problème s'il s'agit d'un torchon destiné à cet effet, et que l'eau qui coule est sale, et qu'elle tombe sur le sol d'une façon dont ce n'est pas l'habitude de nettoyer des habits etc. (Choulh'an Arouh' et Rama Chapitre 302). On mettra des cours vidéos très clairs à ce sujet bientôt SDV et vous verrez combien dans ces quelques mots j'ai résumé des longues explications.

 

Kol touv et merci pour cette question très intéressante. 

Tsovea: s’essuyer avec une serviette Chbabat?

- Mercredi 08 juin 2016 à 18h39 vu 397 fois

bonjour Rav

 

° le choulhan Aroukh a l'air de dire qu'il est interdit de s'essuyer les mains( salies par du jus) avec une serviette

Parle t'on de nos serviettes jetables ? si oui : il s'agit à priori d'une melaha derabanan :

au moins mekalkel

- non mekayem

- d'autant que j'imagine qu'il existe ici aussi un chiour minimum d cela melaha avec cela : c'est clairement un lo niha le sinon un cheeino mitkaven donc : cela devrait être permis au moins pour les séfarad ?

pourtant c'est le mehaber qui interdit j'ai donc probablement loupé quelque chose ? merci (à nouveau ) pour votre aide kol touv

Chalom Ouvrah'a!

 

Si celle ci est jetable, vous avez raison que certains décisionnaires autorisent vu que ce n'est pas un support apte à être coloré (à savoir qu'on a l'habitude de colorer).

 

Au sujet de votre seconde question, il faut savoir qu'il y a tout au long des lois de Chabbat de nombreuses contradictions dans les propos de Maran quant à savoir si on autorise Psik réché délo Nih'a lé etc. lorsqu'il y a tous les aspects que vous évoquez.

 

Vous pouvez étudier en profondeur la Sougia dans le chapitre 337, dans le chapitre 340 au sujet du gâteau que l'on vient consommer etc.

 

Mais dans notre cas vous remarquerez que contrairement à son habitude Maran n'interdit pas, il ne fait que recommander cela, pour justement les raisons que vous évoquez: Je vous cite les termes de Maran (chapitre 320 paragraphe 20)

 

יש מי שאומר שהאוכל תותים או שאר פירות הצובעים צריך ליזהר שלא יגע בידיו צבועות בבגדיו או במפה משום צובע אבל אם צובע פתו במשקה הפירות לית לן בה דאין צביעה באוכלין

Lavage (Mélabèn)

Fuite pendant Chabbat: Comment faire?

- Dimanche 27 juillet 2014 à 22h29 vu 588 fois

Bonjour Rav

Nous avons eu une fuite d'eau chez mes beau parents 5 minutes avant chabbat.

Ma question est : quelle aurait du être notre attitude si cela avait été pendant chabat .

- la fuite venait des toilettes du voisin du dessus et coulait dans les toilettes de l'appartement de mes beau-parents

- l'eau n'était pas sale mais je ne me serais pas aventurer à la boire.

J'ai cherché :

- mettre un seau il me semble que cela rentre dans la catégorie mevatel keli mehereno, à priori, donc interdit

- mettre une serviette ou une serpillère : n'a t'on pas peur de faire shrita ?

par ailleurs, y a t'il un problème de melaben, sachant que j'ai lu que même pour s'essuyer les mains sur une serviette, pour un sefarade, il faut faire attention de bien épousseter ses mains avant ?

Merci pour votre aide, et de me dire ce qui est fait en pratique dans cette situation chez des rabbanims

Chalom Ouvrah'a:

 

Vous posez une excellente question.

Il faudrait trois pages pour répondre de façon circonstanciée à cette question, c'est pourquoi hier soir à 1h30 du matin lorsque je l'ai vue je n'avais pas le courage d'y répondre.

Je vais tenter d'y répondre de façon succincte.

 

Il existe effectivement une interdiction de mettre un ustensile quelque part dans le but qu'il réceptionne un élément qui est Mouktsé. Ceci s'appelle être Mévatel kéli méhéh'ano.

 

La raison pour laquelle c'est interdit est que vu que jusqu'à présent on pouvait se servir de cet ustensile comme on le souhaitait et qu'à présent on ne peut plus vu que se trouve du Mouktsé à l'intérieur, c'est considéré que d'une certaine façon on détruit cet ustensile (Sotèr) ce qui est interdit Chabbat.

D'après d'autres Décisionnaires la source de l'interdiction est tout l'inverse à savoir l'interdiction de construire, ou de sceller au sol quelque chose.

En effet dorénavant pendant ce Chabbat on ne pourra plus déplacer cet ustensile, et comme s'il était scellé au sol de par le fait qu'on l'a mis à un endroit où il recevrait quelque chose de Mouktsé.

 

Je m'empresse de vous dire que la solution que vous souhaitez apporter à savoir mettre un vêtement pour recevoir ce liquide n'est pas une solution valable plus que celle de mettre un sceau vu que le vêtement va lui aussi être le réceptacle de cette eau!

 

Toutefois quelques petites précisions:

 

  1. Même si vous ne pouvez pas boire cette eau, ceci ne la rend toujours pas Mouktsé tant qu'un animal peut la boire, ou tant que vous pouvez vous en servir pour nettoyer le sol etc. (Choulh'an Arouh' chapitre 338 à la fin du chapitre).
  2. Le Chmirat Chabbat Kéhilh'éta écrit (chapitre 13 note 131) que dans le cas où il y a une perte qui risque de découler de cette fuite, ou que la salle dans laquelle vous vous trouvez risque de se salir, il n'y a pas d'interdiction de Bitoul Kéli.
  3. Si vous mettez dans le sceau un peu d'eau propre et consommable ou apte à nettoyer le sol etc. dedans, il n'y a ensuite puis d'interdiction de Mévatel Kéli vu que l'eau qui va tomber ensuite à l'intérieur ne sera pas considérée comme Mouktsé vu qu'elle s'annule au fur et à mesure dans une eau qui n'est pas Mouktsé. (Chmirat Chabbat Kéhilhéta là bas au nom du Rav H'aïm Kanyevsky Chlita). Vous pouvez aussi mettre un autre objet dans ce sceau avant de laisser couler l'eau à l'intérieur de sorte à ce que le sceau ne soit pas Bassis à du Mouktsé uniquement mais à du Mouktsé et du non Mouktsé. Il faut juste que ce non Mouktsé soit plus important et valeureux que le Mouktsé ce qui est le cas dans votre circonstance.
  4. Si le sceau ou le torchon que vous souhaitez déposer est destiné à cet effet, il n'y a pas de problème. En effet vous ne détruisez rien du tout, vu que c'est sa fonction originelle. (Chmirat Chabbat Kéhilhéta (là bas note 33 et 34).
  5. Le Béour Halah'a écrit au chapitre 338 que dans un cas de grande nécessité on peut considérer que le fait de mettre un sceau sous une fuite (même d'eau sale) n'est pas considéré comme Bitoul Kéli. Toutefois il est vrai que des propos des Décisionnaires il ressort explicitement que telle n'est pas l'opinion du Choulh'an Arouh' et que par conséquent les Séfaradim auront plus de mal à se reposer sur cela que les Achkénazim.

Au sujet des problèmes de Mélaben et de essorer j'aurais beaucoup à dire et redire.

En un mot il n'y a pas de problème s'il s'agit d'un torchon destiné à cet effet, et que l'eau qui coule est sale, et qu'elle tombe sur le sol d'une façon dont ce n'est pas l'habitude de nettoyer des habits etc. (Choulh'an Arouh' et Rama Chapitre 302). On mettra des cours vidéos très clairs à ce sujet bientôt SDV et vous verrez combien dans ces quelques mots j'ai résumé des longues explications.

 

Kol touv et merci pour cette question très intéressante. 

Chewing-gum collé sur veste Chabbat.

- Samedi 13 septembre 2014 à 23h43 vu 508 fois

Un chewing gum sur un pantalon peut il être retiré ? il n'y a pas de problème de tohen , et concernant melaben, il ne me semble pas également que cela rentre dans ce principe ? merci

Chalom Ouvrah'a!

 

Vous avez totalement raison.

Il n'y a pas de problème de Tohen vu qu'il ne se décomposera pas en petits morceaux (et autres raisons évidentes).

 

Il n'y a pas de problème de Mélaben vu que vous ne vous servez pas d'eau et que ceci ne ressemble même pas à de la poussière (où d'après les Achkénazes il y a quelques fois un problème (Cf Choulh'an Arouh' chapitre 302) vu que ce chewing-gum est complètement extérieur au vêtement et pas du tout incrusté dedans.

 

Il n'y a pas de problème de Mouktsé vu que c'est sale et dérageant c'est semblable à un Graf chel réï.

 

Kol touv.

melaben et borer

- Dimanche 23 novembre 2014 à 22h09 vu 557 fois

bonsoir Rav

j'attaque la melaha de Borer, et du coup j'ai une question :

- au sujet de melaben j'avais lu que retirer de la poussière de son costume etait moutar pour le mehaber et interdit pour le rama . - maintenant, je vois que dans borer il est interdit de rincer une pomme de terre dans l'eau ( halaha het, dans le Michna broura ) du coup, pourquoi dans la poussière du costume il n'y avait pas le din de borer également ?

erci Rav et kol touv

Chalom Ouvrah'a!

 

Il faut savoir que cette Halah'a du Michna Béroura a été largement débattue et controversée par de nombreux Décisionnaires qui se sont accordés à autoriser de rincer une pomme de terre sur laquelle se trouve de la saleté dans la mesure où ceci est fait proche du repas.

 

En tout état de cause, au sujet de la saleté le Michna béroura interdit de la laver parce qu'il considère que la saleté est vraiment incrustée profondément sur la pomme de terre. Ce qui n'est pas le cas de la poussière qui est vraiment considérée comme extérieure au vêtement.

 

Béhatslah'a!

Nettoyer avec une serviette Chabbat

- Mardi 27 janvier 2015 à 23h01 vu 509 fois

bonsoir Rav

j'espère que vous allez bien lorsque de l'eau se renverse par terre shabat, est il permis de mettre par dessus une serviette en papier?

si oui, en serait il de même si il ne s'agissait pas d'eau mais d'un liquide donnant une couleur ?

merci et kol touv

Chalom Ouvrah'a!

 

Barouh' Hachem tout va bien, j'espère que chez vous aussi. Nous attendons impatiemment la Géoula!

 

Votre question touche à plusieurs problèmes:

 

Le premier est un problème de nettoyage: Mélaben.

 

Il est interdit de verser de l'eau sur un tissu sale, étant donné que celui-ci va se laver au contact avec cette eau.

 

Certains sont même d'avis que si ce tissu est propre il est interdit de le faire entrer en contact avec de l'eau pour cette même raison à savoir qu'il sera encore plus propre; Toutefois les décisionnaires ont écrit que lorsque cette eau entre en contact avec le tissu דרך לכלוך c'est à dire d'une façon dont on n'a pas l'habitude de le nettoyer mais au contraire de le salir c'est autorisé!

 

Dans votre cas au moment où vous posez le tissu par terre pour nettoyer le liquide qui s'y ait versé, vous êtes d'accord que vous ne nettoyez pas le tissu ce faisant, c'est donc autorisé.

 

Choulh'an Arouh' et Rama au début du chapitre 302.

 

Le second problème est le risque d'en venir à le presser alors qu'il est humide.

 

Ce problème se pose lorsqu'il s'agit de tissus dont on n'est pas intéressés à ce qu'ils restent humide. Il est donc à craindre qu'on en vienne à l'essorer pour le vider de de liquide.

 

Toutefois lorsqu'il s'agit d'une serpillère ou d'une serviette en papier ce risque n'existe pas!

 

De même lorsqu'il s'agit d'une petite quantité d'eau qui serait imbibée dans la serviette, ce problème ne se pose pas.

 

Le troisième, problème de coloriage.

 

Si vous souhaitez poser ce tissu blanc sur un liquide coloré, pourrait se poser le problème du coloriage auquel vous faites allusion.

 

Toutefois ceci est autorisé pour plusieurs raisons: 

 

  1. Vous n'êtes pas intéressé par ce coloriage.
  2. Ce n'est pas votre intention de le colorier.
  3. Il n'améliore pas la couleur du tissu.
  4. La serviette étant jetable, ce coloriage n'a aucune espèce d'importance.
  5. L'opinion du Choulh'an Arouh' Harav est que le problème d' essuyer avec une serviette blanche une tâche de couleur ne concerne que les tissus dont c'est la coutume de les colorier, par opposition à ce cas où ce genre de mouchoirs ou serviettes en papier ne sont pas fait pour être coloriées. (C'est d'ailleurs de cette façon entre autres explications qu'on explique comment les femmes procèdent à leur vérification de Nidda alors qu'elles risquent de colorer le tissu avec le sang)

 

Kol touv et Béhatslah'a!

 

Construire (Bonné)

Parapluie et lit parapluie Chabbat ?

- Dimanche 06 juillet 2014 à 15h16 vu 848 fois

Shavua tov Rav

Est il permis d'ouvrir un lit parapluie chabbat ?

cela ne ressemble pas à un bouchon de bouteille qu'on ouvre et ferme en 2 secondes - même si sa particularité est de pouvoir être pliée, je n'ai pas l'impression non plus que cela ressemble à des tréteaux sur lesquels on aurait mis une planche ?

par conséquent, j'ai l'impression que cela est interdit pour cette raison

- ps: je n'ai pas encore étudié le principe de Ohel qui est apparemment en rapport également, mais si vous me dites que mon raisonnement au dessus est juste, l'étude du principe de Ohel n'aurait pas de conséquence pratique ici.

Merci

Chalom Ouvrah'a!


Le problème du parapluie est uniquement lié à l'interdiction de faire un Ohel le jour de Chabbat à savoir faire un toit pour se mettre à l'abris du soleil ou de la pluie.

 

En résumé:

 

   -l'opinion de la grande majorité des Décisionnaires est qu'il est interdit d'ouvrir un parapluie le jour de Chabbat dans cette intention, et qu'il est même interdit de se servir d'un parapluyie déjà ouvert pour se mettre à l'abris de la pluie ou du soleil. (Noda Biyouda chapitre 30 et telle est l'opinion du Rav Ovadia Yossef zatsal et du Rav Abba Chaoul zatsal etc.)

 

   -En contrepartie l'opinion du H'azon Ich (qui a beaucoup été controversée) est qu'il n'y a pas d'interdiction d'ouvrir un parapluie Chabbat et de s'en servir vu que toute la structure du parapluie est déjà formée et qu'on n'a plus qu'à ouvrir une chose déjà faite.

 

D'après lui, ceci s'apparente au fait d'ouvrir une chaise longue pliée le jour de Chabbat, qui est autorisé vu que toute la structure est déjà confectionnée et qu'on ne fait que l'ouvrir! 

 

Mais la plupart des Décisionnaires ont réfuté cette opinion vu que le parapluie sert à s'abriter et c'est donc complètement différent du cas d'une chaise longue dont toute l'utilisation est s'asseoir dessus et non profiter de l'ombre créée en dessous (et donc il n'y a aucun rapport avec le problème de Ohel, vu que le principal problème de Ohel est le fait de s'abriter).

 

Kol touv!

Verrou d'une porte chabbat

- Mercredi 16 juillet 2014 à 22h37 vu 500 fois

Bonsoir Rav!

Peut on bloquer une porte chabbat que cela soit par une barre métallique horizontale, ou par une barre que l'on fixe au sol ?

merci

Chalom Ouvrah'a!

 

Le Choulh'an Arouh' au chapitre 313 paragraphe 1 traite en détails de cette question.

 

J'ai du mal à visualiser exactement de quel ces de figure vous parlez.

 

Mais si je comprends bien vous parlez d'un verrou qui se trouve constamment sur la porte. S'il en est ainsi le Choulh'an Arouh' et le Michna béroura écrivent qu'il n'y a aucun problème (si le trou est déjà fait et qu'en fermant on ne le ragrandit pas, ce qui est probablement le cas dont vous parlez).

 

S'il s'agit d'une barre complètement extérieure et séparable de la porte, là ceci devient un peu plus compliqué et ceci dépend déjà d'autres facteurs, explicités dans le Choulh'an Arouh' et le propos des Décisionnaires.

 

Kol touv!

Mettre un grand chapeau Chabbat?

- Dimanche 27 juillet 2014 à 22h33 vu 671 fois

autre question sur shabbat- j'ai lu dans un livre intitulé chabbat betifarta - halaha lemaassé - qu'il était interdit de porter une casquette en cuir - en tout cas solide - chabbat du fait de la melaha de Ohel, et de le bord depassait de 1 tefach ? maintenant en pratique les juifs orthodoxes portent un chapeau avec une bordure de 1 tefach, et beaucoup de juifs pratiquants portent une casquette . Ce livre dit qu'il serait permis de porter une casquette en paille, maintenant même si nos casquettes ne sont pas en cuir, elles sont encore plus loin d'être en paille ! merci pour vos lumières

Chalom Ouvrah'a!

 

La plupart des Décisionnaires contemporains se sont accordés à dire qu'il n'y a pas de problème à porter un chapeau dont les bords sont d'une dimension supérieure  8 cm, bien qu'apparemment le Choulh'an Arouh' (chapitre 301 paragraphe 40) semble l'interdire à cause du problème de Ohel que vous soulevez justement.

 

Je vous invite à lire le Michna Béroura paragraphe 152 qui explique quelles en sont les raisons.

 

En résumé:

  1. La raison pour laquelle on porte généralement le chapeau ce n'est pas pour se protéger du soleil ou de la pluie mais plutôt en tant que vêtement.
  2. Les rebords ne sont généralement pas vraiment rigides et ils peuvent être relevés ou rabaissée, et ceci fait que ce n'est pas ressemblant à un Ohel.
  3. Les ne sont jamais vraiment droits, ils vont toujours vers le bas, et ceci ôte à ces bords le titre de Ohel.

Je tiens tout de même à préciser que le Rav Mordeh'aï Eliaou zatsal tenait beaucoup à cette Halah'a et il enseignait à ses élèves qu'il n'est pas question de porter des chapeaux dont les rebords sont supérieurs à 8 cm.

 

Si vous vous trouvez dans un endroit où il est interdit de porter il faut aussi faire attention à ce que le chapeau tienne bien sur la tête de sorte à ce qu'on en vienne pas à le porter s'il s'envole (Choulh'an Arouh' chapitre 301 paragraphe 41).

 

Kol touv et à bientôt.

fermer un radiateur Chabbat?

- Lundi 03 novembre 2014 à 22h48 vu 657 fois

Bonsoir Rav est il permis de fermer un radiateur brulant chabbat ? cela change t'il quelque chose si la poignet est cassée, et que du coup il est nécessaire d'utiliser une pince pour le fermer ? dans mes recherches, je ne voyais pas de problème pour fermer un radiateur ( non elctrique) par contre, j'ai l'impression qu'il s'agit de Bone/ soter pour la fermeture ?

Merci beaucoup

kol touv

Chalom!

 

Non, je ne pense pas qu'il y ait un problème de Boné vu que c'est fait pour être ouvert et fermé lorsqu'on a besoin. Il y a d'ailleurs une visse qui prouve bien cela.

 

Se servir d'une pince pour cela ne pose pas de problème de Mouktsé vu que la pince est Mouktsé du genre Kéli chémélah'to léissour et c'est permis de s'en servir Létsoreh' goufo oumkomo.

 

Kol touv!

Faire ceinture de shabat pendant shabat?

- Lundi 17 novembre 2014 à 22h37 vu 588 fois

 J'ai eu une nouvelle ceinture de shabbat, et j'y ai mis les clefs pendant shabbat . je n'y voyais pas de problème. Après coup, en étudiant, je me suis demandé si cela entrait dans le din de metaken mana ?

merci beaucoup

Chalom

 

Pouvez vous s'il vous plait m'expliquer de quelle façon votre ceinture de Chabbat est elle constituée, et comment la réglez vous?

 

Merci.

Ampoule chabat - Bonné

- Dimanche 27 novembre 2016 à 22h16 vu 331 fois

Shavua tov Rav

 

J'ai poursuivis mes recherches concernant le fait de dévisser une ampoule chabat .

 

J'ai vu 4 cas pratiques et je ne parviens pas bien à faire la part des choses :

 

° un balai dévissé au niveau de sa brosse : interdit de revisser

 

° un biberon dévisser au niveau de sa tétine : permis de revisser A priori la différence entre les 2 est qu'un biberon est de manière habituelle dévissé alors que le balai c'est plutôt accidentel

 

° un frigo : le Chemirat chabbat Kehilkhata permet de débrancher quand éteint ( pour ne pas allumer l'ampoule en ouvrant si oubli de la retirer)

 

° une ampoule : interdiction de la dévisser

 

Les 2 sont considérés comme guidoulé karka

À priori ce n'est pas un problème ici d'utilisation puisque ni l'un ni l'autre je ne débranche ou dévisse fréquemment . Ce n'est pas un problème de guidoulé karka Alors je ne comprends plus les paramètres de bonné lorsqu'il n'y a pas de Tokéa

 

Merci pour tout Kol touv

Chalom Ouvrakha.

Tout d'abord bravo pour vos recherches et pour votre bonne question.

Ensuite pour l'amour des termes de Halakha, et pour votre bien, le terme adéquat n'est pas Guidoulé Karka. Ce terme fait référence à ce qui pousse sur terre ou à) ce qui se nourrit de ce qui pousse sur terre.

Le terme adéquat est Méh'oubar Lakarka.

Pour en revenir à votre question, le Orh'aot Chabbat Chap. 8 § 17 répond à cette question. A vrai dire c'est ce que je pensais moi aussi. A savoir que la prise d'un appareil électrique ne fait pas partie de la construction de la maison. L'on comprend bien qu'elle fait partie à part. C'est une prise que l'on ne peut faire fonctionner qu'en l'introduisant dans des trous, mais elle n'apporte rien au Bynian.

En d'autres termes, elle ne vient pas au service du Bynian, elle a besoin elle m^mee du Bynian pour fonctionner.

Tandis que dans le cas de l'ampoule, on la considère comme faisant partie intégrante de la maison. Pour ne prendre qu'un exemple simple. On fait souvent attention à ce que le lustre soit joli, quelques fois même les ampoules, qu'elles aient une jolie forme etc. 

AU sujet des prises, je n'ai jamais vu personne faire attention au design de la prise.

J'espère que vous cernez ce que je veut dire, bien qu'évidemment la nuance est assez fine.

 

Kol touv et Bessorot tovot!

Problèmes liés à l’électricité

Derabanan pour éviter minhatorah

- Samedi 19 novembre 2016 à 22h39 vu 363 fois

Shavua tov Rav

 

J'espère que vous allez bien - ma question de motse chabat !

 

° cas pratique shabat : j'ai oublié de dévisser une ampoule d'une lampe fixée au plafond

- Quasiment chaque shabat un membre de la famille va appuyer sur l'interrupteur correspondant à cette lampe ( du fait de sa position)

- D'habitude vue que je dévisse l'ampoule : il n'y a pas de problème mais ce shabbat : j'ai oublié !!

 

° du coup cela m'a fait pensé (peut être à tort ) au cas dans la Guemara de REdifat et ha Pat . Lorsque quelqu'un met un pain dans le four (en disant Bechogueg) et se retrouve dans une situation où soit il le retire et transgresse un derabanan soit il le laisse et transgresse un minhatorah

 

Dans mon cas dévisser la lampe correspond à un derabanan ( mouktse) et allumer correspond à un minhatorah ( bechogeg je pense )? En pratique: je ne l'ai pas dévissé mais cela me tentait beaucoup :-)

 

Cela vous parait correct ? Merci et bonne semaine

Chalom Ouvrakha.

Plusieurs petits points:

 

1- Si le problème de dévisser n'est que Mouktsé, il y a aurait des solutions (Kilah'ar Yad, ou Min Hatsad etc.). Simplement certains souhaitent assimiler cela à un problème de Boné et Soter puisqu'elle est fortement attachée a plafond par le biais de la visse. (Cf. Orh'ot Chabbat Chjap. 8 § 5) l'interdit formellement). 

 

2- Qui vous dit qu'allumer est interdit Min Hatorah?. C'est une lampe à incandescence? 

 

3- Dans votre cas contrairement au cas de la Rédifar Hapat, ce n'est pas certain que quelqu'un va en venir à l'interdit. 

 

Qu'entendez vous par "du fait de sa position", vous voulez dire qu'on oublie ou qu'on appuie dessus de façon inéluctable sur son passage?

 

Kol touv!

chabat profit allumage par enfant

- Vendredi 30 juin 2017 à 12h53 vu 244 fois

bonjour Rav

 

j'espère que vous allez bien un enfant qui éteint puis rallume une lumière ou un ventilateur

- existe t'il une ksera derabanan qui interdit d'en profiter ?

cela change t'il quelque chose si la lumière était préalablement déjà allumée ?

merci et de bonnes nouvelles

Chalom Ouvrakha !

 

Vous posez une excellente question. 
En fait tout dépend :

 

Si l'enfant a fait cela pour vous c'est interdit.

Si par exemple vous laissez entendre à un enfant qui est déjà arrivé à l'âge de comprendre un minimum ce qui est autorisé et interdit de faire pendant Chabbat (environ à partie de 3 ans) que vous souhaitez qu'il allume un ventilateur, et qu'il le fait les décisionnaires ont interdit d'en profiter un peu comme si un non-juif l'avait fait pour vous. (Cf. Béour Halakha sur chap. 325 § 10). 

 

Si le ventilateur était déjà allumé et qu'il l'a éteint puis rallumé de peur que vous vous fâchiez contre lui, ceci est autorisé selon le Rav Oyerbakh zatsal (Maor Hachabat tome 1 chap. 18 note 14 rapporté par le Or'hot Chabbat tome 3 chap. 25 note 23). Là bas il parle d'un cas semblable, celui d'un père qui aurait demandé à son fils d'allumer la plaque de Chabbat et le fils a oublié et de peur que son père le dispute il l'allume Chabbat. 

 

Cf aussi un cours de 3 minutes que j'ai donné et qui va dans le même sens :

http://www.torahacademy.fr/lorsque-le-goy-rattrape-son-erreur-et-rallume.

 

La raison qu'il avance est que finalement dans un tel cas le fils le fait pour lui même. 

 

C'est pourquoi dans un tel cas ce sera autorisé. Il en ira de même dans un cas où le père n'a rien demandé à son fils et que de lui même pour s'amuser avec le ventilateur ou parce qu'il avait lui même chaud, il l'a allumé.

 

Béhatsla'ha et Chabbat Chalom !

Cacherout

erreur four pour pizza

- Vendredi 14 ao√Ľt 2015 √† 12h52 vu 392 fois

Bonjour Rav

 

par erreur, j'ai mis dans un four normalement dédié au baserai, une pizza au fromage ( aluminium en dessous ) le four n'avait pas été utilisé depuis 15 jours que dois je faire :

 

° pour la pizza

° pour le four et pour les tolles sur laquelle reposait la pizza ( aluminium entre la pizza et la tolle)

 

merci beaucoup et très content de vous avoir croisé à kiriat moshe :-)

Chalom Ouvrah'a!

 

Oui moi aussi ait été très content de vous rencontrer à Kyriat Moché, et surtout de l'effort que vous avez fait de vous garer etc. pour venir me saluer.

 

Pour la pizza: Elle est Cacher.

Pour le four et les tolles: Allumez le à chaleur maximale pendant une vingtaine de minutes.

 

Kol touv et Chabbat Chalom, et bon appétit!

Pain chauffé dans four de viande

- Mardi 24 mai 2016 à 06h55 vu 341 fois

Bonjour Rav

Un pain chauffé dans un four de viande peut il être mangé avec du fromage, lehathila ?

Merci et Kol touv

Chalom!

 

Veuillez lire cette réponse: http://www.torahacademy.fr/cuisson-four-bassari 

 

et je vous invite vivement à écouter le cours suivant pour bien tout comprendre http://www.torahacademy.fr/gout-second

 

Kol touv!

Commerce vin non cacher

- Mercredi 23 ao√Ľt 2017 √† 02h35 vu 210 fois

Bonjour Rav

 

Un membre de ma famille me demande si il est permis d'acheter par l'intermédiaire d'une entreprise du vin non cacher, et d'en faire du commerce ( cad le revendre quand il devient plus cher)

 

En pratique, les bouteilles de vin se trouvent dans un autre pays, et il achèterait des parts d'une entreprise qui elle même achèterait du vin .

 

Y a t'il ici un interdit ?

 

Merci

Chalom !

 

Faire du commerce directement avec des aliments interdits est généralement interdit. Dans certains cas certains décisionnaires autorisent.

Avant de me pencher sur votre question je souhaitais juste la cerner de façon précise pour ne pas faire de hors sujet.

Il ne s'agit bien que de parts ou il s'agit de faire du commerce directement ?

Kol touv !

Terrine en verre

- Jeudi 07 septembre 2017 à 10h11 vu 221 fois

Bonjour Rav

J'espère que vous allez bien

Ma femme souhaiterait acheter des terrines en verre et les remplir de miel, pour les " michloah manot " de Roch hachana -

La question que nous nous posons est de savoir si c'est autorisé, étant donné que c'est en verre

À priori une fois utilisée, elles seront jetées

Merci pour votre aide

Chalom !

 

Je n'ai pas compris le problème ? Vous pensez au problème de Tvilat Kélim ? 

 

Kol touv !

Dinde-lait et boutargue-viande ?

- Dimanche 26 novembre 2017 à 22h00 vu 177 fois

Bonjour Rav

 

1) Nous avons mis par erreur des morceaux de dinde fumée dans une poêle de lait en téfal dans laquelle on faisait des oeufs au plat - donc à chaud

 

Si comme il me semble, l'interdit dinde - lait est derabanan - comment doit on gérer le plat et la poêle ?

 

2) concernant votre cours sur la boutargue, vous citez le Knesset haguedola qui interdit de manger des oeufs de poisson qui ont été salés dans une peau d'animal . Je n'ai pas compris en quoi cela vient interdire la boutargue suivi d'un plat de viande - (J'ai compris le 2ème argument concernant « la boutarguo »)

Est ce que la fabrication de la boutargue comprend une phase avec une cuisson à partir d'un élément de la viande ? Merci pour toute votre aide Kol touv

Chalom !

 

1- La poêle était Bat Yoma de lait ? Les oeufs aux plat étaient avec du lait ?

 

2- Non, je suis juste venu prouver par là que les oeufs de poisson ont statut de poisson. S'ils n'avaient pas un tel statut, le fait que du goût de viande est pénétré dans les oeufs de poisson ne els auraient pas interdit.

Dès lors je déduit deux choses :

 

1- Les manger avec de la viande en même temps sera rigoureusement interdit.

 

2- Les manger avant de la viande sera autorisé à condition que l'on suive la procédure normale de consommation de viande après du poisson ou vice-versa à savoir se laver les mains selon les séfarades, changer les couverts si on s'est servi de couverts, se rincer la bouche et consommer un aliment etc. 

 

Dites moi svp si vous comprenez mieux à présent ce que j'ai voulu dire.

 

Merci.  

Lait et viande

erreur four pour pizza

- Vendredi 14 ao√Ľt 2015 √† 12h52 vu 392 fois

Bonjour Rav

 

par erreur, j'ai mis dans un four normalement dédié au baserai, une pizza au fromage ( aluminium en dessous ) le four n'avait pas été utilisé depuis 15 jours que dois je faire :

 

° pour la pizza

° pour le four et pour les tolles sur laquelle reposait la pizza ( aluminium entre la pizza et la tolle)

 

merci beaucoup et très content de vous avoir croisé à kiriat moshe :-)

Chalom Ouvrah'a!

 

Oui moi aussi ait été très content de vous rencontrer à Kyriat Moché, et surtout de l'effort que vous avez fait de vous garer etc. pour venir me saluer.

 

Pour la pizza: Elle est Cacher.

Pour le four et les tolles: Allumez le à chaleur maximale pendant une vingtaine de minutes.

 

Kol touv et Chabbat Chalom, et bon appétit!

Dinde-lait et boutargue-viande ?

- Dimanche 26 novembre 2017 à 22h00 vu 177 fois

Bonjour Rav

 

1) Nous avons mis par erreur des morceaux de dinde fumée dans une poêle de lait en téfal dans laquelle on faisait des oeufs au plat - donc à chaud

 

Si comme il me semble, l'interdit dinde - lait est derabanan - comment doit on gérer le plat et la poêle ?

 

2) concernant votre cours sur la boutargue, vous citez le Knesset haguedola qui interdit de manger des oeufs de poisson qui ont été salés dans une peau d'animal . Je n'ai pas compris en quoi cela vient interdire la boutargue suivi d'un plat de viande - (J'ai compris le 2ème argument concernant « la boutarguo »)

Est ce que la fabrication de la boutargue comprend une phase avec une cuisson à partir d'un élément de la viande ? Merci pour toute votre aide Kol touv

Chalom !

 

1- La poêle était Bat Yoma de lait ? Les oeufs aux plat étaient avec du lait ?

 

2- Non, je suis juste venu prouver par là que les oeufs de poisson ont statut de poisson. S'ils n'avaient pas un tel statut, le fait que du goût de viande est pénétré dans les oeufs de poisson ne els auraient pas interdit.

Dès lors je déduit deux choses :

 

1- Les manger avec de la viande en même temps sera rigoureusement interdit.

 

2- Les manger avant de la viande sera autorisé à condition que l'on suive la procédure normale de consommation de viande après du poisson ou vice-versa à savoir se laver les mains selon les séfarades, changer les couverts si on s'est servi de couverts, se rincer la bouche et consommer un aliment etc. 

 

Dites moi svp si vous comprenez mieux à présent ce que j'ai voulu dire.

 

Merci.  

Cachérisation des ustensiles

erreur four pour pizza

- Vendredi 14 ao√Ľt 2015 √† 12h52 vu 392 fois

Bonjour Rav

 

par erreur, j'ai mis dans un four normalement dédié au baserai, une pizza au fromage ( aluminium en dessous ) le four n'avait pas été utilisé depuis 15 jours que dois je faire :

 

° pour la pizza

° pour le four et pour les tolles sur laquelle reposait la pizza ( aluminium entre la pizza et la tolle)

 

merci beaucoup et très content de vous avoir croisé à kiriat moshe :-)

Chalom Ouvrah'a!

 

Oui moi aussi ait été très content de vous rencontrer à Kyriat Moché, et surtout de l'effort que vous avez fait de vous garer etc. pour venir me saluer.

 

Pour la pizza: Elle est Cacher.

Pour le four et les tolles: Allumez le à chaleur maximale pendant une vingtaine de minutes.

 

Kol touv et Chabbat Chalom, et bon appétit!

Dinde-lait et boutargue-viande ?

- Dimanche 26 novembre 2017 à 22h00 vu 177 fois

Bonjour Rav

 

1) Nous avons mis par erreur des morceaux de dinde fumée dans une poêle de lait en téfal dans laquelle on faisait des oeufs au plat - donc à chaud

 

Si comme il me semble, l'interdit dinde - lait est derabanan - comment doit on gérer le plat et la poêle ?

 

2) concernant votre cours sur la boutargue, vous citez le Knesset haguedola qui interdit de manger des oeufs de poisson qui ont été salés dans une peau d'animal . Je n'ai pas compris en quoi cela vient interdire la boutargue suivi d'un plat de viande - (J'ai compris le 2ème argument concernant « la boutarguo »)

Est ce que la fabrication de la boutargue comprend une phase avec une cuisson à partir d'un élément de la viande ? Merci pour toute votre aide Kol touv

Chalom !

 

1- La poêle était Bat Yoma de lait ? Les oeufs aux plat étaient avec du lait ?

 

2- Non, je suis juste venu prouver par là que les oeufs de poisson ont statut de poisson. S'ils n'avaient pas un tel statut, le fait que du goût de viande est pénétré dans les oeufs de poisson ne els auraient pas interdit.

Dès lors je déduit deux choses :

 

1- Les manger avec de la viande en même temps sera rigoureusement interdit.

 

2- Les manger avant de la viande sera autorisé à condition que l'on suive la procédure normale de consommation de viande après du poisson ou vice-versa à savoir se laver les mains selon les séfarades, changer les couverts si on s'est servi de couverts, se rincer la bouche et consommer un aliment etc. 

 

Dites moi svp si vous comprenez mieux à présent ce que j'ai voulu dire.

 

Merci.  

Pureté familiale

tombée de la nuit et Rachi / cours Hafifa

- Lundi 30 juin 2014 à 00h43 vu 430 fois

bonsoir Rav

J'ai écouté ce cours http://www.torahacademy.fr/tahara-11-2-hafifa

Dans une des questions, vous dites que la femme peut se tremper à partir de la tombée de la nuit, et que Rachi recommande de se tremper lorsqu'il fait jour . comment peut on concilier l'avis de Rachi, avec l'exigence qui précède.

kol touv

C'est justement ce qu'on a précisé dans le cours, qu'on commence alors qu'il fait encore jour et qu'on termine lorsqu'il fait nuit.

Réécoutez s'il vous plait le cours à nouveau vous allez voir j'ai tout expliqué!

 

Kol touv!

Dormir même lit période de Pricha

- Dimanche 17 ao√Ľt 2014 √† 23h38 vu 838 fois

Bonsoir

A l hotel ou nous sommes, ils n ont pas la possibilite de nous apporter un autre matelas . Il se trouve que pendant le séjour nous avons une nuit de pricha ( diloug)

Peut on mettre une valise entre nous par exemple ? Ou faut il que je dorme par terre ? Cela serait il different si cela etait pendant les 3 premiers mois d une grossesse ? Merci et kol touv

Chalom Ouvrah'a!

 

Vous êtes sûr qu'il s'agit d'une Prciha de Diloug? (Votre épouse à un cycle régulier de Diloug? C'est plutôt rare!). Peut être avez vous voulu dire Haflaga?

 

D'après la Halah'a, ce n'est pas nécessaire de séparer les lits lors de la Onat havésset. Telle fût d'ailleurs la coutume du Rav Someh' Abdalla, le Rav du Ben Ich H'aï, dans son livre Zivh'é tsédèk, que tant que la femme n'a pas eu ses règles, à Bagdad on dormait dans le même lit.

Telle est aussi la coutume rapportée dans le Choulh'an Gavoah.

 

Les deux seuls Grands Décisionnaires qui se montrent plus rigoureux sont le Choulh'an Arouh' Harav (de H'abad) et le Ben Ich H'aï qui contrairement à son Maître écrit qu'il vaut mieux ne pas dormir dans le même lit pendant la Onat havésset.

Même d'après eux, c'est autorisé de dormir dans deux lits distincts bien qu'ils ne sont pas séparés. En effet, la femme n'est pas encore Nidda à ce moment précis!

 

Il est donc clair que dans votre situation, où vous n'avez pas d'autre possibilité, vous pouvez largement vous reposer sur la majorité des Décisionnaires qui ont autorisé tant qu'elle n'a pas eu ses règles. Donc pas la peine de lui faire de la peine en mettant une valise entre vous. Si vraiment vous suivez l'opinion de l'un de ces deux grands Rabbanim, dans ce cas là mettez une valise et c'est à mon humble avis suffisant d'après eux, dans un tel cas.

 

Si elle a ses règles, vous serez vraiment dans un problème et ne pourrez continuer à dormir dans le même lit. cf http://www.torahacademy.fr/separation-des-lits-en-periode-de-nidda

 

Profitez bien de vos vacances!

Kol touv!

vesstot femme enceinte

- Jeudi 28 ao√Ľt 2014 √† 19h22 vu 631 fois

bonjour Rav

Un couple dont la femme est enceinte doit elle observer les vestot ( je ne maitrise pas bien encore les termes, mais je veux dire les périodes de séparation "préventives") j'ai lu ce matin que non dans le shulhan aroukh mais dans un livre de halaha en français, que oui, jusqu'à 3 mois ?

merci pour vos éclaircissement

Chalom Ouvrah'a!

 

Vois avez utilisé le bon terme! Onat Havésset.

 

Une femme enceinte n'est pas sensée avoir ses règles et elle n'a donc pas besoin de se séparer de son mari (à moins qu'elle n'est des règles pendant sa grossesse, ce qui est relativement rare). Choulh'an Arouh' Yoré déa chapitre 189.

 

Toutefois durant les trois premiers mois, on ne considère pas encore qu'elle est dans une situation où elle n'est pas sensée recevoir ses règles. (Telle est l'opinion de la Halah'a). C'est pourquoi une femme qui aurait des règles fixes (ce qui est rare aujourd'hui) devrait tenir compte durant les trois premiers mois de sa date de Onat Havesset fixe.

 

Ce qui se passe généralement au jour d'aujourd'hui est que  nos femmes ont des règles qui ne sont pas fixes. Ce genre de Vésset est annulé en une fois. C'est à dire que si une femme a reçu ses règles le 3 Av par exemple, et qu'elle doit donc craindre le 3 Eloul, si ce 3 Eloul, elle ne reçoit pas ses règles, elle n'a dores et déjà plus besoin de s'écarter de son mari le 3 Tichré.

 

De ce fait, le premier mois de la grossesse la femme va craindre ses deux ou trois dates de Onat havésset, elle va en principe pas recevoir ses règles vu qu'elle est enceinte et qu'actuellement les femmes enceintes non pas de règles depuis déjà le premier mois, et ensuite les deux mois d'après elle n'aura plus aucune date de Pricha, c'est à dire de séparation, vu qu'elle a annulé les dates précédentes en ne voyant pas le mois d'après.

 

Dès lors, elle n'a plus aucune date à craindre.

 

Certains Décisionnaires recommandent de craindre pendant les trois premiers mois la Ona Bénonit, c'est à dire le 30, 60 et 90 ème jour depuis les dernières règles. Ces Décisionnaires prétendent qu'étant donné que la Ona Bénonit est considérée comme une Vesset fixe, on a besoin à trois reprises de ne pas voir à un intervalle de 30 jours pour pouvoir considérer que cet intervalle est annulé.   

 

L'opinion du Rav Mordeh'aï Eliahou zatsal était de craindre cette opinion alors que l'opinion de nombreux autres Décisionnaires est de ne pas tenir compte de cette opinion.

 

J'espère avoir été clair et surtout compris.

 

Kol touv!

Etre plus cool dans les Harhakot de Nidda?

- Mercredi 29 octobre 2014 à 11h52 vu 634 fois

Bonjour Rav

Les regles de nida sont elles derabanan apres le 8 eme jour si on considere que j 1 est le premier jour de regle et que les regles durent 4 jours ? Si c est le cas, en theorie , les harakot pourraient etre moins strictes ?

Merci et a bientot

Chalom Ouvrah'a!

 

Non, tant que la femme ne s'est pas rendue au Mikvé elle est interdite à son mari d'après la Torah même si des mois entiers se sont écoulés. 

C'est écrit explicitement dans le Rambam, Choulh'an Arouh', et Tossefot à plusieurs endroits dans le Chass.

 

Tossefot dans le traité de Ketouvot parlent d'un autre point, à l'époque les femme se trempaient deux fois au Mikvé, une fois après les sept jours et une autre fois à la fin des sept jours de propreté, mais H'ass véchalom d'autoriser quoi que ce soit, ne fût ce qu'un allègement tant que la femme ne s'est pas rendue au Mikvé.

 

Kol touv!

Voyage et Onat havesset: relation?

- Lundi 17 novembre 2014 à 22h28 vu 466 fois

bonjour Rav

quand le mehaber dit qu'un homme qui voyage, doit s'enquérir de sa femme "samoukh lavestot " ( en 184:10) , à quoi correspond cette période ?

est ce pendant la ona ?

merci et kol touv

Chalom!

 

Vous posez une très bonne question!

 

J'ai écrit il y a quelques années un petit livret sur ce paragraphe du Choulh'an Arouh' qui mine de rien suscite de nombreuses questions, dont la votre.

Je vous envoie la partie qui concerne votre question. Elle est en hébreu:

 

באיזה אופן צריך לפקוד את אשתו ביום יציאה לדרך, ובאלו אופנים לא?

בדברי הש"ך בסעיף קטן כ

     הש"ך הביא סתירה שהקשו האחרונים בדעת מרן השו"ע, שבאור"ח (סימן רמ סעיף טו) פסק את דינו של הרמב"ם, שלא יבעול ביום יציאתו לדרך וביום שחוזר מהדרך, ואילו כאן (ושם סימן רמ סעיף א), פסק השו"ע, שביום יציאתו לדרך הוא מחוייב מדין עונה לפקוד את אשתו. וכתב הש"ך לעיין בכמה פוסקים שכבר התייחסו לשאלה זאת. והאמת, שהרמב"ם לא הזכיר כלל את הדין שחייב אדם לפקוד את אשתו ביום יציאתו לדרך, וכבר תמהו עליו האחרונים. אמנם כתב התוה"ש (ס"ק יח), שהרמב"ם אזיל לשיטתו דס"ל שלא בועלים ביום יציאה לדרך, כך שאין סתירה בדברי הרמב"ם, וכל הסתירה היא בדברי השו"ע. וכן בשו"ת הרמ"א (תשובה קלב, ב) כתב, שאפשר לומר

שהרמב"ם ס"ל כשיטת ר"ת שחיוב הפקידה אינו בתשמיש, וא"כ אין קושיא בדברי הרמב"ם.

 

     -הרמ"א תירץ שני תירוצים. בסוף סימן רמ בהג"ה, פסק הרמ"א , שכל מה שצריך לפקוד את אשתו ביום יציאתו לדרך, הוא דוקא

כשהוא נוסע בשיירא ולא קשה לו הדרך. ואילו מה שפסק השו"ע דלא יבעול ביום יציאתו לדרך, מדובר כשהולך ברגל, והוא ממהרש"ל  וכן פסק הט"ז בסי' רמ. ואילו הרמ"א בתשובותיו (סי' קלב), תירץ תירוץ אחר לגמרי והוא, שמה שמבואר שאסור לבעול ביום יציאתו לדרך, הכוונה לאותה עונה בה הוא נוסע. ואילו מה שכתוב שיפקוד את אשתו ביום יציאתו לדרך, הכוונה לעונה שלפני עונת יציאתו לדרך, וממילא הוא יכול לנוח ולאגור כחות מחודשים עד שיצא לדרך, ואין בזה סכנה . וכדי שלא תהיה סתירה בין שני התירוצים, צריך לומר, דביוצא לדרך ברגל, אם בא לפקדה בעונה בה הוא נוסע אסור, ואילו בעונה שלפניה מותר. וביוצא לדרך בשיירא, בכל מקרה מותר לפקדה, ואפילו בעונה בה הוא נוסע .

     -המגן אברהם בסימן רמ תירץ, שאמנם מצד דין חיוב מצות עונה, הוא מחוייב לפקוד את אשתו ביום  יציאתו לדרך, אבל מדרכי הרפואה זה לא טוב, עכת"ד. ולכאורה קשה, למאי נפקא מינה צריך לכתוב את שתי ההלכות האלו, הרי ממה נפשך, אם רצון ה' שיפקדנה, אז למאי נפקא מינה מלמדים אותנו חז"ל שזה מזיק, ואם בא לומר שלא לפקדה בגלל ההיזק, למאי נפקא מינה שמחוייב לפקדה. ושמחתי לראות שכוונתי בקושיא הזאת לדברי המאמ"ר ס"ס רמ, שהרבה לתמוה על המ"א בזה וכמו שביארתי. וכתב, שקשה לומר שבזמן הגמ' היו בריאים יותר, ולכן יכלו לשמש ביום יציאה לדרך, והמ"א דיבר לאנשים שבזמננו, כי זה לא יתרץ איך מרן שו"ע פסק את שניהם. עוד כתב, שקשה לומר שחכמי הגמרא לא ידעו מדרכי הרפואה, ולכן סברו שאין בעיה מצד הרפואה לשמש ביום יציאה לדרך. עוד כתב שם, שקשה לומר שאפילו שזה מזיק, חכמים חייבו אותו לשמש, כי זה לא מסתבר כלל שנצטרך להכניס עצמנו בסכנה, בשביל לפקוד את האשה ביום יציאה לדרך. ועיין בהערה .

 

En un mot il ressort de cela que si vous partez en chemin pas à pieds, vous devez être avec votre épouse la Ona où vous allez partir ou celle d'avant si vous partez par exemple de bon matin, et ce bien que votre épouse se trouve dans sa période de Onat Havesset, bien sûr si elle n'a pas encore eu ses règles.

 

Kol touv!

 

debut 7 nekiim

- Lundi 05 janvier 2015 à 12h50 vu 454 fois

bonjour Rav et encore merci pour vos réponses

 

J'ai eu un problème sur une étude de ce matin qui comparait le statut de ziva et nida, et qui expliquait que les hahamim ont fixé à chaque fois lehoumra la période de 7 nekiim alors, Pourriez vous m'expliquer pourquoi :

° dans le cas d'une femme qui aurait 2 jours de régles par exemple dimanche / lundi

° et qu'elle n'a pas eu de relation avec son mari depuis 7 jours les cheva nekiim devraient être comptés depuis le 1 er Jour des régles dimanche donc dans l'exemple puisqu'elle est considérée nida et pas zava ?

merci pour votre aide kol touv

Chalom!

 

Tout ce que vous prétendez était vrai jusqu'à l'époque où Rabbi Zéra a décrété que toute goutte qu'une femme observe, quelque soit le jour de son cycle où elle l'observe et quelque soit la durée (un deux trois jours ou plus), le statut de la femme est similaire à celui d'une Zava Gédola et doit compter les sept jours de propreté.

 

Simplement, pourquoi pas depuis le premier jour. Parce qu'on craint que ce qu'elle avu le premier jour était pendant la période de Nidda et que ce qu'elle a vu ensuite était de la période de Zava. Pour tout régler Rabbi Zéra a décrété cette Halah'a qui a été tracnchée dans le Choulh'an Arouh' au chapitre 183.

 

Kol touv!

Vestot après accouchement?

- Dimanche 15 février 2015 à 08h21 vu 412 fois

Bonjour Rav

Merci pour tous vos messages

Pourriez vous m' expliquer, concernant le calcul de vestos après un accouchement : A partir de quand recommence t il ?

Avant le retour de règles ou a ce moment ?

Il doit prendre en consideration : vesses haflaga / vesses hahodech et ona benoni ?

Merci Ko touv

Chalom Ouvrah'a!

 

Si la femme n'a pas de Vesset fixe, ce qui est le cas de la quasi-majorité de nos femmes, elle n'a rien à craindre tant qu'elle n'a pas eu ses règles la première fois après l'accouchement, ce que vous avez appelé "le retour de couches".

 

Une fois qu'elle a eu ces règles là, elle devra prendre en compte pour le mois d'après les trois Onot que vous avez mentionné.

 

Kol touv!

s√©paration des lits et enfants bas √Ęge

- Jeudi 11 février 2016 à 15h05 vu 521 fois

bonjour Rav

durant la période de Nidda, j'ai cru comprendre qu'il était possible de rapprocher les lits si un enfant en bas âge vient dormir dans la chambre des parents est ce exact ?

et si oui d'où l'apprend t'on ?

merci à vous stabat shalom

Chalom!

 

Non H'ass Véchalom, c'est totalement interdit. 

 

Il n'y a strictement aucune autorisation. Aux personnes non religieuses on recommande cela pour éviter le pire, mais ce n'est en aucune façon une Halah'a applicable, même pas en cas de force majeure.

 

Kol touv!

Mikve repoussé / compte

- Mardi 12 avril 2016 à 10h43 vu 548 fois

bonjour j'espère que vous allez bien

 

Si il existe une contre indication médicale pendant 15 J pour se rapprocher de sa femme durant la période où il devrait y avoir le mikvé :

° faut il repousser le mikvé ?

et qu'en est t'il des Arakhot : faut il les maintenir si vous répondez que le mikvé est repoussé?

 

Par ailleurs: une femme qui a eu du dam pendant les 7 nekiim : elle pensait qu'il fallait attendre 5 +7 avant d'en discuter - le fait qu'elle ait eu la kavana d'attendre 5 +7 a t'il une influence sur le compte - personnellement il ne me semble pas, puisqu'il y a tout un siman sur "une femme qui affirme être niddah " donc je me dis que si elle n'a même pas parler, cela ne doit pas modifier le compte.

 

J'aimerais tout de même en être sur .

 

merci et kol touv

bonjour j'espère que vous allez bien

 

Merci. Barouh' Hachem tout va bien. J'espère que vous aussi. 

 

Si il existe une contre indication médicale pendant 15 J pour se rapprocher de sa femme durant la période où il devrait y avoir le mikvé :

° faut il repousser le mikvé ?

 

Non, qu'elle aille au Mikvé et le couple aura son intimité sans aboutir à la Mitsva elle même. Dans ce cas c'est une Mitsva d'avoir cette intimité bien qu'elle n'aboutit pas. 

 

Attention juste à ne pas en arriver à Zéra Lévatala. 

 

et qu'en est t'il des Arakhot : faut il les maintenir si vous répondez que le mikvé est repoussé?

 

Si ma réponse avait été qu'elle ne doit pas aller au Mikvé, toutes les lois de Arh'akot auraient dues être maintenues. 

 

Par ailleurs: une femme qui a eu du dam pendant les 7 nekiim : elle pensait qu'il fallait attendre 5 +7 avant d'en discuter - le fait qu'elle ait eu la kavana d'attendre 5 +7 a t'il une influence sur le compte

- personnellement il ne me semble pas, puisqu'il y a tout un siman sur "une femme qui affirme être niddah " donc je me dis que si elle n'a même pas parler, cela ne doit pas modifier le compte.

 

Je suis d'accord avec vous dans l'argument que vous avez écrit.

Par contre il y a un autre aspect de la question que vous n'avez pas abordé c'est celui du Hesseah' Haddat, à savoir que d'après certains décisionnaires lorsqu'on a détaché son esprit des vérifications ceci rompt les sept jours de propreté. 

 

Toutefois les décisionnaires Séfarades et de nombreux décisionnaires Achkénazes s'accordent à autoriser même lorsqu'il y a eu un Hesseah' Haddat. 

 

Par contre, ce que je n'ai pas compris, c'est de savoir est ce qu'elle a fait des vérifications? A savoir lorsqu'elle a pensé qu'elle devait de toute façon attendre 5 jours est ce qu'elle a tout de même fait ses vérifications de Hefsek etc. parce que sinon c'est problématique.

 

Bref, veuillez me préciser un peu plus le cas pour que je comprenne et que je puisse vous donner une réponse précise.

 

J'aimerais tout de même en être sur .

 

merci et kol touv

 

Kol touv!

Nidda - dam dans contexte particulier?

- Mercredi 13 avril 2016 à 19h52 vu 376 fois

rebonjour

 

Y a t'il des particularités par rapport aux règles de Nidda dans les cas de figure où :

 

° une femme enceinte voit du Dam (quelque soit la période de la grossesse) à priori provenant du mekor

 

° une personne ménopausée idem voit du dam

 

dans les 2 cas il serait nécessaire de faire 5 +7 et d'aller au mikvé

 

merci et kol touv

Chalom Ouvrah'a!

 

Il n'y a  aucune aucune différence et dans les deux cas il faut attendre 5 jours puis sept jours ou quatre jours puis sept jours selon le Choulh'an Arouh' chapitre 196 et les décisionnaires le suivant (Rav Ovadia Yossef zatsal et certains autres décisionnaires). 

 

La seule différence concerne les lois de Onat Havesset, à savoir s'il faut se séparer le mois d'après à pareille date etc. ou pas. 

 

Ces lois sont explicitées au chapitre 184 et 189.

 

Kol touv!

Bdiqa vessot grossesse

- Lundi 30 mai 2016 à 22h15 vu 379 fois

Bonjour Rav

 

Les bdiqot sont elles obligatoires après chaque vestot chez une femme enceinte ( les 3 premiers mois de grossesse)

 

Et bediavad que faut il faire ?

 

Merci et kol touv

Chalom Ouvrah'a!

 

Dès lors que la femme est enceinte elle ne voit généralement plus ses règles, et elle n'a donc plus de Haflaga ni de Vesset Hah'odech.

 

Au sujet de la Ona Bénonit, certains décisionnaires ont écrit qu'il faut craindre les dates du 60 et 90 ème jour, à partir du moment des dernières règles.

 

Toutefois de nombreux décisionnaires ont écrit que c'est superflu et pas nécessaire. 

 

Si elle a des règles bien qu'elle se trouve dans ses trois premiers mois elle doit craindre ses 3 dates de Onot.

 

Kol touv!

Harakhot table chez invités

- Dimanche 27 novembre 2016 à 22h21 vu 344 fois

Concernant les Arakhot en préiode de nidda

À table est il nécessaire de faire un Eker également lorsque nous sommes invités . j'ai compris qu'à la maison, les invités ne changent pas les règles mais est ce identique lorsque nous même nous sommes invités ?

Merci / kol touv

Chalom!

 

Certains décisionnaires Séfarades rapportés par le H'idda disent que lorsque d'autres personnes se trouvent à table avec nous, ce n'est pas la peine de faire un Heker.

Les Achkénazes ne se reposent pas sur cela, mais les Séfardes si, à condition que de manière générale l'un ne se serve pas de l'assiette de l'autre.

Cf: http://www.torahacademy.fr/purete-4-1

 

Le fait que l'on soit invité chez d'autres ou qu'eux viennent chez nous, cela ne change rien. 

 

Kol touv!

Tache papier toilette

- Lundi 17 juillet 2017 à 22h39 vu 343 fois

Bonsoir Rav

Si une femme trouve un filament rose- rouge sur du papier toilette qu' elle a regarde par megarde, pendant une peiode de tahara

- Qu elle est son statut ?

Merci Kol touv

Chalom !

 

Je comprend de votre question que ce filament est inférieur à un Griss.

 

Si tel est le cas ( selon les Safarades même s'il y a un peu plus qu'un Griss c'est autorisé), elle reste pure à moins qu'elle n'ait entré le papier en profondeur auquel cas on assimile cela à une vérification et une tâche même infinitésimale rend Nidda.

 

Cf. Pit'hé Téchouva au début du chap. 183. 

Cf. aussi Pit'hé Téchouva au sujet du papier au chap. 190.

Cf. aussi notre cours : http://www.torahacademy.fr/purete-2-2

 

Ps : Je recommande vivement qu'elle ne fasse pas de vérification interne juste après parce que cela peut être très très ennuyant, et cela risque de la rendre Nidda ou de rompre toute la période de propreté (Psak que je répète sans cesse et qui a largement été expliqué par le 'Héchév Haéfod). 

 

Kol touv !

Sang sur drap

- Mercredi 03 janvier 2018 à 22h55 vu 189 fois

Bonsoir rav

Si on trouve une tache de sang sur le drap de notre lit - du cote de ma femme - Il n' a en a pas ailleurs et nous pensons que cela provient du nez d' un de nos enfants qui a eu un saignement ce matin.

Cela est il suffisant pour considerer que cela ne provient pas du mekor ?

Merci Kol touv

Chalom !

 

Si votre enfant a saigné de matin et qu'il se trouvait sur votre lit c'est suffisant.
De surcroît si votre épouse était avec un dessous tout le temps et que celui-ci était parfaitement propre. 

De plus s'il s'agit d'un drap qui est attaché au lit, il est souvent possible de voir que la tache est à un endroit bien plus élevé que là où la femme aurait pu se trouver.

Si la tache est inférieure à un Griss ou que le drap était coloré la question ne commence même pas.

Kol touv !

Comportement du couple en période de Nidda

Dormir même lit période de Pricha

- Dimanche 17 ao√Ľt 2014 √† 23h38 vu 838 fois

Bonsoir

A l hotel ou nous sommes, ils n ont pas la possibilite de nous apporter un autre matelas . Il se trouve que pendant le séjour nous avons une nuit de pricha ( diloug)

Peut on mettre une valise entre nous par exemple ? Ou faut il que je dorme par terre ? Cela serait il different si cela etait pendant les 3 premiers mois d une grossesse ? Merci et kol touv

Chalom Ouvrah'a!

 

Vous êtes sûr qu'il s'agit d'une Prciha de Diloug? (Votre épouse à un cycle régulier de Diloug? C'est plutôt rare!). Peut être avez vous voulu dire Haflaga?

 

D'après la Halah'a, ce n'est pas nécessaire de séparer les lits lors de la Onat havésset. Telle fût d'ailleurs la coutume du Rav Someh' Abdalla, le Rav du Ben Ich H'aï, dans son livre Zivh'é tsédèk, que tant que la femme n'a pas eu ses règles, à Bagdad on dormait dans le même lit.

Telle est aussi la coutume rapportée dans le Choulh'an Gavoah.

 

Les deux seuls Grands Décisionnaires qui se montrent plus rigoureux sont le Choulh'an Arouh' Harav (de H'abad) et le Ben Ich H'aï qui contrairement à son Maître écrit qu'il vaut mieux ne pas dormir dans le même lit pendant la Onat havésset.

Même d'après eux, c'est autorisé de dormir dans deux lits distincts bien qu'ils ne sont pas séparés. En effet, la femme n'est pas encore Nidda à ce moment précis!

 

Il est donc clair que dans votre situation, où vous n'avez pas d'autre possibilité, vous pouvez largement vous reposer sur la majorité des Décisionnaires qui ont autorisé tant qu'elle n'a pas eu ses règles. Donc pas la peine de lui faire de la peine en mettant une valise entre vous. Si vraiment vous suivez l'opinion de l'un de ces deux grands Rabbanim, dans ce cas là mettez une valise et c'est à mon humble avis suffisant d'après eux, dans un tel cas.

 

Si elle a ses règles, vous serez vraiment dans un problème et ne pourrez continuer à dormir dans le même lit. cf http://www.torahacademy.fr/separation-des-lits-en-periode-de-nidda

 

Profitez bien de vos vacances!

Kol touv!

Etre plus cool dans les Harhakot de Nidda?

- Mercredi 29 octobre 2014 à 11h52 vu 634 fois

Bonjour Rav

Les regles de nida sont elles derabanan apres le 8 eme jour si on considere que j 1 est le premier jour de regle et que les regles durent 4 jours ? Si c est le cas, en theorie , les harakot pourraient etre moins strictes ?

Merci et a bientot

Chalom Ouvrah'a!

 

Non, tant que la femme ne s'est pas rendue au Mikvé elle est interdite à son mari d'après la Torah même si des mois entiers se sont écoulés. 

C'est écrit explicitement dans le Rambam, Choulh'an Arouh', et Tossefot à plusieurs endroits dans le Chass.

 

Tossefot dans le traité de Ketouvot parlent d'un autre point, à l'époque les femme se trempaient deux fois au Mikvé, une fois après les sept jours et une autre fois à la fin des sept jours de propreté, mais H'ass véchalom d'autoriser quoi que ce soit, ne fût ce qu'un allègement tant que la femme ne s'est pas rendue au Mikvé.

 

Kol touv!

s√©paration des lits et enfants bas √Ęge

- Jeudi 11 février 2016 à 15h05 vu 521 fois

bonjour Rav

durant la période de Nidda, j'ai cru comprendre qu'il était possible de rapprocher les lits si un enfant en bas âge vient dormir dans la chambre des parents est ce exact ?

et si oui d'où l'apprend t'on ?

merci à vous stabat shalom

Chalom!

 

Non H'ass Véchalom, c'est totalement interdit. 

 

Il n'y a strictement aucune autorisation. Aux personnes non religieuses on recommande cela pour éviter le pire, mais ce n'est en aucune façon une Halah'a applicable, même pas en cas de force majeure.

 

Kol touv!

Harakhot table chez invités

- Dimanche 27 novembre 2016 à 22h21 vu 344 fois

Concernant les Arakhot en préiode de nidda

À table est il nécessaire de faire un Eker également lorsque nous sommes invités . j'ai compris qu'à la maison, les invités ne changent pas les règles mais est ce identique lorsque nous même nous sommes invités ?

Merci / kol touv

Chalom!

 

Certains décisionnaires Séfarades rapportés par le H'idda disent que lorsque d'autres personnes se trouvent à table avec nous, ce n'est pas la peine de faire un Heker.

Les Achkénazes ne se reposent pas sur cela, mais les Séfardes si, à condition que de manière générale l'un ne se serve pas de l'assiette de l'autre.

Cf: http://www.torahacademy.fr/purete-4-1

 

Le fait que l'on soit invité chez d'autres ou qu'eux viennent chez nous, cela ne change rien. 

 

Kol touv!

Immersion au Mikvé

Mikve repoussé / compte

- Mardi 12 avril 2016 à 10h43 vu 548 fois

bonjour j'espère que vous allez bien

 

Si il existe une contre indication médicale pendant 15 J pour se rapprocher de sa femme durant la période où il devrait y avoir le mikvé :

° faut il repousser le mikvé ?

et qu'en est t'il des Arakhot : faut il les maintenir si vous répondez que le mikvé est repoussé?

 

Par ailleurs: une femme qui a eu du dam pendant les 7 nekiim : elle pensait qu'il fallait attendre 5 +7 avant d'en discuter - le fait qu'elle ait eu la kavana d'attendre 5 +7 a t'il une influence sur le compte - personnellement il ne me semble pas, puisqu'il y a tout un siman sur "une femme qui affirme être niddah " donc je me dis que si elle n'a même pas parler, cela ne doit pas modifier le compte.

 

J'aimerais tout de même en être sur .

 

merci et kol touv

bonjour j'espère que vous allez bien

 

Merci. Barouh' Hachem tout va bien. J'espère que vous aussi. 

 

Si il existe une contre indication médicale pendant 15 J pour se rapprocher de sa femme durant la période où il devrait y avoir le mikvé :

° faut il repousser le mikvé ?

 

Non, qu'elle aille au Mikvé et le couple aura son intimité sans aboutir à la Mitsva elle même. Dans ce cas c'est une Mitsva d'avoir cette intimité bien qu'elle n'aboutit pas. 

 

Attention juste à ne pas en arriver à Zéra Lévatala. 

 

et qu'en est t'il des Arakhot : faut il les maintenir si vous répondez que le mikvé est repoussé?

 

Si ma réponse avait été qu'elle ne doit pas aller au Mikvé, toutes les lois de Arh'akot auraient dues être maintenues. 

 

Par ailleurs: une femme qui a eu du dam pendant les 7 nekiim : elle pensait qu'il fallait attendre 5 +7 avant d'en discuter - le fait qu'elle ait eu la kavana d'attendre 5 +7 a t'il une influence sur le compte

- personnellement il ne me semble pas, puisqu'il y a tout un siman sur "une femme qui affirme être niddah " donc je me dis que si elle n'a même pas parler, cela ne doit pas modifier le compte.

 

Je suis d'accord avec vous dans l'argument que vous avez écrit.

Par contre il y a un autre aspect de la question que vous n'avez pas abordé c'est celui du Hesseah' Haddat, à savoir que d'après certains décisionnaires lorsqu'on a détaché son esprit des vérifications ceci rompt les sept jours de propreté. 

 

Toutefois les décisionnaires Séfarades et de nombreux décisionnaires Achkénazes s'accordent à autoriser même lorsqu'il y a eu un Hesseah' Haddat. 

 

Par contre, ce que je n'ai pas compris, c'est de savoir est ce qu'elle a fait des vérifications? A savoir lorsqu'elle a pensé qu'elle devait de toute façon attendre 5 jours est ce qu'elle a tout de même fait ses vérifications de Hefsek etc. parce que sinon c'est problématique.

 

Bref, veuillez me préciser un peu plus le cas pour que je comprenne et que je puisse vous donner une réponse précise.

 

J'aimerais tout de même en être sur .

 

merci et kol touv

 

Kol touv!

Vérifications

Mikve repoussé / compte

- Mardi 12 avril 2016 à 10h43 vu 548 fois

bonjour j'espère que vous allez bien

 

Si il existe une contre indication médicale pendant 15 J pour se rapprocher de sa femme durant la période où il devrait y avoir le mikvé :

° faut il repousser le mikvé ?

et qu'en est t'il des Arakhot : faut il les maintenir si vous répondez que le mikvé est repoussé?

 

Par ailleurs: une femme qui a eu du dam pendant les 7 nekiim : elle pensait qu'il fallait attendre 5 +7 avant d'en discuter - le fait qu'elle ait eu la kavana d'attendre 5 +7 a t'il une influence sur le compte - personnellement il ne me semble pas, puisqu'il y a tout un siman sur "une femme qui affirme être niddah " donc je me dis que si elle n'a même pas parler, cela ne doit pas modifier le compte.

 

J'aimerais tout de même en être sur .

 

merci et kol touv

bonjour j'espère que vous allez bien

 

Merci. Barouh' Hachem tout va bien. J'espère que vous aussi. 

 

Si il existe une contre indication médicale pendant 15 J pour se rapprocher de sa femme durant la période où il devrait y avoir le mikvé :

° faut il repousser le mikvé ?

 

Non, qu'elle aille au Mikvé et le couple aura son intimité sans aboutir à la Mitsva elle même. Dans ce cas c'est une Mitsva d'avoir cette intimité bien qu'elle n'aboutit pas. 

 

Attention juste à ne pas en arriver à Zéra Lévatala. 

 

et qu'en est t'il des Arakhot : faut il les maintenir si vous répondez que le mikvé est repoussé?

 

Si ma réponse avait été qu'elle ne doit pas aller au Mikvé, toutes les lois de Arh'akot auraient dues être maintenues. 

 

Par ailleurs: une femme qui a eu du dam pendant les 7 nekiim : elle pensait qu'il fallait attendre 5 +7 avant d'en discuter - le fait qu'elle ait eu la kavana d'attendre 5 +7 a t'il une influence sur le compte

- personnellement il ne me semble pas, puisqu'il y a tout un siman sur "une femme qui affirme être niddah " donc je me dis que si elle n'a même pas parler, cela ne doit pas modifier le compte.

 

Je suis d'accord avec vous dans l'argument que vous avez écrit.

Par contre il y a un autre aspect de la question que vous n'avez pas abordé c'est celui du Hesseah' Haddat, à savoir que d'après certains décisionnaires lorsqu'on a détaché son esprit des vérifications ceci rompt les sept jours de propreté. 

 

Toutefois les décisionnaires Séfarades et de nombreux décisionnaires Achkénazes s'accordent à autoriser même lorsqu'il y a eu un Hesseah' Haddat. 

 

Par contre, ce que je n'ai pas compris, c'est de savoir est ce qu'elle a fait des vérifications? A savoir lorsqu'elle a pensé qu'elle devait de toute façon attendre 5 jours est ce qu'elle a tout de même fait ses vérifications de Hefsek etc. parce que sinon c'est problématique.

 

Bref, veuillez me préciser un peu plus le cas pour que je comprenne et que je puisse vous donner une réponse précise.

 

J'aimerais tout de même en être sur .

 

merci et kol touv

 

Kol touv!

Nidda - dam dans contexte particulier?

- Mercredi 13 avril 2016 à 19h52 vu 376 fois

rebonjour

 

Y a t'il des particularités par rapport aux règles de Nidda dans les cas de figure où :

 

° une femme enceinte voit du Dam (quelque soit la période de la grossesse) à priori provenant du mekor

 

° une personne ménopausée idem voit du dam

 

dans les 2 cas il serait nécessaire de faire 5 +7 et d'aller au mikvé

 

merci et kol touv

Chalom Ouvrah'a!

 

Il n'y a  aucune aucune différence et dans les deux cas il faut attendre 5 jours puis sept jours ou quatre jours puis sept jours selon le Choulh'an Arouh' chapitre 196 et les décisionnaires le suivant (Rav Ovadia Yossef zatsal et certains autres décisionnaires). 

 

La seule différence concerne les lois de Onat Havesset, à savoir s'il faut se séparer le mois d'après à pareille date etc. ou pas. 

 

Ces lois sont explicitées au chapitre 184 et 189.

 

Kol touv!

Tache papier toilette

- Lundi 17 juillet 2017 à 22h39 vu 343 fois

Bonsoir Rav

Si une femme trouve un filament rose- rouge sur du papier toilette qu' elle a regarde par megarde, pendant une peiode de tahara

- Qu elle est son statut ?

Merci Kol touv

Chalom !

 

Je comprend de votre question que ce filament est inférieur à un Griss.

 

Si tel est le cas ( selon les Safarades même s'il y a un peu plus qu'un Griss c'est autorisé), elle reste pure à moins qu'elle n'ait entré le papier en profondeur auquel cas on assimile cela à une vérification et une tâche même infinitésimale rend Nidda.

 

Cf. Pit'hé Téchouva au début du chap. 183. 

Cf. aussi Pit'hé Téchouva au sujet du papier au chap. 190.

Cf. aussi notre cours : http://www.torahacademy.fr/purete-2-2

 

Ps : Je recommande vivement qu'elle ne fasse pas de vérification interne juste après parce que cela peut être très très ennuyant, et cela risque de la rendre Nidda ou de rompre toute la période de propreté (Psak que je répète sans cesse et qui a largement été expliqué par le 'Héchév Haéfod). 

 

Kol touv !

Sang sur drap

- Mercredi 03 janvier 2018 à 22h55 vu 189 fois

Bonsoir rav

Si on trouve une tache de sang sur le drap de notre lit - du cote de ma femme - Il n' a en a pas ailleurs et nous pensons que cela provient du nez d' un de nos enfants qui a eu un saignement ce matin.

Cela est il suffisant pour considerer que cela ne provient pas du mekor ?

Merci Kol touv

Chalom !

 

Si votre enfant a saigné de matin et qu'il se trouvait sur votre lit c'est suffisant.
De surcroît si votre épouse était avec un dessous tout le temps et que celui-ci était parfaitement propre. 

De plus s'il s'agit d'un drap qui est attaché au lit, il est souvent possible de voir que la tache est à un endroit bien plus élevé que là où la femme aurait pu se trouver.

Si la tache est inférieure à un Griss ou que le drap était coloré la question ne commence même pas.

Kol touv !

Fêtes juives

Doit on jeter le whisky avant Pessah'?

- Jeudi 20 mars 2014 à 17h47 vu 1215 fois
bonjour merci pour vos réponses J'ai lu ce matin que le Whisky est considéré comme du vrai hamets pour Pessah et donc qu'on doit le retirer de la maison D'autre part, dans les bénédictions, on fait chéacol sur le Whisky car ce n'est pas considéré comme du hamets "mamash" du coup, est ce une contradiction entre les 2 ? merci pour votre aide

Chalom Ouvrah'a!

 

Vous posez une bonne question, il convient donc de vous apporter une réponse à la hauteur.

 

En fait, les lois des bénédictions n'ont aucun rapport avec le fait que l'aliment soit considéré comme H'amèts ou pas.

 

A savoir que sur une soupe dans la quelle a cuit de la viande vous récitez la bénédiction de Chéhakol et pour autant vous êtes considéré comme "bassari" après l'avoir consommée. Sur du jus d'orange vous récitez Chéhakol, ceci ne contredit en rien le fait que se trouve dans ce jus de l'orange.

 

Dans le même ordre d'idée le fait que le Whisky se trouve à l'état liquide et que pour cette raison on récite la bénédiction de Chéhakol ne contredit en rien le fait que ce whisky contient du h'amèts et qu'il faut donc s'en débarrasser avant Pessah'.

 

Je tiens juste à préciser un point important! Ce n'est pas obligatoire de le jeter. Vous pouvez aussi le vendre à un non juif d'après la stricte loi. Il est varai que certaines personnes se montrent plus rigoureuses et ne se fient pas à la vente du H'amèts pour tout ce qui est de l'ordre du H'amèts mamach, toutefois il faut savoir que d'après la stricte loi il y a lieu d'autoriser si on procède à une véritable vente en bonne et due forme.

 

Même si vous faites partie des personnes qui se montrent plus rigoureuses, il vous est possible de donner ce Whisky à une institution juive de charité qui collecte le H'amèts avant Pessah' et procède ensuite à la vente. Etant donné que dans ce cas il s'agit d'une grande quantité de H'amèts et que la somme d'argent n'est pas négligeable, là même les plus rigoureux se montrent plus indulgents et autorisent de procéder à la vente même lorsqu'il s'agit de véritable h'amèts tel que des pâtes et du whisky etc.

 

Kol touv.

definition du hametz

- Dimanche 30 mars 2014 à 01h08 vu 582 fois
shavua tov Rav, je ne trouve pas une definition claire de ce qu'on appelle Hametz - je vois que cela comprend les 5 espèces de dagan( blé orge avoine segle epautre ) mais dans quel état doivent ils être pour que cela s'appelle hametz par exemple : le blé grillé c'est du hametz ? merci et beatslaha pour votre site

Cher docdam.

 

Vous posez comme à votre habitude une question très intéressante. Toutefois elle est très vaste et englobe des centaines de cas/

 

En un mot, je vous convie à une étude du Choulh'an Arouh' chapitre 467, et vous y verrez déjà beaucoup plus clair.

 

Une chose est claire, c'est que du blé qui n'a pas été en contact avec de l'eau une fois qu'il a été récolté (et qu'il est arrivé à maturité), n'est en aucun cas H'amèts. Le fait de l'avoir grillé ne le rend pas H'amèts.

 

Kol touv et à bientôt. 

Dentiste pessah

- Jeudi 10 avril 2014 à 21h39 vu 502 fois

Bonsoir Rav!

Y a t il un problème d aller chez le dentiste a hol amoed si il est possible qu' il mette un plombage?

Merci et bonnes fetes

Chalom Ouvrah'a!

 

S'il vous est possible de repousser ce rendez vous à après h'ol hamoèd, c'est vraiment recommandé!

Si vous avez très mal aux dents etc. ou que ce rendez vous est urgent, allez-y et si c'est nécessaire de vous faire un plombage, il vous le fera.

 

Pessah' cacher vésaméah'!

matsot /souccot

- Jeudi 17 avril 2014 à 14h19 vu 378 fois

Moadim lesimha Rav.

Le passouk nous ordonnant de rester 7 jours dans la souccah est quasiment identique à celui de manger des matsot à Pessah pourtant - à souccoth on a la mitsva de séjourner les 7 jours dans la souccah - alors qu'à Pessah la mitsva est à priori le premier soir et le reste, je n'y suis pas obligé à priori - je pourrais passer les 6 ou 7 jours suivant sans manger de matsa. 

Est ce juste ce que j'ai écrit et si oui comment l'explique t'on ?

Merci beaucoup!

Moadim lésimh'a!

 

Comme d'accoutumée vous posez une excellente question, qui prouve votre approfondissement des Mitsvot de la Torah.

 

En fait, je souhaite tout d'abord aller dans votre sens, en ce sens où le Gaon de Vilna zatsal écrit explicitement que chaque fois que l'on consomme de la Matsa durant les sept jours de Pessah', on accomplie une Mitsva de la Torah, parallèlement à la Mitsva de séjourner dans la Soukka.

 

Au passage, le Gaon de Vilna avait la coutume d'accomplir la Séouda chélichit le dernier jour de fête de Pessah', bien qu'il s'agit d'un jour de Yom tov et non de Chabbat, et que le jour de Yom tov d'après la plupart des Décisionnaires il n'y a pas de Mitsva de Séouda chélichit. La raison pour laquelle il la célébrait, c'était justement pour prouver son attachement à la Matsa dont il allait se séparer peu après, au moment où la fête allait se clôturer. Il souhaitait par la même pouvoir avoir le mérite d'accomplir cette prodigieuse Mitsva de la Torah, une dernière fois. Dorénavant jusqu'au prochain Pessah', il n'y aura plus de Mitsva de consommer de Matsa.

 

Le Michna béroura rapporte ses propos dans le chapitre 475. A vrai dire des propos de nombreux Richonim ils ressort cette idée de façon explicite.

 

Toutefois le problème qui subsiste est que le Gaon de Vilna lui même écrit que s'il est vrai qu'il y a une Mitsva à chaque fois que l'on consomme de la Matsa, il n'en demeure pas moins que ce n'est pas une obligation de consommer de la Matsa durant les sept jours.

 

La réponse à cette question se trouve dans la Gémara de Pessah'im (en page 120 folio a) qui déduit de versets que l'obligation de consommer la Matsa ne concerne que le premier soir et qu'ensuite ceci est facultatif.

 

Il n'y a donc pas grand chose à comprendre, ceux sont des versets qui, interprétés par nos Sages זיע"א nous l'indiquent.

Comportement intime ticha beav etc.

- Mardi 05 ao√Ľt 2014 √† 00h51 vu 696 fois

Tsom kal Rav

 

J'ai plusieurs questions concernant tisha beav

1) lors de la seouda hamafseket est on obligé de consommer du pain ou peut on consommer des oeufs seuls pas exemple

2) à Arvith, à la shoul, on n'a pas lu alenou lechabeah, or je n'ai pas trouvé cette halaha dans le choulhan aroukh ? plusieurs personnes m'ont confirmé mais je ne vois pas d'ou ?

3) il me semble avoir lu cette semaine, que certaines personnes mettent une pierre sous leur oreiller le soir de 9 av or je n'ai pas réussi à retrouver la source

4) concernant la séparation avec sa femme, en pratique fait on exactement comme nidah ou peut on se transmettre des objets ou autre ?

Merci et tsom kal

Voici les réponses:

 

1-Il vaut mieux manger du pain pour que celle ci soit vraiment considérée comme une Séouda. (Batsel Hah'oh'ma  Tome 4 chapitre 55).

2- Si, on dit Alénou léchabéah'! Peut être qu'il existe une autre coutume que je ne connais pas.

3- C'est le Choulh'an Arouh' chapitre 555 paragraphe 2.

4- La réponse est qu'en dehors de dormir dans le même lit qui est interdit, sinon la femme n'est pas considérée comme Nidda.

J'ai écrit une réponse à ce sujet à un Avereh' qui me l'avait posée, mais elle est en hébreu.

Je vous envoie un lien vers cette réponse pour les Talmidé Hah'amim qui souhaiteraient l'étudier.

Voici le lien 

http://www.torahacademy.fr/techouva-sur-le-comportement-en-du-couple-le-jour-du-9-av.

 

Kol touv!

Se raser pendant les différentes fêtes juives?

- Jeudi 14 ao√Ľt 2014 √† 23h15 vu 713 fois

Bonsoir Rav! 

Concernant l' interdiction de se raser, peut on dire Shabat c est l' interdit de kotser?

Hol hamoed c' est de peur de rentrer dans la fête mal rasé?

Yom tov c est comme shabbat, sauf qu ici , en plus on ne considère par que c' est ochel nefesh (alors que pour la douche on fait la distinction)

Les 3 semaines c' est par rapport au deuil Ainsi que pendant le omer

Et l interdit n existe pas leur des fetes telles que pourim / hanouccah

Est ce juste ?

 

Merci beaucoup!

Chalom!

 

Concernant Chabbat, c'est le problème de Gozèz. (Cf Choulh'an Arouh' chapitre 340 paragraphe 1).

Pour H'ol hamoèd, c'est exact. Cf aussi http://www.torahacademy.fr/la-lessive-pendant-h-ol-hamoed

Pour Yom Tov, c'est exact. (Ce qui ne signifie pas qu'on peut se doucher dans n'importe quel cas etc.)

Pour les trois semaines, c'est exact, cf aussi http://www.torahacademy.fr/couper-les-cheveux-et-raser-9-jrs

Pour le Omer c'est exact, cf aussi http://www.torahacademy.fr/se-couper-les-cheveux-pendant-le-omer

 

Pour Pourim et H'annouka il n'existe pas de telle interdiction, vous avez raison.

 

Kol touv!

Melahot yom tov souccot

- Mercredi 13 ao√Ľt 2014 √† 23h19 vu 522 fois

Bonsoir Rav

J' ai lu qu il était possible yom tov de souccot de mettre le loulav et la arava dans l' eau pour éviter qu' ils flétrissent

1 ) pourquoi ne parle pas t' on egalement du adass

2) concernant le problème de zoreah je crois comprendre qu' on le permet car il n y a pas de fruit ou fleur qui vont éclore mais juste cela ne va pas flétrir

3) concernant meamer je ne comprends pas pourquoi cela est permis ?

Merci beaucoup pour votre aide

Chalom Ouvrah'a!

 

1- Le Choulh'an Arouh' au chapitre 653 lorsqu'il tranche cette Halaha il parle du Loulav. Il ne détaille pas ni le Hadass ni la Arava. En effet, lorsqu'on parle du Loulav aussi bien dans la Gémara que dans la Halah'a on fait allusion au Loulav et toutes les espèces qui y sont attachées.

 

2- Exactement. Regardez aussi le Choulh'an Arouh' (chapitre 336 paragraphe 11 ainsi que dans le Michna béroura qui expliquent ce que vous dites explicitement. A savoir que de remettre dans de l'eau des plantes qui s'y trouvaient déjà avant est autorisé à moins qu'il ne s'agisse de fleurs qui vont s'ouvrir davantage de part cette intervention).

 

3- Ce n'a pas de rapport à priori avec Méamer. La définition de Méamer est de prendre des fruits ou légumes du sol à l'endroit où ils ont poussé et les réunir et en faire un tas. Ce n'est pas du tout le cas présent.

Je vous recommande d'étudier les lois qui se rapportent à Méamèr dans le Choulh'an Arouh' chapitre 340 paragraphe 10. Avec les explications et l'avis du Michna béroura.

 

Kol touv et à bientôt!

Melahot hol amoed

- Mercredi 20 ao√Ľt 2014 √† 10h48 vu 563 fois

Bonjour Rav

Je ne comprends pas bien ce qu il est permis de faire comme melaha a hol hamoed .

Dans le shoulhan aroukh j' ai bien compris qu il y avait des notions propres a hol amoed comme : davar haeved, tsorkei moed ou melakha okhel nefesh. 

Mais de ce que je comprends nager, allumer l' électricité pour quelqu' un d autre, cuire pour le lendemain devraient être interdits ? Merci pour votre aide( et pour votre site )

Ps je vais poser une autre question plus specifique sur bone Kol touv

Chalom Ouvrah'a!

 

Allumer l'électricité pour quelqu'un d'autre est autorisé puisque c'est pour la fête. 

Si vous voulez cuisiner d'un jour de H'ol hamoèd au lendemain il n' y a aucun problème. Préparer pour après la fête c'est clair que c'est un problème! Cf aussi la réponse suivante: http://www.torahacademy.fr/hol-hamoed

 

Kol touv!

Binian hol hamoed et chabat

- Mercredi 20 ao√Ľt 2014 √† 12h29 vu 516 fois

Bonjour Rav

Concernant la melaha de binian, quand le choulhan aroukh dit que tout binian est interdit cela signifie t il que

1/ comme pour chabbat il serait interdit dans les kelim mamach

2/ cela inclue t il egalement les notions de make bepatish, metaken mana ?

3/ les rabanan de chabat sont ils également interdit a hol hamoed, par exemple nager est il interdit à hol hamoed de peur de faire une planche ou bien faire du velo ?

Merci pour votre aide- cela fait plusieurs joirs que j' étudie dessus mais cela reste difficile pou moi Kol touv

Chalom Ouvrah'a!

 

La réponse à toutes vos questions est qu'on peut autoriser uniquement un Bynian qui est considéré comme Maassé hédiot, et non comme Maassé Ouman, et que ce soit fait pour la fête. (Choulh'an et Michna béroura chapitre 540).

 

Au sujet des dispositions prises par nos Maîtres telles que l'interdiction de nager etc. nous n'avons vu nulle part qu'elles concernent les lois de H'ol hamoèd, surtout que quand bien même on en viendrait à etc. on pourrait le faire de façon Hédiot, il n'est donc pas envisageable que nos Maîtres aient fait une telle Guézéra.

 

Kol touv!

travail hol hamoèd / goy

- Mardi 16 septembre 2014 à 20h11 vu 445 fois

bonjour Rav

Est il permis d'avoir une remplaçante pendant hol amoed.

Pendant Shabat, j'ai préféré ne pas en prendre pour ne pas prendre de risque .

Est ce identique Hol amoed ? ps: je ne cherche pas de koula

Merci et kol touv .

Chalom Ouvrah'a!

 

La Halah'a est que pendant H'ol hamoèd c'est autorisé de procéder à des travaux pour ce qui est relatif à guérir des personnes malades. Or, vous êtes médecin. Il vous êtes donc possible d'exercer pendant ces jours ci.

 

Le problème est quelques fois vous exercez pas pour des juifs, etc. Il vaut donc mieux effectivement que ce soit une remplaçante non juive qui fasse le travail pour vous.

 

Payez la en pourcentage par exemple si cela est possible, et alors c'est autorisé (même sans avoir recours à une Koula).

 

Kol touv. 

braha levatala ?

- Jeudi 18 septembre 2014 à 15h16 vu 561 fois

Bonjour Rav on s'est posé une question ce matin : si à kippour par mégarde je fais cheakol sur un verre d'eau . Puis avant de boire je me rends compte que c'est kippour dois je boire un peu d'eau parce que j'ai fait une braha ou bien non car c'est kippour ?

Merci kol touv

Chalom Ouvrah'a!

 

Non, vous ne devez pas boire parce que c'est interdit d'après la Torah de boire ne fût ce qu'une petite quantité (חצי שיעור אסור מן התורה) or, la récitation d'une bénédiction en vain est d'après de nombreux Richonim interdite que Midérabanan (interdiction d'ordre Rabinique).

 

Même d'après ceux qui disent que c'est une interdiction de la Torah, on ne vous autorisera pas à enfreindre une interdiction de la Torah (surtout que c'est Karèt), pour résoudre un autre problème. 

 

S'il ne s'agissait pas de Kippour mais du cas où pendant la période de la semaine du 9 Av vous avez récité Chéhakol sur un morceau de viande, la Halah'a est effectivement déjà différente.

 

Kol touv!

Sonneries du choffar: Comment?

- Dimanche 21 septembre 2014 à 21h59 vu 479 fois

Chavua tov Rav

J'ai lu les halahot concernant les sons du chofar et vos 2 très bons cours sur la technique.

Cependant si je souhaite acquitter ma femme durant Yom tov, pourriez vous me dire, de façon trés lemaassé :

- si je fais une tekia de 4 s, faut il que la somme de la teroua et des chvarims soit de 4 s ?

- un seul cycle : tarat / tachat / tachrat est suffisant ?

merci beaucoup

Chalom Ouvrah'a!

 

Tout d'abord je vous invite à écouter le cours http://www.torahacademy.fr/les-femmes-doivent-elles-ecouter-le-choffar dans lequel nous expliquions que les femmes ne sont pas tenues de l'obligation d'écouter le Chofar. Le terme s'acquitter n'est donc pas exact. Mais je suis certain que c'était votre intention!

 

-Vous ne devez pas adapter vos Chévarim et Téroua à votre Tékia mais au contraire adapter votre Tékia aux Chévarim et téroua. A savoir que votre Tékia d'avant et d'après soit au moins aussi longue que le temps que prend de sonner un Chévarim et les neuf sons de la Téroua (même si en pratique vous faites plus que neuf sons).

Pour Tachat le temps des Tékiot doit être équivalent au moins à celui des Chévarim.

Pour Tarat, à celui d'une Téroua.

 

En pratique il me semble que pour Tachrat, quatre voire cinq secondes sont suffisantes. Pour Tachat et Tarat environ trois secondes.

 

Je n'ai fait qu'un résumé très succinct mais pour bien connaitre ces lois il vous faut étudier le chapitre 590 du Choulh'an Arouh' avec le Michna Béroura.

 

-Non sonnez lui trois Tachrat trois Tachat et trois Tarat. Il est bon qu'elle soit debout pour ces sonneries (Radbaz, Michna Béroura au nom des Décisionnaires, opinion retenue par le Rav Ovadia Yossef zatsal dans H'azon Ovadia).

 

Béhatslah'a et Chana tova!

whisky Pessah

- Mercredi 01 octobre 2014 à 23h10 vu 866 fois

bonsoir j'avais vendu à Pessah l'armoire qui contenait du Whisky, pensant qu'il s'agit d'un mélange.

Il me semble qu'en réalité le whisky est considéré comme du Hamets gamour, que je n'aurais pas du vendre. maintenant avant Kippour, dois je jeter ce Whisky ? puis je l'offrir à un non juif ?

Merci Rav kol touv

Chalom Ouvrah'a!

 

Effectivement le whisky est considéré comme du h'amets gamour toutefois il n'y a pas d'obligation formelle de jeter le H'amets gamour bien que ceci est bien évidemment recommandé!

 

Je vous renvoie vers une réponse que je vous avez envoyé:

http://www.torahacademy.fr/hamets-et-hamets

 

Si vous souhaitez à posteriori mieux faire et le jeter, et qu'il ne s'agit pas d'une trop grande somme d'argent vous pouvez le faire. 

 

Mais pas l'offrir à un Goy pour deux raisons élémentaires:

 

1- L'interdiction d'offrir un cadeau à un Goy sans raison (Lo Téh'oném. Choulh'an Arouh' yoré déa chapitre 151).

 

2- Si vous considérez la vente comme non valable, il est donc interdit d'en tirer profit, or le donner à un goy est considéré comme un profit (Choulh'an Arouh' chapitre 448).

 

Gmar h'atima tova!

Signature hol amoed

- Dimanche 12 octobre 2014 à 00h04 vu 479 fois

Moadim lesimha

Est il possible de signer un contrat professionnel pendant hol amoed, si ne pas le faire occasione une perte ?

Merci kol touv

Moadim lésimh'a!

 

Oui c'est autorisé, si c'est pour éviter une perte.

 

Kol touv!

Offrir des fleurs √† l'h√īte pendant Yom tov?

- Dimanche 12 octobre 2014 à 10h33 vu 723 fois

Bonjour rav

Est il permis d offrir durant yom tov des fleurs a des amis qui nous recoivent sous la souccah ?

Merci

Chalom Ouvrah'a!

 

Le Choulh'an Arouh' a clairement tranché que c'était permis vu qu'il s'agit de choses dont on va profiter pendant Yom tov sans avoir besoin de faire de choses interdites supplémentaires. (Choulh'an Arouh' chapitre 516).

 

Je sais que le Chmirat Chabbat Kéhilh'éta a tranché différemment sans même apporter l'opinion du Choulh'an Arouh', j'en ai un jour parlé durant un cours, mais je ne le comprend pas du tout. 

 

J'en ai parlé avec d'autres Talmidé H'ah'amim qui étaient d'accord que son opinion au sujet de Yom tov est tout à fait surprenante.

 

Kol touv!

Question de soucca

- Dimanche 12 octobre 2014 à 10h39 vu 551 fois

Bonjour rav! 

 

J' ai vu 2 soucca durant les yom tov sur lesquels j' avais un doute sur la cacherout:

 

1) Un des murs faisait 1 m et le shach ne finissait pas juste au dessus mais 50 cm plus loin ? J' ai lu dans un livre sur les dafanot que le schah devait s' arreter juste au dessus- est ce exact ?

 

2 ) la 2 eme soucca avait un mur de 1 m - puis au dessus une paroi en toile très légère qui elle même s' arrêtait un tefach en dessous du Shach . Du coup j avais l impression qu il y avait d un cote l utilisation du principe goud assik et en haut : goud assik + lavoud ?

 

Merci beaucoup pour votre aide repetee!

Chalom!

 

1- C'est quoi plus loin? Plus haut? Ou sur les côtés?

2- Excusez moi mais je ne comprend pas. Si le mur arrivait jusqu'au Skah', ceci ne nous dérange pas que la toile n'y arrive pas, vu qu'elle n'est elle même pas nécessaire, vu qu'iil y a déjà un mur. Peut être vous ais je mal compris!

 

Kol touv!

Kazait dans souccah / birkat a la maison

- Dimanche 19 octobre 2014 à 08h19 vu 407 fois

Shavua tov rav !

Avait on le droit de faire kazait sous la souccah communautaire / ne pas faire birkat / finir le repas a la maison et faire birkat ?

Du siman kouf pe daleth, il me semble que cela serait permis, en remangeant un tout petit morceau de pain ( et refaire la braha ? ) mais je ne suis pas sur d avoir bien compris ?

Merci et kol touv

Chalom Ouvrah'a!

 

Le chapitre que vous devez consulter est le chapitre 178. 

En bref, d'après l'opinion du Rama ceci est autorisé de faire un Chinouy Makom.

D'après le Choulh'an Arouh' ceci est interdit.

 

Dans tous les cas, il est clair que vu que votre question concerne Souccot, s'il est vrai qu'il est permis de consommer jusqu'à un Cabeitsa de pain en dehors de la Soucca, ceci est valable lorsqu'on n'a pas fixé son repas sur du pain. Si vous avez déjà fixé votre repas dans la Soucca, c'est donc problématique de manger à nouveau en dehors de la Soucca ne serait-ce qu'une petite quantité de pain.

 

Kol touv!

Achat goy yom tov / invite

- Dimanche 19 octobre 2014 à 08h21 vu 481 fois

Shavua tov

Nous recevions des invites a simha tora et il nous manquait du riz.

Aurions nous pu dire a un goy de nous en acheter ?

Si oui, meme sans remez ?

Merci

Chalom!

 

Si vraiment vous n'avez aucune aucune possibilité d'en emprunter à des voisins, etc. il y aurait lieu d'autoriser de lui demander même sans allusion, en se reposant sur le principe que Chvout déchvout (un double Dérabanan), est autorisé pour l'accomplissement d'une Mitsva.

 

Ceci est valable qu'à condition que le non juif n'est effectivement besoin que d'enfreindre une interdiction d'ordre Rabbinique (comme payer au vendeur, etc.)

S'il a besoin obligatoirement pour ce faire d'enfreindre une interdiction de la Torah, ceci sera interdit.

 

Kol touv!

Femmes Pessah / Souccoth ??

- Samedi 25 octobre 2014 à 23h23 vu 436 fois

Chavua tov Rav

Pourquoi a pessah les femmes sont hayav de matsa, 4 kossot... Alors qu elles ne sont pas hayav de soucca et 4 minim ?

Merci et kol touv

Chalom Ouvrah'a!

 

Vous posez une excellente question, très logique.

En effet le Choulh'an Arouh' tranche au chapitre 472 paragraphe 14 que les femmes sont tenues de toutes les Mitsvots du soir du Sédèr de Pessah' y compris des 4 coupes de vin. Cette obligation est Min Hatorah.

 

D'où votre question, comment cela ce fait est ce, pourtant cette Mitsva dépend du temps, or les femmes sont dispensées des Mitsvots dépendant du temps.

 

La réponse est que dans le verset il est écrit לא תאכל עליו חמץ שבעת ימים תאכל מצות , il y a donc une juxtaposition entre le devoir de manger des Matsots et l'interdiction de consommer du H'amets.

De là nos Sages vont apprendre que toute personne étant comprise par l'interdiction de consommer du H'amets (y compris les femmes parce que les femmes sont concernées par les commandements négatifs même s'ils dépendent du temps), est comprise dans l'obligation de consommer de la Matsa, et des autres mitsvots du Seder.

 

Cf Gémara Pessah'im 43b, 91b, Tossefot dans Méguila page 4a "שאף".

 

Cf aussi dans le même ordre d'idées la réponse suivante http://www.torahacademy.fr/chabat-pour-les-femmes

 

Kol touv!

Suite femmes pessah / souccot

- Dimanche 26 octobre 2014 à 23h18 vu 503 fois

bonsoir Rav

 

Merci pour la réponse de la guemara sur le sujet femmes pessah/souccot http://www.torahacademy.fr/pessah-/-souccoth

Je suis cependant gêné car si la raison est ce passouk, pourquoi le michna broura à la même référence, dit que c'est parce que les femmes ont participés au ness, qu'elles doivent faire la mitsva des 4 kossot.

Du coup, cette raison aurait également été valable à soucoot, et pourtant elle n'y est pas évoquée.

Pourquoi Le Rav n'aurait il pas cité ce passage de la guemara si il n'y avait rien d'autre ?

J'ai l'impression, que souccot et pessah sont faites (au moins en partie) zekher letsiat mistraim, mais qu'il y a une difference de fond que je ne saisis pas.

merci pour votre disponibilité

kol touv

Chalom Ouvrah'a!

 

Vous avez raison, il faut être plus complet.

 

La raison qui est mentionnée dans la Gémara (Pessh'im pahe 108) au sujet des quatre coupes de vin, est celle que vous mentionnez à savoir parce que les femmes étaient elles aussi impliquées et concernées par le miracle de la sortie d'Egypte.

 

Au sujet de l'obligation des femmes de consommer de la Matsa le premier soir de Pessah' l'apprentissage est des versets que je vous ai rapporté.

 

Mais en fait ceci se complète!

 

Tossefot dans le traité de Méguila (page 4) et de Pessah'im se pose la question que vous vous posez. Comment ce fait est ce que les femmes soient dispensées de la Soucca pourtant, elles aussi étaient concernées par le miracle des colonnes de nuées etc.

 

Ils répondent que l'obligation de se trouver dans la Soucca est une obligation de la Torah, or puisque cette Mitsva dépend du temps les femmes en sont dispensées. Le fait que les femmes étaient concernées par ce miracle ne les rend pas obligées de cette Mitsva de la Torah/.

 

Par contre l'obligation de boire les quatre coupes de vin le soir de Pessah' est une obligation d'ordre Rabbinique, c'est pourquoi lorsque les Rabbanim ont institué cela, ils ont tenu compte du fait que les femmes étaient impliquées dans ce miracle pour les obliger à boire ces coupes de vin au même titre que les hommes.

 

Toosefot disent aussi que c'est pour cette raison qu'on a eu besoin du Limoud que je vous ai dit pour obliger les femmes à manger de la Matsa. En effet, étant donné que l'obligation de manger de la Matsa est une Mitsva de la Torah, et qu'elle dépend du temps les femmes auraient dues en être dispensées. Or au sujet des Mitsvots de la Torah le fait qu'elles aient eu une part dans le miracle n,e change rien, c'est pourquoi sans ce Limoud on aurait dit que les femmes sont dispensées de la consommation de la Matsa bien qu'elles étaient concernées par le miracle. C'est pourquoi cet enseignement est urgent et c'est de lui qu'on apprend leur obligation de consommer cette Matsa.

 

J'espère avoir été clair.

 

Kol touv!

hanouccah / chabat

- Dimanche 28 décembre 2014 à 19h44 vu 412 fois

Bonsoir Rav!

Question un peu en décalé, mais nous avions eu un problème pendant le shabbat hanoucca .

° Nous souhaitions placer la hanoukia face à la fenêtre, or j'avais étudié que placer un ner à proximité est problematique, sauf si on décide de ne pas ouvrir la fenêtre de tout chabat ?

° 2eme question en rapport : une fois que la bougie s'est éteinte, est il toujours interdit d'ouvrir la fenêtre ?

est ce un interdit de hahamim pour tout shabat ou bien l'interdiction disparait avec sa cause ? merci

Chalom!

 

1- Effectivement, si le courant d'air risque d'éteindre les bougies, ceci est interdit. (Choulh'an Arouh' chapitre 277).

 

2- Aussitôt la lumière éteinte, il n'y a plus de problème. Ce n'est pas comme le Mouktsé de Bassis lédavar haassour, où on considère que même lorsque ce Mouktsé s'est séparé du support malgré tout le support reste Mouktsé pour tout Chabbat.

 

En effet, au sujet du Mouktsé le principe est que le statut du Mouktsé pendant TOUT Chabbat est dépendant de son statut au moment de Ben Hachemachot, ce qui n'est pas le cas de cette interdiction qui n'est vraiment que du fait que la lumière va s'éteindre.

 

Kol touv!

couture

- Mardi 07 avril 2015 à 23h21 vu 424 fois

bonjour Rav j'espère que vous allez bien ! pourriez vous me dire si il est possible de faire réparer un pantalon qui s'est déchiré sur les coutures pendant Hol Hamoed.

Il s'agit de mon pantalon de Chabbat .

De ce que j'ai lu, si c'est les tsorekh moed et même si il s'agit d'un maassé ouman, cela devrait être permis. mais je n'en suis pas sur du tout .

moadim lesimha et à bientôt

Chalom!

 

Barouh' Hachem tout va bien, merci!

 

Non, il sera autorisé de le faire que si'il s'agit de Maassé Hediot, chose que vous ne voudrez certainement pas faire parce qu'il s'agit de coutures pas très élégantes.

 

Moadim Lésimh'a!

Durés des sons du Chofar

- Dimanche 13 septembre 2015 à 16h21 vu 368 fois

Rav

 

juste un doute avant l'entrée de Roch hachana dans le tachrat, si la tekya fait 4 secondes, chvarim doit faire 2 sec, et teroua également 2 s ?

 

merci en tout cas pour toutes vos réponses, aussi bien pour leur fon, que pour leur forme qu'Hm vous apporte braha et atslaha pour vous et toute votre famille

Chalom!

 

Plus précisément, si les Chvarim font 2 sec et la Téroua 2 sec, la Tékia doit faire au moins 4 secondes.

 

Kol touv et merci à vous!

Le sens de Simh'at Beth Hachoéva!

- Mercredi 30 septembre 2015 à 14h03 vu 420 fois

moadim lesimha par rapport à la première michna du 4 eme perek de soucca ° je ne vois pas par quel rite nous avons gardé le souvenir de la mitsva de nissouah mayim ° toutes les autres mitsvot ( loulav, arava, simha, hallel ... ) sont toujours présentes de nos jours, que ce soit min hatorah ou miderabanan, ou même sous forme de minhag comme les soirées de simha beth hacheva) mais celle ci je ne vois pas . si effectivement nous ne la gardons plus, savez vous pourquoi ?

 

merci et hag sameah

Chalom Ouvrah'a!

 

La Gémara écrit dans le dernier chapitre (Page 50b), que la Simh'at Beth Hachoéva c'était fait pour se réjouir de la puise de l'eau pour le Nissouh' Hamaïm.

 

Cette coutume est restée jusqu'aujourd'hui.

 

H'ag Saméah'!

Matsa après Pessah', c'est permis?

- Mardi 26 avril 2016 à 14h19 vu 370 fois

Moadim lesimha

 

Pourquoi ne considère pas t'on le fait de manger de la matsa le soir après la fête comme du. Baal tossif (Un peu comme à souccot )

 

Merci et Kol touv

Moadim Lésimh'a!

 

J'ai beaucoup aimé votre question.


Je vais vous dire ce que j'en pense.

 

Tout d'abord il'y a pas d'interdiction de Bal Tossif au fait de s'asseoir dans la Soucca le lendemain de Souccot, si notre intention n'est pas de nous asseoir dans la Soucca pour accomplir une "Mtsva" supplémentaire, mais c'est simplement que les gens qui vont nous voir risquent de nous suspecter que nous souhaitons inventer cette nouvelle Mitsva. 

 

Pour plus de détails veuillez écouter le cours suivant: http://www.torahacademy.fr/sasseoir-dans-la-soucca-apres-souccot

 

D'autre part il est évident que si une personne mange de la Matsa le lendemain de Pessah' en ayant l'intention de s'acquitter d'une Mitsva il enfreint cet interdit de "Bal Tossif".

 

La question est pourquoi lorsqu'on mange de la Matsa sans cette intention négative, on ne craint pas que les gens nous voyant risquent de nous suspecter de consommer cette Mitsva à titre de Mitsva.

 

A mon avis la réponse est claire.

 

En effet lors du Ma Nichtana, nous disons "Tous les soirs de l'année nous mangeons H'amets et Matsa"; c'est bien la preuve que la consommation de Matsa ne dénote en rien l'accomplissement de la Mitsva uniquement.

 

Par contre la Halah'a considère que s'asseoir dans la Soucca c'est une preuve formelle de volonté d'accomplir une Mitsva.

 

En effet, le Tour s'interroge sur le fait qu'on célèbre Souccot en Tichré et non en Nissan. Puisqu'on est sorti d'Egypte en Nissan, c'est en Nissan qu'on aurait du fêter Souccot.

 

Le Tour répond que c'est pour bien montrer que la raison pour laquelle on s'asseoit dans la Soucca c'est pour accomplir la Mitsva. En effet, les jours de Nissan il fait chaud et c'est donc l'habitude de se trouver dans des cabanes. Par contre, les jours de Tichré il fait froid et normalement personne ne sort à l'extérieur, c'est pourquoi celui qui sort montre bien qu'il le fait en l'honneur de la Mitsva et pour aucune autre raison.

 

A présent vous comprenez bien que celui qui lorsqu'il fait froid se met dans une Soucca alors que la fête de Souccot est déjà terminée laisse penser qu'il souhaite accomplir une Mitsva, et c'est un problème.

 

J'espère avoir été clair.

 

Kol touv et Moadim Lésimh'a!

Acheter aujourd'hui du pain chez boulanger juif??

- Lundi 02 mai 2016 à 17h52 vu 438 fois

Bonjour

 

J'espère que les haguim se sont bien passées pourriez vous me dire si le dimanche qui a suivi Pessah, en France, il était préférable

 

- d'acheter du pain chez un boulanger juif, sachant que la farine était une farine d'avant Pessah

- acheter chez un non juif, chez qui un juif allume.

 

En pratique, à la maison, on ne garde pas de farine de peur qu'une petite quantité ne devienne Harets avec eau/ humidité ... alors je me dis chez un boulanger, à plus forte raison ?

 

A côté de cela personne ne me semble faire attention à cela.

 

A la shul il y a eu des pains au chocolat offert et les personnes présentes ( parmi des rabbanims) ont consommé merci à vous et j'espère de bonnes nouvelles

Chalom Ouvrah'a!

 

Si vous êtes sûr que c'est un juif qui allume le feu chez le boulanger il n'y a a aucun problème de Afiat Acoum, par contre les autres problèmes de Cacherout qui peuvent se poser ne sont pas inexistants et c'est le moins qu'on puisse dire.

 

Alors que d'autre part, la farine vendue par le juif ne pose aucun aucun problème.

 

Chez moi j'ai gardé un paquet de farine pendant Pessah' et l'ai rangé avec ce qui a été vendu. Telle est l'opinion du Or Letsion, du Rav Sternbuh', telle fût la coutume du Steipeler, du H'azon Ich etc. etc.

 

La crainte dont vous me faites part n'est à mon avis pas véritablement fondée. Des propos du Choulh'an Arouh' ceci ressort explicitement. 

 

Je ne parle pas du fait que la vente est valable et que même si un peu était H'amets la vente est là pour cela, et en plus vu qu'il s'agit probablement de grandes quantités de farine et donc d'une grande perte d'argent, il y  a lieu de se montrer plus indulgent. 

 

Veuillez svp écouter ce cours attentivement, et vous comprendrez mieux ce que je vous écrit là.

 

http://www.torahacademy.fr/peut-on-se-reposer-sur-la-vente-du-h-amets

 

Conclusion: Sans aucun doute il vaut mieux acheter chez un boulanger juif en dehors de votre devoir de donner une Parnassa à un juif plus qu'à un Goy dans la mesure du possible. 

 

Kol touv!

point noir / "verrues "sur etrog

- Vendredi 14 octobre 2016 à 14h02 vu 370 fois

bonjour Rav

 

j'espère que vous avez de bonnes fêtes

 

- Concernant le étrog, la présence de points noirs le rend invalide si il n'est pas hasser, et que les points noirs se trouvent sur le Hotem pour une raison de Hasser beADAR .

 

Est ce bien exact ?

 

A Paris, souvent les étrog avec des points noirs sur le Hotem sont considérés comme des " Beth" et sont donc vendus comme cacher lehathila

 

1) Y a t'il une quantité minimum pour le rendre passoul ? De même la présence de point noir sur le gout, en imaginant qu'ils soient nombreux ( mais sans manque) sont ils passoul à un certain moment ?

 

2) savez vous par ailleurs à quoi correspondent ces points noirs ?

 

3) est ce la même logique pour les "verrues " ?

 

merci à vous shabat shalom et Hag sameah

bonjour Rav j'espère que vous avez de bonnes fêtes

Chalom Ouvrakha. Baroukh Hachem. Merci.


- Concernant le étrog, la présence de points noirs le rend invalide si il n'est pas hasser, et que les points noirs se trouvent sur le Hotem pour une raison de Hasser beADAR . Est ce bien exact ?

 

Oui,


A Paris, souvent les étrog avec des points noirs sur le Hotem sont considérés comme des " Beth" et sont donc vendus comme cacher lehathila

1) Y a t'il une quantité minimum pour le rendre passoul ?

 

Sur le H'otam, même un seul point noir, s'il est vraiment noir et perceptible à l'oeil nu, est non Cacher. Sur le reste du Etrog il y a un minimum à avoir pour qu'il ne soit plus Cacher.

Peut être considèrent ils qu'ils ne sont pas vraiment noirs.
Il est aussi fréquent qu'il y ait des points qui s'en vont avec un tout petit coup de chiffon, ce n'est pas un problème.
Mais des vrais points noirs, c'est un problème. Et c'est un vrai Interdit de Honaa etc. de les vendre en faisant penser qu'ils sont Cacher.

 

De même la présence de point noir sur le gout, en imaginant qu'ils soient nombreux ( mais sans manque) sont ils passoul à un certain moment ?

C'est quoi le "gout" dont vous parlez?

 

2) savez vous par ailleurs à quoi correspondent ces points noirs ?

 

Non. Je peux essayer d'imaginer mais je ne pas vous dire avec certitude.

 

3) est ce la même logique pour les "verrues " ?

A quelle verrues faites vous allusion? A quel terme Halakhique faites vous référence?

 

merci à vous shabat shalom et Hag sameah

 

Chabbat Chalom et H'ag Saméah'!

Achat de hamets après Pessa'h sur Internet

- Mercredi 19 avril 2017 à 12h34 vu 220 fois

bonjour Rav

J'espère que vous allez bien concernant le rachat de Hamets pourriez vous me dire si j'ai bien compris : le knass est de ne pas acheter chez un juif pour éviter que lui transgresse l'interdit de posséder du Hamets pendant Pessah

maintenant

1) concernant les grandes surfaces est ce problématique d'acheter chez un goy qui a acheté devant nous dans une grande surface interdite pour nous ?

2) il existe actuellement une enseigne dont j'ignore la provenance de leur produit ( amazon ) puis je leur acheter à eux ? je ne sais pas si ils ont leur stock ou non ?

merci beaucoup

Chalom!

 

1- C'est interdit puisque vous êtes certain qu'il s'agit de 'Hamets qui est interdit au profit.

 

2- Si les propriétaires ne sont pas juifs, ce n'est qu'un doute et dans le cas de doute, c'est autorisé, ainsi que le tranche le Michna Béroura au chap. 449 à la fin au nom de certains décisionnaires. Si quelque temps est passé depuis Pessa'h, c'est autorisé d'après tous les décisionnaires puisqu'il est possible que les produits proviennet d'après Pessa'h.

 

Béhatsla'ha !

Souccah voiture

- Mardi 03 octobre 2017 à 11h02 vu 188 fois

Bonjour Rav Tizkou lechanim rabot naim vetovot !

Pourriez vous me dire si vous voyez un interdit à installer un shkah sur un toit ouvrant de voiture qui ferait plus de 70 * 70 cm ?

Merci Kol touv

Chalom !

 

Non aucun interdit et la Soucca est Céhéra selon de nombreux décisionnaires même lorsqu'elle roule. 

 

Ce cas est assimilable à celui de celui qui fait sa Soucca sur un bateau etc. évoqué dans le Choul'han Aroukh chap. 628 § 2-3), Michna Béroura § 10. Cf. aussi Mikraé Kodech page 5.

 

Mais attention : le Skakh doit être particulièrement bien attaché parce qu'il doit tenir malgré le vent fort.

 

De plus il faut vous assurer que la hauteur soit de 10 Téfa'him sur la dimension des 70 sur 70. 

 

Au sujet de pouvoir y entrer Chabbat ce sera une autre problématique à laquelle il existe aussi des solutions.

 



Kol touv !

hanouka

- Lundi 11 décembre 2017 à 20h20 vu 173 fois

bonsoir Rav !

 

Concernant l'allumage à Hanoucca : une personne en cours de divorce, vivant séparé de sa femme et de ses enfants, mais pour lesquels le guet n'a pas été prononcé

 

- le père allume t'il pour toute la famille ou doit il demander à sa femme d'allumer également là ou elle est ?

 

merci - kol touv

Chalom !

 

C'est une excellente question !

 

Je pense que dès lors qu'ils habitent ailleurs, et que chacun vit dans son appartement en attendant le divorce ils ne sont plus considérés comme mariés sur le plan de cette Halakha.

 

S'ils ne se sont séparés que quelques semaines le temps de faire le point dans leur tête c'est autre chose.

 

Béhatsla'ha !

Birkat halevana nuage

- Samedi 27 janvier 2018 à 22h31 vu 189 fois

Shavua tov Rav

 

Qu appelle t on en pratique nuage kal ve kalouch en pratique et celui s applique t il aux sepharades ?

 

En pratique ce soir nous avions une lune avec un nuage dessus qui formait un halo- maintenant les contours de la lune etaient tres nets et la lune etait belle - Personne n a voulu faire birkat halevana mais je ne comprends ni de la guemara sanhedrin - la lune etait clairement meir ni du choukhan aroukh .

 

Du coup j aurais besoin d etre eclairé dessus :-) Merci

Chalom Ouvrakha !


Le Rama (Ora’h ‘Haïm chap. 426 § 1) stipule : « On ne doit procéder au Kidouch Ha’hodech que lorsqu’il fait nuit et que la lune éclaire fortement et que l’on profite de sa lumière ».


Le Ari Zal était très pointilleux sur le fait que la lune doit être perceptible sans l’ombre du moindre nuage, serait-il très fin. C’est dans ce sens qu’ont été le ‘Hidda (Moré Baétsba chap. 184), le Ben Ich ‘Haï (deuxième année Parachat Vayikra § 23) etc.

 

Il convient toutefois de préciser que certains grands décisionnaires tels que le Chout Haradbaz (tome 1 chap. 341), le Chout Maharcham (tome 8 chap. 34. Cf. note 1 dans laquelle il rapporte une grande discussion à ce sujet), le Chout Yabia Omer (tome 9 Ora’h ‘Haïm chap. 37 § 5) etc. affirment que tant que l’on perçoit la lumière de la lune au point que l’on peut en profiter ce qui est le cas lorsque le nuage est fin, il est possible de réciter la bénédiction avec mention du nom de D.


L’une des preuves rapportées par le Chout Maharcham est ce qu’il est écrit dans la Guémara (Ména’hot page 98a) au sujet des Badim (barres avec lesquelles on transportait le Michkan). Il est écrit dans la Torah qu’ils étaient perceptibles. La Guémara s’interroge, mais pourtant ils étaient recouverts par la Parokhet.

 

La Guémara répond qu’étant donné qu’à leur endroit il y avait un relief on voyait bien qu’il s’agissait des Badim, bien qu’eux-mêmes n’étaient pas perceptibles. De là, affirme le Maharcham il en va de même pour la lune. Si elle est perceptible bien que l’on ne la voit pas précisément c’est suffisant pour que l’on puisse réciter la bénédiction.

 

Certains décisionnaires (Maharcham ibid.) écrivent qu’a fortiori qu’il sera possible de réciter la bénédiction dans votre cas où les pourtours de la lune sont bien visibles.


En pratique il est évident que s’il reste du temps pour réciter cette Brakha, il vaudra mieux attendre une nuit plus dégagée, mais s’il ne reste plus que ce soir, il vaudra mieux selon de nombreux décisionnaires la réciter.

 

Béhatsla’ha !

Yom tov

Offrir des fleurs √† l'h√īte pendant Yom tov?

- Dimanche 12 octobre 2014 à 10h33 vu 723 fois

Bonjour rav

Est il permis d offrir durant yom tov des fleurs a des amis qui nous recoivent sous la souccah ?

Merci

Chalom Ouvrah'a!

 

Le Choulh'an Arouh' a clairement tranché que c'était permis vu qu'il s'agit de choses dont on va profiter pendant Yom tov sans avoir besoin de faire de choses interdites supplémentaires. (Choulh'an Arouh' chapitre 516).

 

Je sais que le Chmirat Chabbat Kéhilh'éta a tranché différemment sans même apporter l'opinion du Choulh'an Arouh', j'en ai un jour parlé durant un cours, mais je ne le comprend pas du tout. 

 

J'en ai parlé avec d'autres Talmidé H'ah'amim qui étaient d'accord que son opinion au sujet de Yom tov est tout à fait surprenante.

 

Kol touv!

Achat goy yom tov / invite

- Dimanche 19 octobre 2014 à 08h21 vu 481 fois

Shavua tov

Nous recevions des invites a simha tora et il nous manquait du riz.

Aurions nous pu dire a un goy de nous en acheter ?

Si oui, meme sans remez ?

Merci

Chalom!

 

Si vraiment vous n'avez aucune aucune possibilité d'en emprunter à des voisins, etc. il y aurait lieu d'autoriser de lui demander même sans allusion, en se reposant sur le principe que Chvout déchvout (un double Dérabanan), est autorisé pour l'accomplissement d'une Mitsva.

 

Ceci est valable qu'à condition que le non juif n'est effectivement besoin que d'enfreindre une interdiction d'ordre Rabbinique (comme payer au vendeur, etc.)

S'il a besoin obligatoirement pour ce faire d'enfreindre une interdiction de la Torah, ceci sera interdit.

 

Kol touv!

H'ol hamoèd

Dentiste pessah

- Jeudi 10 avril 2014 à 21h39 vu 502 fois

Bonsoir Rav!

Y a t il un problème d aller chez le dentiste a hol amoed si il est possible qu' il mette un plombage?

Merci et bonnes fetes

Chalom Ouvrah'a!

 

S'il vous est possible de repousser ce rendez vous à après h'ol hamoèd, c'est vraiment recommandé!

Si vous avez très mal aux dents etc. ou que ce rendez vous est urgent, allez-y et si c'est nécessaire de vous faire un plombage, il vous le fera.

 

Pessah' cacher vésaméah'!

Se raser pendant les différentes fêtes juives?

- Jeudi 14 ao√Ľt 2014 √† 23h15 vu 713 fois

Bonsoir Rav! 

Concernant l' interdiction de se raser, peut on dire Shabat c est l' interdit de kotser?

Hol hamoed c' est de peur de rentrer dans la fête mal rasé?

Yom tov c est comme shabbat, sauf qu ici , en plus on ne considère par que c' est ochel nefesh (alors que pour la douche on fait la distinction)

Les 3 semaines c' est par rapport au deuil Ainsi que pendant le omer

Et l interdit n existe pas leur des fetes telles que pourim / hanouccah

Est ce juste ?

 

Merci beaucoup!

Chalom!

 

Concernant Chabbat, c'est le problème de Gozèz. (Cf Choulh'an Arouh' chapitre 340 paragraphe 1).

Pour H'ol hamoèd, c'est exact. Cf aussi http://www.torahacademy.fr/la-lessive-pendant-h-ol-hamoed

Pour Yom Tov, c'est exact. (Ce qui ne signifie pas qu'on peut se doucher dans n'importe quel cas etc.)

Pour les trois semaines, c'est exact, cf aussi http://www.torahacademy.fr/couper-les-cheveux-et-raser-9-jrs

Pour le Omer c'est exact, cf aussi http://www.torahacademy.fr/se-couper-les-cheveux-pendant-le-omer

 

Pour Pourim et H'annouka il n'existe pas de telle interdiction, vous avez raison.

 

Kol touv!

Melahot hol amoed

- Mercredi 20 ao√Ľt 2014 √† 10h48 vu 563 fois

Bonjour Rav

Je ne comprends pas bien ce qu il est permis de faire comme melaha a hol hamoed .

Dans le shoulhan aroukh j' ai bien compris qu il y avait des notions propres a hol amoed comme : davar haeved, tsorkei moed ou melakha okhel nefesh. 

Mais de ce que je comprends nager, allumer l' électricité pour quelqu' un d autre, cuire pour le lendemain devraient être interdits ? Merci pour votre aide( et pour votre site )

Ps je vais poser une autre question plus specifique sur bone Kol touv

Chalom Ouvrah'a!

 

Allumer l'électricité pour quelqu'un d'autre est autorisé puisque c'est pour la fête. 

Si vous voulez cuisiner d'un jour de H'ol hamoèd au lendemain il n' y a aucun problème. Préparer pour après la fête c'est clair que c'est un problème! Cf aussi la réponse suivante: http://www.torahacademy.fr/hol-hamoed

 

Kol touv!

Binian hol hamoed et chabat

- Mercredi 20 ao√Ľt 2014 √† 12h29 vu 516 fois

Bonjour Rav

Concernant la melaha de binian, quand le choulhan aroukh dit que tout binian est interdit cela signifie t il que

1/ comme pour chabbat il serait interdit dans les kelim mamach

2/ cela inclue t il egalement les notions de make bepatish, metaken mana ?

3/ les rabanan de chabat sont ils également interdit a hol hamoed, par exemple nager est il interdit à hol hamoed de peur de faire une planche ou bien faire du velo ?

Merci pour votre aide- cela fait plusieurs joirs que j' étudie dessus mais cela reste difficile pou moi Kol touv

Chalom Ouvrah'a!

 

La réponse à toutes vos questions est qu'on peut autoriser uniquement un Bynian qui est considéré comme Maassé hédiot, et non comme Maassé Ouman, et que ce soit fait pour la fête. (Choulh'an et Michna béroura chapitre 540).

 

Au sujet des dispositions prises par nos Maîtres telles que l'interdiction de nager etc. nous n'avons vu nulle part qu'elles concernent les lois de H'ol hamoèd, surtout que quand bien même on en viendrait à etc. on pourrait le faire de façon Hédiot, il n'est donc pas envisageable que nos Maîtres aient fait une telle Guézéra.

 

Kol touv!

travail hol hamoèd / goy

- Mardi 16 septembre 2014 à 20h11 vu 445 fois

bonjour Rav

Est il permis d'avoir une remplaçante pendant hol amoed.

Pendant Shabat, j'ai préféré ne pas en prendre pour ne pas prendre de risque .

Est ce identique Hol amoed ? ps: je ne cherche pas de koula

Merci et kol touv .

Chalom Ouvrah'a!

 

La Halah'a est que pendant H'ol hamoèd c'est autorisé de procéder à des travaux pour ce qui est relatif à guérir des personnes malades. Or, vous êtes médecin. Il vous êtes donc possible d'exercer pendant ces jours ci.

 

Le problème est quelques fois vous exercez pas pour des juifs, etc. Il vaut donc mieux effectivement que ce soit une remplaçante non juive qui fasse le travail pour vous.

 

Payez la en pourcentage par exemple si cela est possible, et alors c'est autorisé (même sans avoir recours à une Koula).

 

Kol touv. 

Signature hol amoed

- Dimanche 12 octobre 2014 à 00h04 vu 479 fois

Moadim lesimha

Est il possible de signer un contrat professionnel pendant hol amoed, si ne pas le faire occasione une perte ?

Merci kol touv

Moadim lésimh'a!

 

Oui c'est autorisé, si c'est pour éviter une perte.

 

Kol touv!

couture

- Mardi 07 avril 2015 à 23h21 vu 424 fois

bonjour Rav j'espère que vous allez bien ! pourriez vous me dire si il est possible de faire réparer un pantalon qui s'est déchiré sur les coutures pendant Hol Hamoed.

Il s'agit de mon pantalon de Chabbat .

De ce que j'ai lu, si c'est les tsorekh moed et même si il s'agit d'un maassé ouman, cela devrait être permis. mais je n'en suis pas sur du tout .

moadim lesimha et à bientôt

Chalom!

 

Barouh' Hachem tout va bien, merci!

 

Non, il sera autorisé de le faire que si'il s'agit de Maassé Hediot, chose que vous ne voudrez certainement pas faire parce qu'il s'agit de coutures pas très élégantes.

 

Moadim Lésimh'a!

Roch Hachana

Sonneries du choffar: Comment?

- Dimanche 21 septembre 2014 à 21h59 vu 479 fois

Chavua tov Rav

J'ai lu les halahot concernant les sons du chofar et vos 2 très bons cours sur la technique.

Cependant si je souhaite acquitter ma femme durant Yom tov, pourriez vous me dire, de façon trés lemaassé :

- si je fais une tekia de 4 s, faut il que la somme de la teroua et des chvarims soit de 4 s ?

- un seul cycle : tarat / tachat / tachrat est suffisant ?

merci beaucoup

Chalom Ouvrah'a!

 

Tout d'abord je vous invite à écouter le cours http://www.torahacademy.fr/les-femmes-doivent-elles-ecouter-le-choffar dans lequel nous expliquions que les femmes ne sont pas tenues de l'obligation d'écouter le Chofar. Le terme s'acquitter n'est donc pas exact. Mais je suis certain que c'était votre intention!

 

-Vous ne devez pas adapter vos Chévarim et Téroua à votre Tékia mais au contraire adapter votre Tékia aux Chévarim et téroua. A savoir que votre Tékia d'avant et d'après soit au moins aussi longue que le temps que prend de sonner un Chévarim et les neuf sons de la Téroua (même si en pratique vous faites plus que neuf sons).

Pour Tachat le temps des Tékiot doit être équivalent au moins à celui des Chévarim.

Pour Tarat, à celui d'une Téroua.

 

En pratique il me semble que pour Tachrat, quatre voire cinq secondes sont suffisantes. Pour Tachat et Tarat environ trois secondes.

 

Je n'ai fait qu'un résumé très succinct mais pour bien connaitre ces lois il vous faut étudier le chapitre 590 du Choulh'an Arouh' avec le Michna Béroura.

 

-Non sonnez lui trois Tachrat trois Tachat et trois Tarat. Il est bon qu'elle soit debout pour ces sonneries (Radbaz, Michna Béroura au nom des Décisionnaires, opinion retenue par le Rav Ovadia Yossef zatsal dans H'azon Ovadia).

 

Béhatslah'a et Chana tova!

Durés des sons du Chofar

- Dimanche 13 septembre 2015 à 16h21 vu 368 fois

Rav

 

juste un doute avant l'entrée de Roch hachana dans le tachrat, si la tekya fait 4 secondes, chvarim doit faire 2 sec, et teroua également 2 s ?

 

merci en tout cas pour toutes vos réponses, aussi bien pour leur fon, que pour leur forme qu'Hm vous apporte braha et atslaha pour vous et toute votre famille

Chalom!

 

Plus précisément, si les Chvarim font 2 sec et la Téroua 2 sec, la Tékia doit faire au moins 4 secondes.

 

Kol touv et merci à vous!

Yom Kippour

braha levatala ?

- Jeudi 18 septembre 2014 à 15h16 vu 561 fois

Bonjour Rav on s'est posé une question ce matin : si à kippour par mégarde je fais cheakol sur un verre d'eau . Puis avant de boire je me rends compte que c'est kippour dois je boire un peu d'eau parce que j'ai fait une braha ou bien non car c'est kippour ?

Merci kol touv

Chalom Ouvrah'a!

 

Non, vous ne devez pas boire parce que c'est interdit d'après la Torah de boire ne fût ce qu'une petite quantité (חצי שיעור אסור מן התורה) or, la récitation d'une bénédiction en vain est d'après de nombreux Richonim interdite que Midérabanan (interdiction d'ordre Rabinique).

 

Même d'après ceux qui disent que c'est une interdiction de la Torah, on ne vous autorisera pas à enfreindre une interdiction de la Torah (surtout que c'est Karèt), pour résoudre un autre problème. 

 

S'il ne s'agissait pas de Kippour mais du cas où pendant la période de la semaine du 9 Av vous avez récité Chéhakol sur un morceau de viande, la Halah'a est effectivement déjà différente.

 

Kol touv!

Soukkot

Melahot yom tov souccot

- Mercredi 13 ao√Ľt 2014 √† 23h19 vu 522 fois

Bonsoir Rav

J' ai lu qu il était possible yom tov de souccot de mettre le loulav et la arava dans l' eau pour éviter qu' ils flétrissent

1 ) pourquoi ne parle pas t' on egalement du adass

2) concernant le problème de zoreah je crois comprendre qu' on le permet car il n y a pas de fruit ou fleur qui vont éclore mais juste cela ne va pas flétrir

3) concernant meamer je ne comprends pas pourquoi cela est permis ?

Merci beaucoup pour votre aide

Chalom Ouvrah'a!

 

1- Le Choulh'an Arouh' au chapitre 653 lorsqu'il tranche cette Halaha il parle du Loulav. Il ne détaille pas ni le Hadass ni la Arava. En effet, lorsqu'on parle du Loulav aussi bien dans la Gémara que dans la Halah'a on fait allusion au Loulav et toutes les espèces qui y sont attachées.

 

2- Exactement. Regardez aussi le Choulh'an Arouh' (chapitre 336 paragraphe 11 ainsi que dans le Michna béroura qui expliquent ce que vous dites explicitement. A savoir que de remettre dans de l'eau des plantes qui s'y trouvaient déjà avant est autorisé à moins qu'il ne s'agisse de fleurs qui vont s'ouvrir davantage de part cette intervention).

 

3- Ce n'a pas de rapport à priori avec Méamer. La définition de Méamer est de prendre des fruits ou légumes du sol à l'endroit où ils ont poussé et les réunir et en faire un tas. Ce n'est pas du tout le cas présent.

Je vous recommande d'étudier les lois qui se rapportent à Méamèr dans le Choulh'an Arouh' chapitre 340 paragraphe 10. Avec les explications et l'avis du Michna béroura.

 

Kol touv et à bientôt!

Question de soucca

- Dimanche 12 octobre 2014 à 10h39 vu 551 fois

Bonjour rav! 

 

J' ai vu 2 soucca durant les yom tov sur lesquels j' avais un doute sur la cacherout:

 

1) Un des murs faisait 1 m et le shach ne finissait pas juste au dessus mais 50 cm plus loin ? J' ai lu dans un livre sur les dafanot que le schah devait s' arreter juste au dessus- est ce exact ?

 

2 ) la 2 eme soucca avait un mur de 1 m - puis au dessus une paroi en toile très légère qui elle même s' arrêtait un tefach en dessous du Shach . Du coup j avais l impression qu il y avait d un cote l utilisation du principe goud assik et en haut : goud assik + lavoud ?

 

Merci beaucoup pour votre aide repetee!

Chalom!

 

1- C'est quoi plus loin? Plus haut? Ou sur les côtés?

2- Excusez moi mais je ne comprend pas. Si le mur arrivait jusqu'au Skah', ceci ne nous dérange pas que la toile n'y arrive pas, vu qu'elle n'est elle même pas nécessaire, vu qu'iil y a déjà un mur. Peut être vous ais je mal compris!

 

Kol touv!

Kazait dans souccah / birkat a la maison

- Dimanche 19 octobre 2014 à 08h19 vu 407 fois

Shavua tov rav !

Avait on le droit de faire kazait sous la souccah communautaire / ne pas faire birkat / finir le repas a la maison et faire birkat ?

Du siman kouf pe daleth, il me semble que cela serait permis, en remangeant un tout petit morceau de pain ( et refaire la braha ? ) mais je ne suis pas sur d avoir bien compris ?

Merci et kol touv

Chalom Ouvrah'a!

 

Le chapitre que vous devez consulter est le chapitre 178. 

En bref, d'après l'opinion du Rama ceci est autorisé de faire un Chinouy Makom.

D'après le Choulh'an Arouh' ceci est interdit.

 

Dans tous les cas, il est clair que vu que votre question concerne Souccot, s'il est vrai qu'il est permis de consommer jusqu'à un Cabeitsa de pain en dehors de la Soucca, ceci est valable lorsqu'on n'a pas fixé son repas sur du pain. Si vous avez déjà fixé votre repas dans la Soucca, c'est donc problématique de manger à nouveau en dehors de la Soucca ne serait-ce qu'une petite quantité de pain.

 

Kol touv!

Femmes Pessah / Souccoth ??

- Samedi 25 octobre 2014 à 23h23 vu 436 fois

Chavua tov Rav

Pourquoi a pessah les femmes sont hayav de matsa, 4 kossot... Alors qu elles ne sont pas hayav de soucca et 4 minim ?

Merci et kol touv

Chalom Ouvrah'a!

 

Vous posez une excellente question, très logique.

En effet le Choulh'an Arouh' tranche au chapitre 472 paragraphe 14 que les femmes sont tenues de toutes les Mitsvots du soir du Sédèr de Pessah' y compris des 4 coupes de vin. Cette obligation est Min Hatorah.

 

D'où votre question, comment cela ce fait est ce, pourtant cette Mitsva dépend du temps, or les femmes sont dispensées des Mitsvots dépendant du temps.

 

La réponse est que dans le verset il est écrit לא תאכל עליו חמץ שבעת ימים תאכל מצות , il y a donc une juxtaposition entre le devoir de manger des Matsots et l'interdiction de consommer du H'amets.

De là nos Sages vont apprendre que toute personne étant comprise par l'interdiction de consommer du H'amets (y compris les femmes parce que les femmes sont concernées par les commandements négatifs même s'ils dépendent du temps), est comprise dans l'obligation de consommer de la Matsa, et des autres mitsvots du Seder.

 

Cf Gémara Pessah'im 43b, 91b, Tossefot dans Méguila page 4a "שאף".

 

Cf aussi dans le même ordre d'idées la réponse suivante http://www.torahacademy.fr/chabat-pour-les-femmes

 

Kol touv!

Suite femmes pessah / souccot

- Dimanche 26 octobre 2014 à 23h18 vu 503 fois

bonsoir Rav

 

Merci pour la réponse de la guemara sur le sujet femmes pessah/souccot http://www.torahacademy.fr/pessah-/-souccoth

Je suis cependant gêné car si la raison est ce passouk, pourquoi le michna broura à la même référence, dit que c'est parce que les femmes ont participés au ness, qu'elles doivent faire la mitsva des 4 kossot.

Du coup, cette raison aurait également été valable à soucoot, et pourtant elle n'y est pas évoquée.

Pourquoi Le Rav n'aurait il pas cité ce passage de la guemara si il n'y avait rien d'autre ?

J'ai l'impression, que souccot et pessah sont faites (au moins en partie) zekher letsiat mistraim, mais qu'il y a une difference de fond que je ne saisis pas.

merci pour votre disponibilité

kol touv

Chalom Ouvrah'a!

 

Vous avez raison, il faut être plus complet.

 

La raison qui est mentionnée dans la Gémara (Pessh'im pahe 108) au sujet des quatre coupes de vin, est celle que vous mentionnez à savoir parce que les femmes étaient elles aussi impliquées et concernées par le miracle de la sortie d'Egypte.

 

Au sujet de l'obligation des femmes de consommer de la Matsa le premier soir de Pessah' l'apprentissage est des versets que je vous ai rapporté.

 

Mais en fait ceci se complète!

 

Tossefot dans le traité de Méguila (page 4) et de Pessah'im se pose la question que vous vous posez. Comment ce fait est ce que les femmes soient dispensées de la Soucca pourtant, elles aussi étaient concernées par le miracle des colonnes de nuées etc.

 

Ils répondent que l'obligation de se trouver dans la Soucca est une obligation de la Torah, or puisque cette Mitsva dépend du temps les femmes en sont dispensées. Le fait que les femmes étaient concernées par ce miracle ne les rend pas obligées de cette Mitsva de la Torah/.

 

Par contre l'obligation de boire les quatre coupes de vin le soir de Pessah' est une obligation d'ordre Rabbinique, c'est pourquoi lorsque les Rabbanim ont institué cela, ils ont tenu compte du fait que les femmes étaient impliquées dans ce miracle pour les obliger à boire ces coupes de vin au même titre que les hommes.

 

Toosefot disent aussi que c'est pour cette raison qu'on a eu besoin du Limoud que je vous ai dit pour obliger les femmes à manger de la Matsa. En effet, étant donné que l'obligation de manger de la Matsa est une Mitsva de la Torah, et qu'elle dépend du temps les femmes auraient dues en être dispensées. Or au sujet des Mitsvots de la Torah le fait qu'elles aient eu une part dans le miracle n,e change rien, c'est pourquoi sans ce Limoud on aurait dit que les femmes sont dispensées de la consommation de la Matsa bien qu'elles étaient concernées par le miracle. C'est pourquoi cet enseignement est urgent et c'est de lui qu'on apprend leur obligation de consommer cette Matsa.

 

J'espère avoir été clair.

 

Kol touv!

Le sens de Simh'at Beth Hachoéva!

- Mercredi 30 septembre 2015 à 14h03 vu 420 fois

moadim lesimha par rapport à la première michna du 4 eme perek de soucca ° je ne vois pas par quel rite nous avons gardé le souvenir de la mitsva de nissouah mayim ° toutes les autres mitsvot ( loulav, arava, simha, hallel ... ) sont toujours présentes de nos jours, que ce soit min hatorah ou miderabanan, ou même sous forme de minhag comme les soirées de simha beth hacheva) mais celle ci je ne vois pas . si effectivement nous ne la gardons plus, savez vous pourquoi ?

 

merci et hag sameah

Chalom Ouvrah'a!

 

La Gémara écrit dans le dernier chapitre (Page 50b), que la Simh'at Beth Hachoéva c'était fait pour se réjouir de la puise de l'eau pour le Nissouh' Hamaïm.

 

Cette coutume est restée jusqu'aujourd'hui.

 

H'ag Saméah'!

point noir / "verrues "sur etrog

- Vendredi 14 octobre 2016 à 14h02 vu 370 fois

bonjour Rav

 

j'espère que vous avez de bonnes fêtes

 

- Concernant le étrog, la présence de points noirs le rend invalide si il n'est pas hasser, et que les points noirs se trouvent sur le Hotem pour une raison de Hasser beADAR .

 

Est ce bien exact ?

 

A Paris, souvent les étrog avec des points noirs sur le Hotem sont considérés comme des " Beth" et sont donc vendus comme cacher lehathila

 

1) Y a t'il une quantité minimum pour le rendre passoul ? De même la présence de point noir sur le gout, en imaginant qu'ils soient nombreux ( mais sans manque) sont ils passoul à un certain moment ?

 

2) savez vous par ailleurs à quoi correspondent ces points noirs ?

 

3) est ce la même logique pour les "verrues " ?

 

merci à vous shabat shalom et Hag sameah

bonjour Rav j'espère que vous avez de bonnes fêtes

Chalom Ouvrakha. Baroukh Hachem. Merci.


- Concernant le étrog, la présence de points noirs le rend invalide si il n'est pas hasser, et que les points noirs se trouvent sur le Hotem pour une raison de Hasser beADAR . Est ce bien exact ?

 

Oui,


A Paris, souvent les étrog avec des points noirs sur le Hotem sont considérés comme des " Beth" et sont donc vendus comme cacher lehathila

1) Y a t'il une quantité minimum pour le rendre passoul ?

 

Sur le H'otam, même un seul point noir, s'il est vraiment noir et perceptible à l'oeil nu, est non Cacher. Sur le reste du Etrog il y a un minimum à avoir pour qu'il ne soit plus Cacher.

Peut être considèrent ils qu'ils ne sont pas vraiment noirs.
Il est aussi fréquent qu'il y ait des points qui s'en vont avec un tout petit coup de chiffon, ce n'est pas un problème.
Mais des vrais points noirs, c'est un problème. Et c'est un vrai Interdit de Honaa etc. de les vendre en faisant penser qu'ils sont Cacher.

 

De même la présence de point noir sur le gout, en imaginant qu'ils soient nombreux ( mais sans manque) sont ils passoul à un certain moment ?

C'est quoi le "gout" dont vous parlez?

 

2) savez vous par ailleurs à quoi correspondent ces points noirs ?

 

Non. Je peux essayer d'imaginer mais je ne pas vous dire avec certitude.

 

3) est ce la même logique pour les "verrues " ?

A quelle verrues faites vous allusion? A quel terme Halakhique faites vous référence?

 

merci à vous shabat shalom et Hag sameah

 

Chabbat Chalom et H'ag Saméah'!

Souccah voiture

- Mardi 03 octobre 2017 à 11h02 vu 188 fois

Bonjour Rav Tizkou lechanim rabot naim vetovot !

Pourriez vous me dire si vous voyez un interdit à installer un shkah sur un toit ouvrant de voiture qui ferait plus de 70 * 70 cm ?

Merci Kol touv

Chalom !

 

Non aucun interdit et la Soucca est Céhéra selon de nombreux décisionnaires même lorsqu'elle roule. 

 

Ce cas est assimilable à celui de celui qui fait sa Soucca sur un bateau etc. évoqué dans le Choul'han Aroukh chap. 628 § 2-3), Michna Béroura § 10. Cf. aussi Mikraé Kodech page 5.

 

Mais attention : le Skakh doit être particulièrement bien attaché parce qu'il doit tenir malgré le vent fort.

 

De plus il faut vous assurer que la hauteur soit de 10 Téfa'him sur la dimension des 70 sur 70. 

 

Au sujet de pouvoir y entrer Chabbat ce sera une autre problématique à laquelle il existe aussi des solutions.

 



Kol touv !

Pessah'

Doit on jeter le whisky avant Pessah'?

- Jeudi 20 mars 2014 à 17h47 vu 1215 fois
bonjour merci pour vos réponses J'ai lu ce matin que le Whisky est considéré comme du vrai hamets pour Pessah et donc qu'on doit le retirer de la maison D'autre part, dans les bénédictions, on fait chéacol sur le Whisky car ce n'est pas considéré comme du hamets "mamash" du coup, est ce une contradiction entre les 2 ? merci pour votre aide

Chalom Ouvrah'a!

 

Vous posez une bonne question, il convient donc de vous apporter une réponse à la hauteur.

 

En fait, les lois des bénédictions n'ont aucun rapport avec le fait que l'aliment soit considéré comme H'amèts ou pas.

 

A savoir que sur une soupe dans la quelle a cuit de la viande vous récitez la bénédiction de Chéhakol et pour autant vous êtes considéré comme "bassari" après l'avoir consommée. Sur du jus d'orange vous récitez Chéhakol, ceci ne contredit en rien le fait que se trouve dans ce jus de l'orange.

 

Dans le même ordre d'idée le fait que le Whisky se trouve à l'état liquide et que pour cette raison on récite la bénédiction de Chéhakol ne contredit en rien le fait que ce whisky contient du h'amèts et qu'il faut donc s'en débarrasser avant Pessah'.

 

Je tiens juste à préciser un point important! Ce n'est pas obligatoire de le jeter. Vous pouvez aussi le vendre à un non juif d'après la stricte loi. Il est varai que certaines personnes se montrent plus rigoureuses et ne se fient pas à la vente du H'amèts pour tout ce qui est de l'ordre du H'amèts mamach, toutefois il faut savoir que d'après la stricte loi il y a lieu d'autoriser si on procède à une véritable vente en bonne et due forme.

 

Même si vous faites partie des personnes qui se montrent plus rigoureuses, il vous est possible de donner ce Whisky à une institution juive de charité qui collecte le H'amèts avant Pessah' et procède ensuite à la vente. Etant donné que dans ce cas il s'agit d'une grande quantité de H'amèts et que la somme d'argent n'est pas négligeable, là même les plus rigoureux se montrent plus indulgents et autorisent de procéder à la vente même lorsqu'il s'agit de véritable h'amèts tel que des pâtes et du whisky etc.

 

Kol touv.

definition du hametz

- Dimanche 30 mars 2014 à 01h08 vu 582 fois
shavua tov Rav, je ne trouve pas une definition claire de ce qu'on appelle Hametz - je vois que cela comprend les 5 espèces de dagan( blé orge avoine segle epautre ) mais dans quel état doivent ils être pour que cela s'appelle hametz par exemple : le blé grillé c'est du hametz ? merci et beatslaha pour votre site

Cher docdam.

 

Vous posez comme à votre habitude une question très intéressante. Toutefois elle est très vaste et englobe des centaines de cas/

 

En un mot, je vous convie à une étude du Choulh'an Arouh' chapitre 467, et vous y verrez déjà beaucoup plus clair.

 

Une chose est claire, c'est que du blé qui n'a pas été en contact avec de l'eau une fois qu'il a été récolté (et qu'il est arrivé à maturité), n'est en aucun cas H'amèts. Le fait de l'avoir grillé ne le rend pas H'amèts.

 

Kol touv et à bientôt. 

matsot /souccot

- Jeudi 17 avril 2014 à 14h19 vu 378 fois

Moadim lesimha Rav.

Le passouk nous ordonnant de rester 7 jours dans la souccah est quasiment identique à celui de manger des matsot à Pessah pourtant - à souccoth on a la mitsva de séjourner les 7 jours dans la souccah - alors qu'à Pessah la mitsva est à priori le premier soir et le reste, je n'y suis pas obligé à priori - je pourrais passer les 6 ou 7 jours suivant sans manger de matsa. 

Est ce juste ce que j'ai écrit et si oui comment l'explique t'on ?

Merci beaucoup!

Moadim lésimh'a!

 

Comme d'accoutumée vous posez une excellente question, qui prouve votre approfondissement des Mitsvot de la Torah.

 

En fait, je souhaite tout d'abord aller dans votre sens, en ce sens où le Gaon de Vilna zatsal écrit explicitement que chaque fois que l'on consomme de la Matsa durant les sept jours de Pessah', on accomplie une Mitsva de la Torah, parallèlement à la Mitsva de séjourner dans la Soukka.

 

Au passage, le Gaon de Vilna avait la coutume d'accomplir la Séouda chélichit le dernier jour de fête de Pessah', bien qu'il s'agit d'un jour de Yom tov et non de Chabbat, et que le jour de Yom tov d'après la plupart des Décisionnaires il n'y a pas de Mitsva de Séouda chélichit. La raison pour laquelle il la célébrait, c'était justement pour prouver son attachement à la Matsa dont il allait se séparer peu après, au moment où la fête allait se clôturer. Il souhaitait par la même pouvoir avoir le mérite d'accomplir cette prodigieuse Mitsva de la Torah, une dernière fois. Dorénavant jusqu'au prochain Pessah', il n'y aura plus de Mitsva de consommer de Matsa.

 

Le Michna béroura rapporte ses propos dans le chapitre 475. A vrai dire des propos de nombreux Richonim ils ressort cette idée de façon explicite.

 

Toutefois le problème qui subsiste est que le Gaon de Vilna lui même écrit que s'il est vrai qu'il y a une Mitsva à chaque fois que l'on consomme de la Matsa, il n'en demeure pas moins que ce n'est pas une obligation de consommer de la Matsa durant les sept jours.

 

La réponse à cette question se trouve dans la Gémara de Pessah'im (en page 120 folio a) qui déduit de versets que l'obligation de consommer la Matsa ne concerne que le premier soir et qu'ensuite ceci est facultatif.

 

Il n'y a donc pas grand chose à comprendre, ceux sont des versets qui, interprétés par nos Sages זיע"א nous l'indiquent.

whisky Pessah

- Mercredi 01 octobre 2014 à 23h10 vu 866 fois

bonsoir j'avais vendu à Pessah l'armoire qui contenait du Whisky, pensant qu'il s'agit d'un mélange.

Il me semble qu'en réalité le whisky est considéré comme du Hamets gamour, que je n'aurais pas du vendre. maintenant avant Kippour, dois je jeter ce Whisky ? puis je l'offrir à un non juif ?

Merci Rav kol touv

Chalom Ouvrah'a!

 

Effectivement le whisky est considéré comme du h'amets gamour toutefois il n'y a pas d'obligation formelle de jeter le H'amets gamour bien que ceci est bien évidemment recommandé!

 

Je vous renvoie vers une réponse que je vous avez envoyé:

http://www.torahacademy.fr/hamets-et-hamets

 

Si vous souhaitez à posteriori mieux faire et le jeter, et qu'il ne s'agit pas d'une trop grande somme d'argent vous pouvez le faire. 

 

Mais pas l'offrir à un Goy pour deux raisons élémentaires:

 

1- L'interdiction d'offrir un cadeau à un Goy sans raison (Lo Téh'oném. Choulh'an Arouh' yoré déa chapitre 151).

 

2- Si vous considérez la vente comme non valable, il est donc interdit d'en tirer profit, or le donner à un goy est considéré comme un profit (Choulh'an Arouh' chapitre 448).

 

Gmar h'atima tova!

Femmes Pessah / Souccoth ??

- Samedi 25 octobre 2014 à 23h23 vu 436 fois

Chavua tov Rav

Pourquoi a pessah les femmes sont hayav de matsa, 4 kossot... Alors qu elles ne sont pas hayav de soucca et 4 minim ?

Merci et kol touv

Chalom Ouvrah'a!

 

Vous posez une excellente question, très logique.

En effet le Choulh'an Arouh' tranche au chapitre 472 paragraphe 14 que les femmes sont tenues de toutes les Mitsvots du soir du Sédèr de Pessah' y compris des 4 coupes de vin. Cette obligation est Min Hatorah.

 

D'où votre question, comment cela ce fait est ce, pourtant cette Mitsva dépend du temps, or les femmes sont dispensées des Mitsvots dépendant du temps.

 

La réponse est que dans le verset il est écrit לא תאכל עליו חמץ שבעת ימים תאכל מצות , il y a donc une juxtaposition entre le devoir de manger des Matsots et l'interdiction de consommer du H'amets.

De là nos Sages vont apprendre que toute personne étant comprise par l'interdiction de consommer du H'amets (y compris les femmes parce que les femmes sont concernées par les commandements négatifs même s'ils dépendent du temps), est comprise dans l'obligation de consommer de la Matsa, et des autres mitsvots du Seder.

 

Cf Gémara Pessah'im 43b, 91b, Tossefot dans Méguila page 4a "שאף".

 

Cf aussi dans le même ordre d'idées la réponse suivante http://www.torahacademy.fr/chabat-pour-les-femmes

 

Kol touv!

Suite femmes pessah / souccot

- Dimanche 26 octobre 2014 à 23h18 vu 503 fois

bonsoir Rav

 

Merci pour la réponse de la guemara sur le sujet femmes pessah/souccot http://www.torahacademy.fr/pessah-/-souccoth

Je suis cependant gêné car si la raison est ce passouk, pourquoi le michna broura à la même référence, dit que c'est parce que les femmes ont participés au ness, qu'elles doivent faire la mitsva des 4 kossot.

Du coup, cette raison aurait également été valable à soucoot, et pourtant elle n'y est pas évoquée.

Pourquoi Le Rav n'aurait il pas cité ce passage de la guemara si il n'y avait rien d'autre ?

J'ai l'impression, que souccot et pessah sont faites (au moins en partie) zekher letsiat mistraim, mais qu'il y a une difference de fond que je ne saisis pas.

merci pour votre disponibilité

kol touv

Chalom Ouvrah'a!

 

Vous avez raison, il faut être plus complet.

 

La raison qui est mentionnée dans la Gémara (Pessh'im pahe 108) au sujet des quatre coupes de vin, est celle que vous mentionnez à savoir parce que les femmes étaient elles aussi impliquées et concernées par le miracle de la sortie d'Egypte.

 

Au sujet de l'obligation des femmes de consommer de la Matsa le premier soir de Pessah' l'apprentissage est des versets que je vous ai rapporté.

 

Mais en fait ceci se complète!

 

Tossefot dans le traité de Méguila (page 4) et de Pessah'im se pose la question que vous vous posez. Comment ce fait est ce que les femmes soient dispensées de la Soucca pourtant, elles aussi étaient concernées par le miracle des colonnes de nuées etc.

 

Ils répondent que l'obligation de se trouver dans la Soucca est une obligation de la Torah, or puisque cette Mitsva dépend du temps les femmes en sont dispensées. Le fait que les femmes étaient concernées par ce miracle ne les rend pas obligées de cette Mitsva de la Torah/.

 

Par contre l'obligation de boire les quatre coupes de vin le soir de Pessah' est une obligation d'ordre Rabbinique, c'est pourquoi lorsque les Rabbanim ont institué cela, ils ont tenu compte du fait que les femmes étaient impliquées dans ce miracle pour les obliger à boire ces coupes de vin au même titre que les hommes.

 

Toosefot disent aussi que c'est pour cette raison qu'on a eu besoin du Limoud que je vous ai dit pour obliger les femmes à manger de la Matsa. En effet, étant donné que l'obligation de manger de la Matsa est une Mitsva de la Torah, et qu'elle dépend du temps les femmes auraient dues en être dispensées. Or au sujet des Mitsvots de la Torah le fait qu'elles aient eu une part dans le miracle n,e change rien, c'est pourquoi sans ce Limoud on aurait dit que les femmes sont dispensées de la consommation de la Matsa bien qu'elles étaient concernées par le miracle. C'est pourquoi cet enseignement est urgent et c'est de lui qu'on apprend leur obligation de consommer cette Matsa.

 

J'espère avoir été clair.

 

Kol touv!

Matsa après Pessah', c'est permis?

- Mardi 26 avril 2016 à 14h19 vu 370 fois

Moadim lesimha

 

Pourquoi ne considère pas t'on le fait de manger de la matsa le soir après la fête comme du. Baal tossif (Un peu comme à souccot )

 

Merci et Kol touv

Moadim Lésimh'a!

 

J'ai beaucoup aimé votre question.


Je vais vous dire ce que j'en pense.

 

Tout d'abord il'y a pas d'interdiction de Bal Tossif au fait de s'asseoir dans la Soucca le lendemain de Souccot, si notre intention n'est pas de nous asseoir dans la Soucca pour accomplir une "Mtsva" supplémentaire, mais c'est simplement que les gens qui vont nous voir risquent de nous suspecter que nous souhaitons inventer cette nouvelle Mitsva. 

 

Pour plus de détails veuillez écouter le cours suivant: http://www.torahacademy.fr/sasseoir-dans-la-soucca-apres-souccot

 

D'autre part il est évident que si une personne mange de la Matsa le lendemain de Pessah' en ayant l'intention de s'acquitter d'une Mitsva il enfreint cet interdit de "Bal Tossif".

 

La question est pourquoi lorsqu'on mange de la Matsa sans cette intention négative, on ne craint pas que les gens nous voyant risquent de nous suspecter de consommer cette Mitsva à titre de Mitsva.

 

A mon avis la réponse est claire.

 

En effet lors du Ma Nichtana, nous disons "Tous les soirs de l'année nous mangeons H'amets et Matsa"; c'est bien la preuve que la consommation de Matsa ne dénote en rien l'accomplissement de la Mitsva uniquement.

 

Par contre la Halah'a considère que s'asseoir dans la Soucca c'est une preuve formelle de volonté d'accomplir une Mitsva.

 

En effet, le Tour s'interroge sur le fait qu'on célèbre Souccot en Tichré et non en Nissan. Puisqu'on est sorti d'Egypte en Nissan, c'est en Nissan qu'on aurait du fêter Souccot.

 

Le Tour répond que c'est pour bien montrer que la raison pour laquelle on s'asseoit dans la Soucca c'est pour accomplir la Mitsva. En effet, les jours de Nissan il fait chaud et c'est donc l'habitude de se trouver dans des cabanes. Par contre, les jours de Tichré il fait froid et normalement personne ne sort à l'extérieur, c'est pourquoi celui qui sort montre bien qu'il le fait en l'honneur de la Mitsva et pour aucune autre raison.

 

A présent vous comprenez bien que celui qui lorsqu'il fait froid se met dans une Soucca alors que la fête de Souccot est déjà terminée laisse penser qu'il souhaite accomplir une Mitsva, et c'est un problème.

 

J'espère avoir été clair.

 

Kol touv et Moadim Lésimh'a!

Acheter aujourd'hui du pain chez boulanger juif??

- Lundi 02 mai 2016 à 17h52 vu 438 fois

Bonjour

 

J'espère que les haguim se sont bien passées pourriez vous me dire si le dimanche qui a suivi Pessah, en France, il était préférable

 

- d'acheter du pain chez un boulanger juif, sachant que la farine était une farine d'avant Pessah

- acheter chez un non juif, chez qui un juif allume.

 

En pratique, à la maison, on ne garde pas de farine de peur qu'une petite quantité ne devienne Harets avec eau/ humidité ... alors je me dis chez un boulanger, à plus forte raison ?

 

A côté de cela personne ne me semble faire attention à cela.

 

A la shul il y a eu des pains au chocolat offert et les personnes présentes ( parmi des rabbanims) ont consommé merci à vous et j'espère de bonnes nouvelles

Chalom Ouvrah'a!

 

Si vous êtes sûr que c'est un juif qui allume le feu chez le boulanger il n'y a a aucun problème de Afiat Acoum, par contre les autres problèmes de Cacherout qui peuvent se poser ne sont pas inexistants et c'est le moins qu'on puisse dire.

 

Alors que d'autre part, la farine vendue par le juif ne pose aucun aucun problème.

 

Chez moi j'ai gardé un paquet de farine pendant Pessah' et l'ai rangé avec ce qui a été vendu. Telle est l'opinion du Or Letsion, du Rav Sternbuh', telle fût la coutume du Steipeler, du H'azon Ich etc. etc.

 

La crainte dont vous me faites part n'est à mon avis pas véritablement fondée. Des propos du Choulh'an Arouh' ceci ressort explicitement. 

 

Je ne parle pas du fait que la vente est valable et que même si un peu était H'amets la vente est là pour cela, et en plus vu qu'il s'agit probablement de grandes quantités de farine et donc d'une grande perte d'argent, il y  a lieu de se montrer plus indulgent. 

 

Veuillez svp écouter ce cours attentivement, et vous comprendrez mieux ce que je vous écrit là.

 

http://www.torahacademy.fr/peut-on-se-reposer-sur-la-vente-du-h-amets

 

Conclusion: Sans aucun doute il vaut mieux acheter chez un boulanger juif en dehors de votre devoir de donner une Parnassa à un juif plus qu'à un Goy dans la mesure du possible. 

 

Kol touv!

Achat de hamets après Pessa'h sur Internet

- Mercredi 19 avril 2017 à 12h34 vu 220 fois

bonjour Rav

J'espère que vous allez bien concernant le rachat de Hamets pourriez vous me dire si j'ai bien compris : le knass est de ne pas acheter chez un juif pour éviter que lui transgresse l'interdit de posséder du Hamets pendant Pessah

maintenant

1) concernant les grandes surfaces est ce problématique d'acheter chez un goy qui a acheté devant nous dans une grande surface interdite pour nous ?

2) il existe actuellement une enseigne dont j'ignore la provenance de leur produit ( amazon ) puis je leur acheter à eux ? je ne sais pas si ils ont leur stock ou non ?

merci beaucoup

Chalom!

 

1- C'est interdit puisque vous êtes certain qu'il s'agit de 'Hamets qui est interdit au profit.

 

2- Si les propriétaires ne sont pas juifs, ce n'est qu'un doute et dans le cas de doute, c'est autorisé, ainsi que le tranche le Michna Béroura au chap. 449 à la fin au nom de certains décisionnaires. Si quelque temps est passé depuis Pessa'h, c'est autorisé d'après tous les décisionnaires puisqu'il est possible que les produits proviennet d'après Pessa'h.

 

Béhatsla'ha !

Hannouka

Se raser pendant les différentes fêtes juives?

- Jeudi 14 ao√Ľt 2014 √† 23h15 vu 713 fois

Bonsoir Rav! 

Concernant l' interdiction de se raser, peut on dire Shabat c est l' interdit de kotser?

Hol hamoed c' est de peur de rentrer dans la fête mal rasé?

Yom tov c est comme shabbat, sauf qu ici , en plus on ne considère par que c' est ochel nefesh (alors que pour la douche on fait la distinction)

Les 3 semaines c' est par rapport au deuil Ainsi que pendant le omer

Et l interdit n existe pas leur des fetes telles que pourim / hanouccah

Est ce juste ?

 

Merci beaucoup!

Chalom!

 

Concernant Chabbat, c'est le problème de Gozèz. (Cf Choulh'an Arouh' chapitre 340 paragraphe 1).

Pour H'ol hamoèd, c'est exact. Cf aussi http://www.torahacademy.fr/la-lessive-pendant-h-ol-hamoed

Pour Yom Tov, c'est exact. (Ce qui ne signifie pas qu'on peut se doucher dans n'importe quel cas etc.)

Pour les trois semaines, c'est exact, cf aussi http://www.torahacademy.fr/couper-les-cheveux-et-raser-9-jrs

Pour le Omer c'est exact, cf aussi http://www.torahacademy.fr/se-couper-les-cheveux-pendant-le-omer

 

Pour Pourim et H'annouka il n'existe pas de telle interdiction, vous avez raison.

 

Kol touv!

hanouccah / chabat

- Dimanche 28 décembre 2014 à 19h44 vu 412 fois

Bonsoir Rav!

Question un peu en décalé, mais nous avions eu un problème pendant le shabbat hanoucca .

° Nous souhaitions placer la hanoukia face à la fenêtre, or j'avais étudié que placer un ner à proximité est problematique, sauf si on décide de ne pas ouvrir la fenêtre de tout chabat ?

° 2eme question en rapport : une fois que la bougie s'est éteinte, est il toujours interdit d'ouvrir la fenêtre ?

est ce un interdit de hahamim pour tout shabat ou bien l'interdiction disparait avec sa cause ? merci

Chalom!

 

1- Effectivement, si le courant d'air risque d'éteindre les bougies, ceci est interdit. (Choulh'an Arouh' chapitre 277).

 

2- Aussitôt la lumière éteinte, il n'y a plus de problème. Ce n'est pas comme le Mouktsé de Bassis lédavar haassour, où on considère que même lorsque ce Mouktsé s'est séparé du support malgré tout le support reste Mouktsé pour tout Chabbat.

 

En effet, au sujet du Mouktsé le principe est que le statut du Mouktsé pendant TOUT Chabbat est dépendant de son statut au moment de Ben Hachemachot, ce qui n'est pas le cas de cette interdiction qui n'est vraiment que du fait que la lumière va s'éteindre.

 

Kol touv!

hanouka

- Lundi 11 décembre 2017 à 20h20 vu 173 fois

bonsoir Rav !

 

Concernant l'allumage à Hanoucca : une personne en cours de divorce, vivant séparé de sa femme et de ses enfants, mais pour lesquels le guet n'a pas été prononcé

 

- le père allume t'il pour toute la famille ou doit il demander à sa femme d'allumer également là ou elle est ?

 

merci - kol touv

Chalom !

 

C'est une excellente question !

 

Je pense que dès lors qu'ils habitent ailleurs, et que chacun vit dans son appartement en attendant le divorce ils ne sont plus considérés comme mariés sur le plan de cette Halakha.

 

S'ils ne se sont séparés que quelques semaines le temps de faire le point dans leur tête c'est autre chose.

 

Béhatsla'ha !

Période du 9 Av.

Comportement intime ticha beav etc.

- Mardi 05 ao√Ľt 2014 √† 00h51 vu 696 fois

Tsom kal Rav

 

J'ai plusieurs questions concernant tisha beav

1) lors de la seouda hamafseket est on obligé de consommer du pain ou peut on consommer des oeufs seuls pas exemple

2) à Arvith, à la shoul, on n'a pas lu alenou lechabeah, or je n'ai pas trouvé cette halaha dans le choulhan aroukh ? plusieurs personnes m'ont confirmé mais je ne vois pas d'ou ?

3) il me semble avoir lu cette semaine, que certaines personnes mettent une pierre sous leur oreiller le soir de 9 av or je n'ai pas réussi à retrouver la source

4) concernant la séparation avec sa femme, en pratique fait on exactement comme nidah ou peut on se transmettre des objets ou autre ?

Merci et tsom kal

Voici les réponses:

 

1-Il vaut mieux manger du pain pour que celle ci soit vraiment considérée comme une Séouda. (Batsel Hah'oh'ma  Tome 4 chapitre 55).

2- Si, on dit Alénou léchabéah'! Peut être qu'il existe une autre coutume que je ne connais pas.

3- C'est le Choulh'an Arouh' chapitre 555 paragraphe 2.

4- La réponse est qu'en dehors de dormir dans le même lit qui est interdit, sinon la femme n'est pas considérée comme Nidda.

J'ai écrit une réponse à ce sujet à un Avereh' qui me l'avait posée, mais elle est en hébreu.

Je vous envoie un lien vers cette réponse pour les Talmidé Hah'amim qui souhaiteraient l'étudier.

Voici le lien 

http://www.torahacademy.fr/techouva-sur-le-comportement-en-du-couple-le-jour-du-9-av.

 

Kol touv!

Se raser pendant les différentes fêtes juives?

- Jeudi 14 ao√Ľt 2014 √† 23h15 vu 713 fois

Bonsoir Rav! 

Concernant l' interdiction de se raser, peut on dire Shabat c est l' interdit de kotser?

Hol hamoed c' est de peur de rentrer dans la fête mal rasé?

Yom tov c est comme shabbat, sauf qu ici , en plus on ne considère par que c' est ochel nefesh (alors que pour la douche on fait la distinction)

Les 3 semaines c' est par rapport au deuil Ainsi que pendant le omer

Et l interdit n existe pas leur des fetes telles que pourim / hanouccah

Est ce juste ?

 

Merci beaucoup!

Chalom!

 

Concernant Chabbat, c'est le problème de Gozèz. (Cf Choulh'an Arouh' chapitre 340 paragraphe 1).

Pour H'ol hamoèd, c'est exact. Cf aussi http://www.torahacademy.fr/la-lessive-pendant-h-ol-hamoed

Pour Yom Tov, c'est exact. (Ce qui ne signifie pas qu'on peut se doucher dans n'importe quel cas etc.)

Pour les trois semaines, c'est exact, cf aussi http://www.torahacademy.fr/couper-les-cheveux-et-raser-9-jrs

Pour le Omer c'est exact, cf aussi http://www.torahacademy.fr/se-couper-les-cheveux-pendant-le-omer

 

Pour Pourim et H'annouka il n'existe pas de telle interdiction, vous avez raison.

 

Kol touv!

Période du Omer

Se raser pendant les différentes fêtes juives?

- Jeudi 14 ao√Ľt 2014 √† 23h15 vu 713 fois

Bonsoir Rav! 

Concernant l' interdiction de se raser, peut on dire Shabat c est l' interdit de kotser?

Hol hamoed c' est de peur de rentrer dans la fête mal rasé?

Yom tov c est comme shabbat, sauf qu ici , en plus on ne considère par que c' est ochel nefesh (alors que pour la douche on fait la distinction)

Les 3 semaines c' est par rapport au deuil Ainsi que pendant le omer

Et l interdit n existe pas leur des fetes telles que pourim / hanouccah

Est ce juste ?

 

Merci beaucoup!

Chalom!

 

Concernant Chabbat, c'est le problème de Gozèz. (Cf Choulh'an Arouh' chapitre 340 paragraphe 1).

Pour H'ol hamoèd, c'est exact. Cf aussi http://www.torahacademy.fr/la-lessive-pendant-h-ol-hamoed

Pour Yom Tov, c'est exact. (Ce qui ne signifie pas qu'on peut se doucher dans n'importe quel cas etc.)

Pour les trois semaines, c'est exact, cf aussi http://www.torahacademy.fr/couper-les-cheveux-et-raser-9-jrs

Pour le Omer c'est exact, cf aussi http://www.torahacademy.fr/se-couper-les-cheveux-pendant-le-omer

 

Pour Pourim et H'annouka il n'existe pas de telle interdiction, vous avez raison.

 

Kol touv!

Bénédictions

Transgresser les 10 commandements et la punition en rapport?

- Mercredi 19 mars 2014 à 23h09 vu 575 fois
bonjour Rav quelle conséquence fixe la torah lorsqu'on transgresse un des 10 commandements. par exemple quelqu'un qui ferait une braha levatala et donc transgresserai l'interdit de ne pas prononcer le nom de D. en vain . Quelle type de punition la torah prévoit elle ? caret ? merci

Chalom Ouvrah'a!

 

Les dix commandements n'ont pas un caractère spécial au sujet des sanctions qui sont touchent les personnes qui les transgressent.

Une personne qui récite le nom de D. en vain, dans l'intention de blasphémer a transgressé un interdit de la Torah. Il n'est toutefois pas passible de la peine de Careth.

 

Rassurez vous, de nombreux Décisionnaires écrivent que cette interdiction est dite dans le cas où sciemment on récite une bénédiction en vain et non dans le cas où on s'est trompé et on a récité une bénédiction alors qu'on en était dispensé.

 

Au passage c'est l'objet d'une controverse entre nos grands Maîtres de savoir si au moment où on récite une bénédiction en vain on enfreint un commandement de la Torah ou pas. De nombreux Décisionnaires veulent dire que l'opinion du Choulh'an Arouh' est qu' c'est une interdiction de la Torah.

 

Parmi les dix commandements se trouve le Chabbat. Concernant ce commandement il existe effectivement la peine de Carèt.

 

Toujours est il que notre devoir n'est pas uniquement de nous concentrer sur les sanctions qui nous attendent qu'à D. nous plaise mais surtout à bien être éveillé à la grandeur du salaire qui nous attend dans le monde futur si on accomplit les Mitsvots comme il se doit.

 

Kol touv! 

Quelle bénédiction sur raisins secs?

- Dimanche 15 juin 2014 à 16h48 vu 923 fois

Bonjour Rav!

Quelle braha faut il faire avant et après avoir consommé des raisins secs ?

Merci et kol touv

Chalom Ouvrah'a!

 

Avant: Boré Péri Haets.

Après: Brah'a Ah'at Méen Chaloch (Al Haets Véal Péri Haets).

 

En d'autres termes, exactement comme vous auriez fait sur des rasions qui ne sont pas secs!

 

Kol touv!

Bénédiction sur pain au chocolat?

- Mercredi 18 juin 2014 à 14h21 vu 512 fois

bonjour Rav,

une autre question concernant les brahot. une pate à pain dans laquelle on met une barre de chocolat et qu'on enfourne : cela est bien mezonot ?

pour moi, sur les 3 critères, pate croustillante, sucrée ou enfournée, il y a apparemment le 3 eme critère .

merci pour votre aide

kol touv

Oui, c'est bien Mézonot (Choulh'an Arouh' Orah' H'aïm chapitre 168), mais pas parce que c'est enfourné, parce que en somme tout pain est enfourné, mais c'est parce qu'elle est fourrée. J'imagine que c'est ce que vous souhaitiez dire.

 

Cf aussi http://www.torahacademy.fr/benediction-de-la-pizza

 

Kol touv et Béhatslah'a!

Barre de céréales; bénédiction?

- Vendredi 20 juin 2014 à 13h34 vu 866 fois

Bonjour Rav

Pourriez vous me dire quelle braha faire sur une barre de céréales composée de : flocons d'avoine 45% riz extrudé 5 %, farine de mais chocolat, amande. s'agissant qu'il est précisé : fabriqué à partir de 45 % de grains entiers : mon raisonnement était : flocons d'avoine à priori Ikar - apparemment de grains entiers : donc bore péri haadama ?

maintenant faire bore péri aadama alors qu'il y a du riz extrudé ? merci pour votre aide

ps : les grains sont visibles

shabat chalom

Chalom Ouvrah'a!

 

Vu que les grains de flocons d'avoine se trouvent en quantité majeure, il faut réciter la bénédiction sur ces flocons d'avoine et ils acquittent le reste.

 

Si ces flocons d'avoine n'ont pas été cuits, leur bénédiction est Boré péri haadama, et c'est donc la bénédiction à réciter.

S'ils ont été cuits, la bénédiction est Mézonot et dans un tel cas la bénédiction à réciter sur ces céréales sera Mézonot même s'ils se trouvent en quantité minoritaire, cf http://www.torahacademy.fr/soupe-avec-croutons

et http://www.torahacademy.fr/bra-ha-sur-les-croutons-d-une-soupe

 

Le problème que vous soulevez concernant le riz n'est pas dérangeant dans la mesure où le riz bien que sa bénédiction est Mézonot, il n'est pas l'une des cinq céréales, or le principe cité dans le cours selon lequel on récite toujours Mézonot sur l'une des cinq céréales et bien qu'il est en quantité minoritaire, il est considéré comme étant Ikar, cela ne concerne que les céréales et non pas le riz.

 

Kol touv!

braha levatala ?

- Jeudi 18 septembre 2014 à 15h16 vu 561 fois

Bonjour Rav on s'est posé une question ce matin : si à kippour par mégarde je fais cheakol sur un verre d'eau . Puis avant de boire je me rends compte que c'est kippour dois je boire un peu d'eau parce que j'ai fait une braha ou bien non car c'est kippour ?

Merci kol touv

Chalom Ouvrah'a!

 

Non, vous ne devez pas boire parce que c'est interdit d'après la Torah de boire ne fût ce qu'une petite quantité (חצי שיעור אסור מן התורה) or, la récitation d'une bénédiction en vain est d'après de nombreux Richonim interdite que Midérabanan (interdiction d'ordre Rabinique).

 

Même d'après ceux qui disent que c'est une interdiction de la Torah, on ne vous autorisera pas à enfreindre une interdiction de la Torah (surtout que c'est Karèt), pour résoudre un autre problème. 

 

S'il ne s'agissait pas de Kippour mais du cas où pendant la période de la semaine du 9 Av vous avez récité Chéhakol sur un morceau de viande, la Halah'a est effectivement déjà différente.

 

Kol touv!

bénédiction par erreur

- Jeudi 18 septembre 2014 à 15h19 vu 498 fois

Rav,

Cela m'est arrivé hier : j'ai mangé un biscuit et bu un verre d'eau .

je vais quitter la pièce, et continuer à boire, alors je décide de faire braha aharona du gâteau et concernant l'eau : par mégarde et sans kavana j'ai fait bore nefachot.

Comment dois je faire pour continuer à boire ? braha richona à nouveau ou rien ?

Merci pour votre aide kol touv

Chalom Ouvrah'a!

 

Je comprend très bien votre question, je me la suis posée moi même plusieurs fois.

 

Il faut savoir que si vous décidez réciter la bénédiction finale sur le gâteau et non sur l'eau, ceci est possible.

 

Toutefois si vous récitez la bénédiction finale sur un aliment sans avoir pensé comme dans votre cas, vous devez ensuite à nouveau réciter la bénédiction de Chéhakol.

 

Plus que cela, même si au moment où vous avez récité la bénédiction de Néfachot sur le verre d'eau vous aviez l'intention explicite de continuer ensuite à boire, vous devrez réciter ensuite Chéhakol à nouveau. 

 

La preuve la meilleure que j'ai trouvé est celle de la coupe du vin à la fin du Birkat Hamazon. Vous prenez dans votre main la coupe de vin et récitez le Zimoun puis le Birkat hamazon. Au moment où vous récitez le Birkat Hamazon vous savez très bien qu'ensuite vous allez boire ce vin, vous n'avez donc pas détaché votre esprit du fait de boire du vin. Or, la Halah'a dit que vous devez réciter Boré Péri Hagéfèn sur ce verre de vin bien que pendant tout le repas vous avez déjà bu du vin et déjà récité cette bénédiction. C'est bien la preuve que la récitation d'une bénédiction finale constitue une interruption formelle avec les consommations précédentes.

 

Je précise tout de même que d'après le Rav Ben Tsion Abba Chaoul zatsal dans un tel cas où vous changez de pièce, vous devez à priori réciter Néfachot sur l'eau et boire à nouveau de l'eau dans l'autre pièce en récitant à nouveau Chéhakol, bien que les deux pièces se trouvent sous le même toit. 

 

Béhatslah'a!

Motsi sur des crackers!?

- Jeudi 18 septembre 2014 à 21h15 vu 676 fois

bonsoir Rav

j'ai une autre question sur les brahot si je sais que je vais manger du pain, mais le temps qu'il chauffe, je souhaite prendre ma salade avec des crakers.

Puis je faire motsi sur mes crakers ? Il me semble que oui puisque si je mangeais beaucoup de crackers j'aurais fait dessus motsi et birkat amazon ?

merci kol touv

Chalom Ouvrah'a!

 

Non, la bénédiction sur les crackers est Mézonot à moins que vous prévoyez en consommer une quantité de 216 grammes. Auquel cas la bénédiction est Hamotsi.

 

Toutefois dans votre cas où vous savez pertinemment que vous allez consommer du pain et une quantité inférieure à 216 grammes de crackers vous devez réciter Mézonot sur ceux ci.

 

Plus que cela, de nombreux Décisionnaires recommandent de manger les gâteux tels que les crackers ou autres en dehors du repas c'est à dire après le Birkat Hamazon (ou avant Hamotsi) pour pouvoir réciter la bénédiction de Mézonot dessus et ne pas rentrer dans le doute qu'ils sont peut être inclus dans le Motsi et peut être pas.

 

Kol touv.

Kazait dans souccah / birkat a la maison

- Dimanche 19 octobre 2014 à 08h19 vu 407 fois

Shavua tov rav !

Avait on le droit de faire kazait sous la souccah communautaire / ne pas faire birkat / finir le repas a la maison et faire birkat ?

Du siman kouf pe daleth, il me semble que cela serait permis, en remangeant un tout petit morceau de pain ( et refaire la braha ? ) mais je ne suis pas sur d avoir bien compris ?

Merci et kol touv

Chalom Ouvrah'a!

 

Le chapitre que vous devez consulter est le chapitre 178. 

En bref, d'après l'opinion du Rama ceci est autorisé de faire un Chinouy Makom.

D'après le Choulh'an Arouh' ceci est interdit.

 

Dans tous les cas, il est clair que vu que votre question concerne Souccot, s'il est vrai qu'il est permis de consommer jusqu'à un Cabeitsa de pain en dehors de la Soucca, ceci est valable lorsqu'on n'a pas fixé son repas sur du pain. Si vous avez déjà fixé votre repas dans la Soucca, c'est donc problématique de manger à nouveau en dehors de la Soucca ne serait-ce qu'une petite quantité de pain.

 

Kol touv!

Bénédiction sur cacahuète au chocolat?

- Lundi 03 novembre 2014 à 23h01 vu 574 fois

bonsoir

j'ai 3 questions sur les cacahuètes au chocolat

1) doit on faire aets (ou adama) sur une cacahuètes enrobées de chocolat et pas cheakol?

2)En supposant que cela soit bien aets(/adama), si ce que je recherche est le chocolat, mon gout change t'il la braha ?

3)si je mange un peu du chocolat qui est dessus, puis la cacahuete, est ce que cheakol est braha che eino tsiha ?

4)Par ailleurs, concernant un mélange de pistache, amandes ... : si je doute sur ce qui est aets, et aadama,: puis je faire adama et tout acquitté d'un coup

merci pour tout

Chalom ouvrah'a!

 

Vos trois innocentes questions font l'objet de cours très longs, et d'ailleurs c'est l'objet des cours qu'on a mis récemment et qu'on mettre bientôt sur le site Béézrat hachèm à savoir les principes de Ikar et Tafèl.

 

Je vais essayer d'être bref tout en étant clair.

 

1-3- D'après de nombreux Décisionnaires, on récite la bénédiction sur l'espèce qui se trouvent en quantité majoritaire. Telle est l'opinion du Rav Oyerbah' et du Rav Elyachiv zatzsal (rapportés dans Vézot Haberah'a en page 97).

    D'après le Rav Feinstein zatsal (Igerot Moché Tome 3 de Orah' H'aïm chapitre 31) et le Ben Ich H'aï Pinh'ass 15), on récite deux bénédictions ainsi que vous l'avez proposé.

 

2- Non cela ne change pas grand chose, à moins que vous ne soyez vraiment pas intéressé par cette cacahuète et qu'à la rigueur cela ne vous rajoute rien qu'elle s'y trouve.

 

4- S'il s'agit d'un vrai doute ou que vous ne savez pas qu'est ce qui se trouve en quantité majeure, vous pouvez tout à fait procéder à ce conseil. Je l'ai déjà vu dans certains Décisionnaires. 

 

Kol touv!

Questions sur Birkat halevana

- Jeudi 06 novembre 2014 à 08h46 vu 819 fois

bonjour Rav

concernant les conditions de birkat halevana :

1-est on obligé d'être à l'extérieur ou peut on la réciter de chez soi ? ( exemple à ma fenêtre)

2- combien de lune je dois voir ?

3-par ailleurs, la bénédiction doit être faite quand la lune grandit donc jusqu'au 15 ème jours après le nolad ?

Merci. 

kol touv

Bonsoir,

 

1- Impérativement à l'extérieur à savoir dans un endroit découvert. (Rama chapitre 426 paragraphe 4).

2- Jusqu'au jour d'aujourd'hui je pensais qu'il n'y avait qu'une lune, ni deux ni trois. :)

3- Oui. (Choulh'an Arouh' chapitre 426 paragraphe 3).

Concernant le 16ème, c'est une longue histoire...

On s'efforce donc de réciter avant.

 

kol touv.

Talith et Téfilin après les toilettes?

- Mardi 02 décembre 2014 à 23h06 vu 569 fois

bonsoir Rav

 

j'ai fait un belle salade avec ce principe, et je ne comprends plus grand chose.

1) °une personne qui mange, puis qui au milieu de son repas décide d'aller aux toilettes, puis retourne à table : à priori ne refait pas la braha?

    ° même situation, mais au lieu de manger, portait ses tefilin : il refait sa braha sur les tefilin? 

    ° 3eme situation avec le talith : refait ( selon mehaber) la braha ?

 

2) de même, ces 3 situations, mais au lieu d'aller au toilette, fait tomber l'objet . exemple : fait la braha adama sur sa banane mais avant de la manger : elle tombe par terre .

si elle est consommable : ne refait pas la braha je pense alors que pour les tefilins, ou le talith, je crois qu'il devrait refaire ? ---- je ne comprends pas trés bien ce principe, et les différences entre les cas.

merci pour votre aide

kol touv

Chalom Ouvrah'a!

 

Votre question montre une grande connaissance dans de nombreux domaines de la Halah'a et qui ne sont pas toujours très connus. 

 

1-

   a- Si les toilettes se trouvent dans votre appartement, vous n'avez pas besoin de réitérer la bénédiction. Il n'y a pas de Chinouy Makom ni de détachement d'esprit. 

 

Le Rav Ovadia Yossef zatsal a écrit que même si les toilettes se trouvent dans l'appartement il faut réitérer les bénédictions ensuite. Toutefois la grande majorité des Décisionnaires s'est opposée à ce Psak du Rav. Personnellement je n'arrive pas à comprendre ce Psak du Rav et je vous assure que des centaines de Talmidé H'ah'amim sont dans mon cas.

 

Certains écrivent que le Rav a changé d'avis ensuite.

 

  b- Il y a à ce sujet une controverse entre nos Maîtres. L'opinion du Béour Halah'a au chapitre 25 est qu'on doit ensuite réitérer la bénédiction vu qu'aux toilettes on ne pouvait pas se trouver avec les Téfilin. C'est dans ce sens qu'a tranché le Rav Ovadia Yossef zatsal (Yabia Omer Tome 8 chapitre 2).

Le Caf Hah'aim ainsi que le Ben Ich H'ai par contre disent de ne pas réciter la bénédiction à nouveau en vertu du principe Safek Brah'ot Léhakel.

 

  c- Lorsque vous allez aux toilettes vous ne devez pas réciter la bénédiction ensuite lorsque vous mettez à nouveau le Talith. Toutefois si vous restez plus d'une demie heure l'opinion du Rav Ovadia Yossef zatsal (Yabia Omer Tome 8 chapitre 2) et du Or Letsion (Tome 2 chapitre 44) est qu'il faut réciter la bénédiction à nouveau à cause du détachement d'esprit. Mon Maître le Rav Sternbuh' Chlita (Techouvot Véhanhagot Tome 1 chapitre 32) recommande de réciter la bénédiction à nouveau lorsqu'on est resté aux toilettes ou à la piscine etc. sans son Talith pendant une heure et plus.

 

2- Si la banane n'est plus consommable, et qu'il n'avait pas l'intention de manger d'une autre banane, il doit réciter à nouveau la bénédiction (Choulh'an Arouh' chapitre 206). Si elle est consommable il la ramasse et la consomme.

 

Cette Halah'a est vraie pour le Talith, les Téfilin, et le Chofar etc. que tant qu'il n'a pas accomplit la Mitsva il peut ramasser cet objet et accomplir la Mitsva sans avoir besoin de réciter de bénédiction particulière.

 

Une fois qu'il a déjà son Talith sur lui ou ses Téfilin et qu'il s'est déjà acquitté de la Mitsva, et alors ils tombent, là on rentre dans un autre problème et dans des discussions entre les Décisionnaires. 

 

La différence est claire. Dans un cas il s'agit de l'accomplissement d'une Mitsva et dès lors que cette Mitsva est tombée de mon corps je m'en suis détaché, sans même le savoir, et je dois donc réciter à nouveau une bénédiction alors que dans le second cas il s'agit d'un repas, et la bénédiction de départ est valable tan tque je n'ai pas fini mon repas même si mon assiette tombe par terre.

 

J'espère que vous allez me comprendre.

 

Si certains points sont obscurs merci de me le faire savoir.

 

Kol touv.

 

Hatov vehametiv sur le vin meilleur?

- Mercredi 03 février 2016 à 19h07 vu 378 fois

bonjour Rav

Le 2 eme vin pour être meilleur doit il être subjectivement meilleur

- cad je goutte et je trouve cela meilleur ou bien y a t'il des critères qui définissent le meilleur par exemple personnellement je préfère le vin blanc au rouge .

merci kol touv

Chalom!

 

Veuillez svp écouter le cours suivant qui répond à toutes les questions de ce sujet:

http://www.torahacademy.fr/benediction-de-hatov-vehametiv-sur-du-bon-vin.

 

Pour répondre à votre question:

 

1- Ce n'est pas nécessaire que le second soit meilleur, il faut jsute qu'il ne soit pas moins bon.

2- Oui, ceci dépend de ce que vous préférez personnellement.

3- Il existe effectivement une opinion rapportée dans ce cours selon laquelle le vin blanc est par principe meilleur que le vin rouge vu qu'il est meilleur pour la santé.  

 

Béhatslah'a!

Brah'ot: conduite à tenir ?

- Jeudi 17 mars 2016 à 18h18 vu 403 fois

bonjour Rav

j'ai une question très pratique au moment du petit déjeuner, j'ai mangé du pain et donc fait motsi à la fin je veux prendre un café mais cela m'arrangerait de faire le birkat hamazon --- commencer ma havrouta et de prendre mon café, de façon à ne pas m'interrompre pendant mon limoud qui suit .

la question est du coup:

° birkat et puis cheakol sur mon café:  y a t'il ici un problème de braha cheeino tsi'ha ?)

° je commence à boire mon café puis birkat et je finis tranquillement mon café ?

et dans le prolongement, si cela n'avait pas été un café mais un gateau par exemple aurais du à la fin faire al hamehia ?

merci à vous kol touv

Chalom!

 

1- Non ce n'est pas une Brah'a Chééna Trsih'a puisque vous avez une bonne raison pour laquelle vous devez le faire à présent. Le mieux aurait juste été de préparer votre café après le Birkat. Mais dans tous les cas, ce n'est pas un problème.

 

D'autant qu'il existe un doute au sujet du café qu'on prend pendant le repas quant au faire de savoir s'il faut faire Chéhakol dessus ou pas. Cf http://www.torahacademy.fr/benediction-sur-un-cafe-servi-au-cours-d-un-repas

 

Donc faire le Birkat pour pouvoir ensuite tranquillement réciter Chéhakol sur votre café et sortir du doute, c'est certainement la meilleure chose à faire.

 

Je précise juste que d'après certains, pour que votre Birkat soit Déoraïta il faut avoir bu un peu de boisson si vous aviez soif. Mais même un peu suffit pour cela.

 

2- Si vous faites Birkat Hamazon vous ne pouvez plus ensuite continuer à boire de cette boisson sans refaire Chéhakol, le Birkat notant une nette interruption, bien que vous saviez avant le Birkat que vous comptiez ensuite continuer ensuite boire ce café.

 

La preuve la meilleure est le fait que pendant le Birkat, on prend dans nos mains une coupe de vin, et on savait très bien avant le début du Birkat qu'on la consommerait et pourtant on récite depuis la bénédiction de Hagefen bien que pendant le repas on a déjà bu du vin. C'est bien la preuve que le Birkat est une interruption totale. 

 

3- Je n'ai pas compris votre "prolongement", veuillez m'expliquer plus précisément le cas de figure qui vous pose problème. Merci.

 

Kol touv!

Suite question précédente

- Lundi 21 mars 2016 à 23h27 vu 341 fois

Bonjour Rav Je ne sais pas si vous avez reçu ma précédente question alors je la réécris au cas où

En discutant avec ma Havrouta concernant le café pris après le pain au petit déjeuner, il m'a montré une réponse du Rav O.Yossef zl au sujet de personnes qui feraient une Haboura pendant la nuit et qui consommerait des fruits et du café/ thé tout au long de la nuit.

En s'appuyant sur un maguen Avraham, il a l'air de dire que : café + fruit- même si ils font après les fruits : boréale nefachot, et qu'il continue son café : il n'aurait pas à refaire cheakol dessus .

Yehavé daat helek 6 Simon 11 Du coup, est ce différent avec le birkat Amazon ?

Merci et Kol touv

Chalom!

 

Oui je connais très bien cette opinion du Rav. 

 

Au passage pas tous les décisionnaires ont approuvé cet avis (Rav Elyachiv zatsal par exemple rapporté dans le Vézoth Habérah'a me semble t-il).

 

Mais au sujet du Birkat Hamazon c'set clair que ce n'est pas le cas. La preuve que je vous ai apporté est à mon avis suffisante pour certifier cela.

volume/ poids--brahot

- Lundi 16 mai 2016 à 16h29 vu 287 fois

bonjour Rav

 

° Une question que nous avons eu ce matin à la synagogue

 

° Peut on se fier au volume si le poids est insuffisant pour faire une braha aharona ? par exemple : je prends un volume de kazait de pastèque mais que cela fait moins que 18g ( je ne sais pas si c'est réaliste) : puis je dans ce cas faire braha aharona idem pour birkat amazon ?

 

merci et kol touv

Chalom!

 

D'après la Torah le Cazaït ou Cabétsa est un volume et non un poids. C'est d'ailleurs pour cela que l'écrasante majorité des décisionnaires écrit que l'on doit se référer au volume et non au poids.

 

Le problème est que c'est difficile de calculer et d'évaluer un volume c'est pourquoi le poids peut nous donner une indication.

 

Mais si vous êtes certain que le volume est celui de Cazaït bien sûr que vous réciterez Brah'a Ah'arona si vous avez consommé cela en 4 ou 7 minutes (selon les opinions) quelque soit le poids. 

 

Cf aussi http://www.torahacademy.fr/kazait--volume-ou-poids

 

Kol touv!

Ha tov vehametiv jus de raisin

- Dimanche 20 ao√Ľt 2017 √† 00h09 vu 210 fois

Shavua tov Rav

 

J'espère que vous allez bien

 

Ce shabbat midi j'ai fait kiddouch sur du jus de raisin - seul, à table et juste en vue de manger un peu pour ensuite étudier

 

Il s'avère que peu de temps après, alors que j'étais encore à table, la famille est arrivée et nous nous sommes installés pour le repas de chabat midi

 

J'ai alors sorti une bouteille de vin, et j'ai eu un doute si je devais faire hatov vehametiv dessus sachant que j'avais pris du jus de raisin avant, que le vin n'était pas à table au moment du kiddouch

 

Dans mes recherches, je vois qu'il y a mahloket, mais je ne comprends pas sur quoi elle porte

 

Merci à vous et kol touv

Chalom Ouvrakha !

 

Il y a une Ma'hloket quant à savoir si l'on considère le jus de raisin comme du vin auquel cas on devrait réciter Hatov Véhamétiv ou pas. 

 

Selon certains le jus de raisin a le même statut que le vin tel est l'opinion du Rav Ovadia et de nombreux autres décisionnaires. Selon le Rav Elyachiv et de nombreux décisionnaires ce n'est pas le cas. 

 

Cette Ma'hloket concerne aussi le fait de savoir si le jus de raisin acquitte les autres boissons au même titre que le vin ou pas.

 

En tout état de cause dans votre cas vous ne pouviez pas réciter la Brakha pour plusieurs raisons :

 

  1. Le jus de raisin vous l'avez bu seul or Hatov Véhamétiv c'est lorsqu'on est deux à boire ensemble des deux vins.
  2. Selon certains il faut avoir fait Hamotsi ce qui n'est pas le cas chez vous où vous avez fait kiddouch et avez bu de ce vin avant Hamotsi.

 

Béhatsla'ha !

Rituel de la prière

Tefila en retard

- Dimanche 19 octobre 2014 à 11h53 vu 411 fois

Merci pour vos réponses de tout a l' heure!

 

Nous avons eu une autre question: Une personne est arrive mercredi, a la synagogue 10 minutes apres la chkia. Toute la synagogue a finit a la chkia minha de hol amoed et s appretait a faire arvith de chemini atseret .

En ce qui le concernait: Pouvait il faire minha / arvit dans la foulee? Ou sinon devait il faire minha et attendre tset akohavim pour arvith ? Ou encore 2 arvit ?

Merci beaucoup / kol touv

Gastro enterite et tefila

- Dimanche 02 novembre 2014 à 18h06 vu 625 fois

Chavua tov rav,

Pourriez vous me dire comment doit se passer au cours de la journée la tefila de quelqu' un qui a une gastro enterite ?

Peut il mettre les tefilins entre 2 episodes de douleurs au ventre ?

Peut il faire la amida quitte a s' arreter au milieu si necessaire ?

Par ailleurs ou trouve t on ces halahot ?

Merci et bonne journee

Chalom Ouvrah'a!

 

Au sujet des Téfilin, il faut les mettre que si la personne est sûre de pouvoir se retenir pendant quelques instants (où les Téfilin seront sur elles) de se salir, ou même de faire des vents.

Dans le cas où elle peut, qu'elle les mette pour réciter au moins la Kriat Chéma.

Toutes ces lois là sont contenues dans le Choulh'an Arouh' Orah' H'aïm chapitre 38 paragraphes 1 et 2.

 

Au sujet de la prière, s'il lui est impossible d'être propre pendant le temps de la Amida il vaut mieux qu'elle ne fasse pas la Amida plutôt que de prier en ayant le corps pas propre. (même référence). Si elle est en doute, elle peut prier (Michna béroura).Par contre bien qu'elle sait qu'elle aura des vents, elle doit réciter la Kriat chéma et ses bénédictions. (Michna béroura paragraphe 7).

 

Si elle peut se retenir un laps de temps de 72 minutes, elle peut et doit faire la Amida.

Ces lois se trouvent au chapitre 92 du Michna béroura).

 

S'il vous reste des questions précises, dites les moi.

 

Kol touv!

Le Mynian est d'ordre Rabbinique?

- Mardi 30 décembre 2014 à 21h27 vu 597 fois

bonsoir Rav

°Dans le premier siman du 2eme helek du Michna broura, le 2 eme bihour Halaha explique que : le minian pour birkat cohanim ne devrait pas être nécessaire car il ne s'agit pas divr d'kedoucha . Il répertorie dans cette catégorie : barahou/kadich/ et kedoucha

° puis il dit que la halaha fixe qu'on a besoin du minian à partir d'une asmahta de la tora sur une gzeira chava entre 2 psoukim ma question : si l'origine du minian dans birkat cohanim repose sur cette asmarta, j'aimerais savoir sur quoi repose l'origine du minian pour les divrei d'kedoucha ? Est ce également un derabanan ?

merci et kol touv

Chalom!

 

Le Béour Halah'a écrit en premier lieu que la rasion pour laquelle il faut être Mynian pour la Bircat Cohanim est parce qu'il s'agit de Davar Chébikdoucha.

 

En second lieu, il rapporte l'opinion du Ran qui dit ce que vous affirmez.

 

Il faut savoir que l'opinion de la plupart des Décisionnaires est que l'obligation de se trouver en Mynian pour réciter Davar Chébikdoucha est une obligation d'ordre Rabbinique. On l'apprend certes du verset "ונקדשתי בתוך בני ישראל" cependant ce n'est qu'une Asmah'ta. (Décisionnaires portant sur le chapitre 55 Pri Mégadim, Lévouché Sérad, Michna Béroura paragraphe 31; Caf Hah'aaïm paragraphe 47) etc.

 

D'après le Zohar, le Rav H'aïm Vital zatsal écrit qu'il s'agit d'une obligation de la Torah.  Telle est aussi l'opinion du Mabit dans son livre Kiriat Séfer, et du Keren Ora.

 

Le Béour Halah'a vient donc dire que d'après la première opinion, bien sûr que c'est Dérabanan. Ceci étant même d'après la seconde opinion qui l'apprend d'une autre Gzéra chava, malgré tout c'est aussi Dérabanan.

 

Béhatslah'a!

tahanounim = tavlin du yetser ara

- Mardi 30 décembre 2014 à 21h35 vu 0 fois

Autre question dans le premier siman du choulhan aroukh il est noté qu'il vaut mieux peu de tahanounim avec kavana que beaucoup sans.

En haut à gauche ( je n'ai pas le sefer avec moi) il est précisé, qu'un homme doit fixer un moment kavua de moussar car il s'agit d'un tavlin du yetser ara.

J'ai compris de cette lecture :" les hommes cherchent à mettre du piment dans leur vie et que plutôt que de chercher à provoquer son yetser ara, mieux vaut en avoir la maîtrise en mettant ce tavlin de yetser ara qui serait l'étude du moussar"

Je donne un exemple : imaginez quelqu'un qui se fixe 1 heure de limud par jour. Pour mettre du "piment " dans sa vie il pourrait être tenté +/_ consciemment d'arriver avec 10 minutes de retard sur son lieu de limoud.

Du coup il sera plus vigilant sur les 50 minutes suivantes . si ma question est claire, pourriez vous me dire si ma réponse colle ? merci et kol touv

Source du devoir du minian?

- Dimanche 04 janvier 2015 à 23h27 vu 392 fois

Bonsoir Rav

je ne suis pas sur d'avoir bien compris une notion . le passouk "venikadechti betor bene Israel " nous apprend que le kidouch d'HM se fait en Minian ou se trouve la notion de minian ici ? par ailleurs, il me semblait que la notion de minian provenait d'un passouk en référence avec les meraglims ? merci pour toutes vos réponses kol touv

Chalom!

 

Je vous fait un copier collé de la Gémara (Brah'ot page 21 b) pour que vous compreniez que la réponse à la seconde question répond aussi à votre première question.

 

וכן אמר רב אדא בר אהבה מנין שאין היחיד אומר קדושה שנאמר (ויקרא כב) ונקדשתי בתוך בני ישראל כל דבר שבקדושה לא יהא פחות מעשרה מאי משמע דתני רבנאי אחוה דרבי חייא בר אבא אתיא תוך תוך כתיב הכא ונקדשתי בתוך בני ישראל וכתיב התם (במדבר טז) הבדלו מתוך העדה הזאת מה להלן עשרה אף כאן עשרה

 

C'est à dire qu'on apprend du verset de Vénikdachti qu'il faut pour réciter des choses de Kedoucha qu'il faut être תוך or on apprend des Méraglim au sujet desquels il est écrit ce même mot תוך par Gzéra Chava qu'il faut être 10. D'où on sait qu'il y avait 10 personnes là bas? Parce qu'il est écrit le mot עדה qui signifie un groupe de 10 hommes.

 

Lorsqu'on vient apprendre que la bénédiction des fiançailles par exemple doit être récitée avec Mynian on l'apprend au début du traité de Kétoubot 7 d'un autre verset.

 

Kol touv!

dormir avant tset hakochavim

- Vendredi 27 mai 2016 à 15h07 vu 366 fois

bonjour Rav

 

Comment est il possible de faire si l'on souhaite dormir avant l'heure du cirait shama ( qui est tard à Paris en ce moment : 22H30 au minimum) je n'ai pas trouvé la question dans différents sefarims et du coup je ne sais plus ou chercher ...

 

Merci pour votre aide et shabat chalom

Chalom!

 

C'est un problème, il faut soit vous coucher plus tard, soit vous réveiller pour réciter Kriat Chéma.

 

Ou... venir habiter en Israël... On vous attend...

 

Chabbat Chalom!

Tarté désatré

- Mardi 02 ao√Ľt 2016 √† 12h34 vu 342 fois

bonjour Rav

 

J'espère que vous allez bien question : pendant mes vacances une partie du tsibour a voulu faire minha /arvith, de hol, dans le même temps : cad entre le plag et la shkia pour moi, il me semblait que cela était interdit même bediavad, et le michna broura ne ramène pas cette option .

 

L'un des participants m'a montré un beth yossef qui a l'air de dire que bediavad ce serait envisageable .

 

Du coup, si cela est exact, comment ce fait il que ni le shulhan aroukh ni e michna broura ne ramène cet avis ?

 

je me serais attendu à ce que le Beth Yossef ramène dans le Shulkhan Aroukh un yech ve tech ou autre chose qui nous laisserait penser que cela est moutar bediavad ? merci pour votre aide kol touv

Chalom Ouvrah'a!

 

Le Choulh'an Arouh' au chapitre 233 § 1 rapporte l'opinion selon laquelle on peut prier dans un cas de "Chaat Hadeh'ak" Arvit a partir du Plag Haminh'a bien que généralement on considère ce temps comme étant jour.

 

Le problème est de savoir est ce que ceci st valable aussi lorsque le même jour on souhaite prier Minh'a puis Arvit dans ce laps de temps.

 

L'opinion du H'afets H'aïm dans le Michna Béroura § 11 est que lorsqu'on se trouve en Tsibour c'est autorisé. Au chapitre 267 § 2 le Michna Béroura semble être un peu moins indulgent à ce propos.


Mais en tout cas cette opinion existe, et de nombreuses personnes se reposent sur cela et considèrent que cela ne s'appelle pas "Tarté Désatré".

 

Regardez aussi le Choulh'an Arouh' Chap. 235 § 1 et le Béour Halah'a sur place au nom du gaon de Vilna selon lequel il vaudrait mieux prier Béyah'id lorsqu'il fait déjà nuit que dans ces conditions là.

 

Béhatslah'a!

Deuil

Attitude vis a vis d un onen

- Mercredi 23 mai 2018 à 23h23 vu 145 fois

Bonsoir Rav

J' espere que vous allez bien Un de nos voisins est décédé pendnant Chavouot

Je souhaitais savoir qu elle devait etre l' attitude des gens avec les membres onen de sa famille ?

Est il demandé d' aller les voir, sans que ce soit nihoum aveilim- est ce une mitsva, un minhag ou al pi kabala - Et si la veillée en soi comportait un chiour ou bien devait etre vraiment une veillée jusqu'à l aube?

Merci et kol touv

Bonsoir Rav

 

Chalom Ouvrakha !

 

J'espere que vous allez bien

 

Baroukh Hachem, j'espère que vous aussi !

 

Un de nos voisins est décédé pendnant Chavouot

 

Baroukh Dayan Haéméth !

 

Je souhaitais savoir quelle devait etre l' attitude des gens avec les membres onen de sa famille ?

Est il demandé d' aller les voir, sans que ce soit nihoum aveilim

 

C'est sûr qu'humainement parlant c'est recommandé ! Rien que pour voir s'ils ont besoin d'aide, s'ils s'organisent etc. !

 

- est ce une mitsva, un minhag ou al pi kabala

 

C'est une Mitsva !     

 

- Et si la veillée en soi comportait un chiour ou bien devait etre vraiment une veillée jusqu'à l aube ?

 

Je ne comprend pas la question, excusez moi !

 

Merci et kol touv

 

Kol touv !

Attitude vis a vis d un onen suite

- Jeudi 24 mai 2018 à 09h25 vu 120 fois

Merci pour votre reponse

En fait pour la mitsva, je l avais inclus dans la mitsva de gemilout hassadim- mais je me demandais si il n y avait pas d autres halahot ou minhagim associés

Pour le chiour, je me suis rendu compte que quelque fois la veillée finissait à 22h, quelques fois à minuit... chacun selon ses possibilités - la aussi, je me demandais si on devait veillée jusqu'à une certaine heure ou bien si c etait aussi un bon minhag mais sans definition claire de temps

Merci Kol touv

Chalom !

 

1- Il y a de nombreuses Halakhot au sujet de la Aninout, je ne pourrai toutes les résumer, c'est trop long. Cf. CHoul'han ARoukh Yoré Déa chap. 341 avec tout le Pit'hé Téchouva et vous aurez déjà de nombreuses précisions à ce sujet. 

 

2- Au sujet de la veillée des propos du Ari Zal il ressort qu'il faut être éveillé toute la nuit, donc jusqu'à au moins Alot Hacha'har. Ceux qui ne peuvent se le permettre qu'ils fassent selon leurs moyens. 

 

Kol touv !

Talith et Téfilines

Rav Ovadia: Mettre les Téfilin à 10 ans?

- Dimanche 23 mars 2014 à 19h54 vu 620 fois
Bonjour Rav Pourriez vous me dire si ce qui suit est vrai Un enfant doit mettre les tefilin à 13 ans et 1 jour et fait la cérémonie : montée à la paracha ... le jour de sortie de la torah le plus proche . si sa date tombe mercredi, ce sera jeudi et si sa date tombe jeudi , il met les tefilin et lit la torah ce même jour ? merci beaucoup pour votre aide

Chalom!

 

Vous avez à peu près complètement raison sauf sur un point.

A partir de quel âge le jeune homme doit il commencer à mettre ses Téfilin?

 

D'après le Choulh'an Arouh' dès que l'enfant est en âge de mettre ses Téfilin et de faire attention à rester propre il est tenu à poser ses Téfilin. Le Rav Ovadia Yossef Zatsal par exemple, écrit dans son oeuvre Yabia Omèr que les jeunes hommes d'environ 10 ou 11 ans doivent déjà mettre les Téfilin s'ils savent être propres et ne pas émettre de vents alors que les Téfilin sont posés sur leur bras et leur tête.

D'ailleurs ses propres enfants ont commencé à mettre les Téfilin à cet âge.

Le Rav Abba Chaoul va aussi dans ce sens dans le Or Létsion.

 

Il est toutefois vrai que la coutume qui est assez répandue est que les jeunes ne commencent à mettre les Téfilin que quelques mois avant la Bar Mitsva, environ trois mois.

 

Mais on ne comme,ce pas à les mettre pour la première fois le jour de la Bar Mitsva.

 

Vous avez omis dans votre question de parler de la montée à la Torah le Chabbat qui suit son entrée dans le monde des Mitsvots.

Talith et Téfilin après les toilettes?

- Mardi 02 décembre 2014 à 23h06 vu 569 fois

bonsoir Rav

 

j'ai fait un belle salade avec ce principe, et je ne comprends plus grand chose.

1) °une personne qui mange, puis qui au milieu de son repas décide d'aller aux toilettes, puis retourne à table : à priori ne refait pas la braha?

    ° même situation, mais au lieu de manger, portait ses tefilin : il refait sa braha sur les tefilin? 

    ° 3eme situation avec le talith : refait ( selon mehaber) la braha ?

 

2) de même, ces 3 situations, mais au lieu d'aller au toilette, fait tomber l'objet . exemple : fait la braha adama sur sa banane mais avant de la manger : elle tombe par terre .

si elle est consommable : ne refait pas la braha je pense alors que pour les tefilins, ou le talith, je crois qu'il devrait refaire ? ---- je ne comprends pas trés bien ce principe, et les différences entre les cas.

merci pour votre aide

kol touv

Chalom Ouvrah'a!

 

Votre question montre une grande connaissance dans de nombreux domaines de la Halah'a et qui ne sont pas toujours très connus. 

 

1-

   a- Si les toilettes se trouvent dans votre appartement, vous n'avez pas besoin de réitérer la bénédiction. Il n'y a pas de Chinouy Makom ni de détachement d'esprit. 

 

Le Rav Ovadia Yossef zatsal a écrit que même si les toilettes se trouvent dans l'appartement il faut réitérer les bénédictions ensuite. Toutefois la grande majorité des Décisionnaires s'est opposée à ce Psak du Rav. Personnellement je n'arrive pas à comprendre ce Psak du Rav et je vous assure que des centaines de Talmidé H'ah'amim sont dans mon cas.

 

Certains écrivent que le Rav a changé d'avis ensuite.

 

  b- Il y a à ce sujet une controverse entre nos Maîtres. L'opinion du Béour Halah'a au chapitre 25 est qu'on doit ensuite réitérer la bénédiction vu qu'aux toilettes on ne pouvait pas se trouver avec les Téfilin. C'est dans ce sens qu'a tranché le Rav Ovadia Yossef zatsal (Yabia Omer Tome 8 chapitre 2).

Le Caf Hah'aim ainsi que le Ben Ich H'ai par contre disent de ne pas réciter la bénédiction à nouveau en vertu du principe Safek Brah'ot Léhakel.

 

  c- Lorsque vous allez aux toilettes vous ne devez pas réciter la bénédiction ensuite lorsque vous mettez à nouveau le Talith. Toutefois si vous restez plus d'une demie heure l'opinion du Rav Ovadia Yossef zatsal (Yabia Omer Tome 8 chapitre 2) et du Or Letsion (Tome 2 chapitre 44) est qu'il faut réciter la bénédiction à nouveau à cause du détachement d'esprit. Mon Maître le Rav Sternbuh' Chlita (Techouvot Véhanhagot Tome 1 chapitre 32) recommande de réciter la bénédiction à nouveau lorsqu'on est resté aux toilettes ou à la piscine etc. sans son Talith pendant une heure et plus.

 

2- Si la banane n'est plus consommable, et qu'il n'avait pas l'intention de manger d'une autre banane, il doit réciter à nouveau la bénédiction (Choulh'an Arouh' chapitre 206). Si elle est consommable il la ramasse et la consomme.

 

Cette Halah'a est vraie pour le Talith, les Téfilin, et le Chofar etc. que tant qu'il n'a pas accomplit la Mitsva il peut ramasser cet objet et accomplir la Mitsva sans avoir besoin de réciter de bénédiction particulière.

 

Une fois qu'il a déjà son Talith sur lui ou ses Téfilin et qu'il s'est déjà acquitté de la Mitsva, et alors ils tombent, là on rentre dans un autre problème et dans des discussions entre les Décisionnaires. 

 

La différence est claire. Dans un cas il s'agit de l'accomplissement d'une Mitsva et dès lors que cette Mitsva est tombée de mon corps je m'en suis détaché, sans même le savoir, et je dois donc réciter à nouveau une bénédiction alors que dans le second cas il s'agit d'un repas, et la bénédiction de départ est valable tan tque je n'ai pas fini mon repas même si mon assiette tombe par terre.

 

J'espère que vous allez me comprendre.

 

Si certains points sont obscurs merci de me le faire savoir.

 

Kol touv.

 

Mitsvots en vigueur en Isra√ęl

Dette prouzboul et chémita

- Mardi 23 septembre 2014 à 11h07 vu 528 fois

Bonjour Rav si on a une dette, faut il cette année faire un prozbol obligatoirement ? et si oui comment faire en pratique ? merci

Chalom Ouvrah'a

 

Si des gens vous doivent de l'argent, vous devez procéder à un Prouzboul si vous souhaitez récupérer cet argent.

 

Vous le remplirez avant la fin de l'année de la Chémita.

 

J'espère que je vous expliquerais cela alors. Peut être nous mettrons en ligne ce document que vous pourrez imprimer. Nous verrons Béézrat hachèm!

 

Chana tova!

Education

Education bebe

- Dimanche 04 mai 2014 à 22h03 vu 591 fois

Bonjour Rav J ai 2 questions concernant l education - la premiere Un enfant un peu avant 2 ans est en phase d opposition et d agressivite - Mordre - tirer les cheveux d autres enfants ... Pourriez vous me dire la facon dont il est conseille de se comporter lorsqu un bebe fait preuve d agressivite : par exemple tire les cheveux d un autre enfant- Faut il le gronder ? Le tapoter ? L ecarter en lui faisant la morale ? Merci pour vos conseils

Chalom Ouvrah'a!

 

A cet âge là, je ne penses pas qu'il faille faire "la morale" à son enfant et surtout pas en termes Toraïque du genre "c'est Assour ...".

 

Toutefois il faut essayer de l'habituer et lui expliquer qu'un tel acte ne doit pas être fait.

 

L'écarter de ce qu'il fait en lui disant fermement "Ne mords pas!" ou encore "Je ne permets pas de mordre!" c'est amplement suffisant.

Si vous voyez qu'il est sur le point de continuer, tenez le fermement par la main jusqu'à ce qu'il se calme et qu'il comprenne qu'il doit absolument de faire cela s'il veut être "libéré".

 

Essayez toutefois de lui donner beaucoup d'attention positive parce que souvent l'agressivité est une façon négative pour l'enfant d'obtenir l'attention de ses parents. 

 

Voila quelques petits conseils pour un problème qui est tout à fait habituel.

 

Kol touv et que D. vous donne beaucoup de Nah'at de vos enfants. Amen!

Naivete d un enfant

- Dimanche 04 mai 2014 à 22h07 vu 560 fois

Rebonsoir

Ma 2 eme question est Comment faut il faire pour permettre a un bébé de conserver sa naïvete le plus longtemps possible ?

Dans les facteurs que j ai vu clairement negatifs

- la télé / les disputes entre parents devant l' enfant / la grossierete

- j ai l impression que le rapport à l' argent est un élément important.

Y a t il des principes que vos connaissez qui vont dans ce sens ( aussi bien choses a eviter / que choses a promouvoir ) Merci et kol touv

Chalom!

 

Je penses que la meilleure façon pour que les enfants gardent leur naïveté (bien évidemment nous parlons à présent d'une naïveté positive) est:

  -D'être le plus naturel possible dans notre vie de parents. Ne pas jouer de jeu, ne pas être hypocrite, ne pas lui promettre des choses qu'on ne lui donne finalement pas etc.

  -De l'encourager à s'émerveiller devant la nature, les nouvelles choses, et ne surtout pas éteindre en lui l'émerveillement quelques fois un peu enfantin.

  -Toujours l'encourager à poser des questions et ne jamais le faire taire lorsqu'il pose des questions même si elles sont quelques fois un peu agaçantes.

 

Enfin, tous les points dont vous avez parlé sont vrais. La télé peut démolir un enfant, lui retirer sa naïveté, développer en lui un sentiment d'indifférence, de même d'écouter trop les infos etc.

 

Voilà quelques petites points qui me viennent à l'esprit pour l'instant, je suis sûr qu'il y en a encore des dizaines.

 

Kol touv et beaucoup de Nah'at.

Amen!

Comportement

Etude du houmach /conseil

- Mercredi 27 ao√Ľt 2014 √† 10h04 vu 536 fois

Bonjour Rav

Quels conseils donneriez vous pour devenir Baki en Houmach . j'essaie de faire 2 mikra et 1 targum / d'etudier des dvars torah, et de faire au moins quelques rachi pour shabbat mais je vois que cela ne suffit pas du tout pour avoir une bonne connaissance du sujet.

Les personnes que je connais, qui maitrisent le mieux le Houmach sont les Baal Koré. cependant même cela ne suffit pas car il s'agit presque du par coeur (ce qui est déjà trés bien mais pas ce qui correspond à ma recherche) .

Si vous avez un conseil personnel ou recus de vos rabbanim, cela me plairait beaucoup

Merci et hodesh tov

Chalom Ouvrah'a!

 

Je vais peut être vous décevoir en vous disant que je connais pas de conseil magique, en dehors de celui que vous avez vous même donné à savoir d'essayer chaque semaine de lire et comprendre la Paracha, avec le plus de Rachi essentiels possibles.

 

Je vous recommande de diviser cela en montées, à savoir chaque jour, une montée.

 

Je vous recommande aussi de faire des révisions à savoir réviser chaque jour le passage que vous avez étudié le lendemain.

 

Enfin, servez vous d'un cailler et d'un stylo et essayez de résumer de la façon la meilleure possible et la plus concise possible ce que vous avez étudié.

 

Plus vous aurez le temps de faire de révisions mieux ce sera.

 

Kol touv! 

Tsniout (lois de pudeur)

Etudier en présence de sa femme???

- Vendredi 20 juin 2014 à 00h00 vu 799 fois

Rebonsoir (décidément j'ai plein de questions ce soir ! :-)

Est il permis d'étudier à la maison, voir assis dans mon lit, sachant que ma femme peut être cheveux découvert, ou bien même peut être épaule contre épaule ?

Merci

Rebonjour,

 

Il vous est tout à fait possible d'étudier la Torah en présence de votre femme bien que ses cheveux ne sont pas couverts.

 

Toutefois, si elle a l'habitude de se couvrir les cheveux à la maison, vous devez soit détourner votre visage de sa direction soit fermer vos yeux. (Rama chapitre 75 paragraphe 2).

 

Si elle n'a de toutes façon pas l'habitude de se couvrir les cheveux à la maison et que vous êtes donc très habitué à la voir ainsi, il n'y a pas de problème.

 

Au sujet de votre question d'épaule contre épaule, je vous invite rapidement à étudier les lois du Choulh'an Arouh' au chapitre 73 où vous verrez qu'il n'y a aucun problème vu que c'est votre femme et que le contact charnel de ces zones là (par opposition à des zones de nudité à proprement parlé) ne provoque pas de pensées. (Hirhourim).

 

Au passage, c'est très important et édifiant d'étudier la Torah en présence de sa femme, et pourquoi pas même l'associer à votre étude.

 

Béhatslah'a!

changer un bébé fille

- Lundi 16 février 2015 à 19h51 vu 528 fois

bonsoir Rav question théorique pour moi

Un ami m'a dit qu'il y avait un inian pour un homme de ne pas changer son bébé fille ? cela m'a étonné.

Est ce exact ?

merci et kol touv

Chalom!

 

Non ce n'est pas une Halah'a du tout, et il s'agit vraiment d'une mesure de rigueur qui n'est pas adoptée par la plupart des gens.

 

La Gémara raconte que Rabbi était tellement saint qu'il n'avait jamais regardé sa propre circoncision!

 

Avraham était tellement saint qu'il n'avait jamais remarqué la beauté de son épouse et les exemples abondent...

 

Il ne s'agit pas plus que d'une mesure de piété pour les personnes qui sont arrivées à ce niveau de piété, et dans la mesure où cela ne vient pas au dépend d'autres choses, comme laisser son bééb souffrir ou se défiler de son devoir d'aider son épouse etc.

 

Béhatslah'a!

Questions liées aux problèmes d'argent

Dette prouzboul et chémita

- Mardi 23 septembre 2014 à 11h07 vu 528 fois

Bonjour Rav si on a une dette, faut il cette année faire un prozbol obligatoirement ? et si oui comment faire en pratique ? merci

Chalom Ouvrah'a

 

Si des gens vous doivent de l'argent, vous devez procéder à un Prouzboul si vous souhaitez récupérer cet argent.

 

Vous le remplirez avant la fin de l'année de la Chémita.

 

J'espère que je vous expliquerais cela alors. Peut être nous mettrons en ligne ce document que vous pourrez imprimer. Nous verrons Béézrat hachèm!

 

Chana tova!

question de voisinage

- Mardi 30 septembre 2014 à 12h09 vu 474 fois

bonjour Rav J'ai 2 questions de dine mamonot, pour lesquels j'aurais avoir votre avis

voici la première mon cabinet est installé dans le même immeuble qu'un cabinet dentaire tenu par un juif. Pour accéder à l'immeuble il faut sonner à un interphone, qui fonctionne mais qui n'est pas très pratique. Le collègue dentiste s'est fait installé un interphone indépendant ( quelques années avant que je vienne dans cet immeuble ) depuis ce moment, à chaque fois que les patients ont du mal à entrer dans l'immeuble en utilisant l'interphone classique, ils essaient de se faire ouvrir la porte par le dentiste. Il y avait déjà des histoires avec le médecin dont j'ai pris la succession. Il me dit que cela le dérange beaucoup . Il ne leur ouvre pas et me fait une histoire en me demandant d'installer un interphone comme le sien. En dehors du cout, qui n'est pas négligeable, installer un tel interphone ne serait pas pratique pour moi tel quel. Il faudrait que je prenne un abonnement téléphonique en plus pour que cela ait un intérêt . J'ai essayé de mettre des plaques pour prévenir les patients de ne pas sonner chez lui . il me dit qu'il est toujours dérangé. Je lui ai demandé de mettre lui aussi une plaque devant son interphone, mais il refuse en me disant que cela ne servira à rien. Honnêtement, je suis désolé de la situation mais j'ai l'impression de ne pas être hayav d'installer ce système, et il me semble avoir fait le maximum darkei chalom. Y aurait il un cas similaire dans la guemara ? sauriez vous que dit la halaha à ce sujet ? et si je ne suis effectivement pas hayav, auriez vous un autre regard pour qu'il n'y ait plus d'histoire ?

merci pour votre aide

Chalom Ouvrah'a!

 

A première vue, il semble clair que vous n'avez pas le devoir d'installer un interphone pour éviter ce dérangement qui lui ai occasionné et que ce que vous avez déjà fait est amplement suffisant. 

Si les gens le dérange à lui de payer un gardien qui se tiendra en bas et qui veillera à ce que personne ne le dérange.

 

Priez pour que personne ne le dérange! Montrez lui que vous partagez sa souffrance et j'espère que tout rentrera dans l'ordre.

 

Si vous souhaitez faire mieux que ce dont vous êtes obligé, il vous est possible de vous servir du conseil que donne le H'afets h'aïm, à savoir, que vous vous serviez d'une partie de l'argent de votre Maassèr pour payer cet interphone. En effet, si cela ne dépendez que de vous vous n'installeriez pas d'interphone et la seule raison pour laquelle vous envisagez peut être à le faire est pour résoudre ces conflits de voisinage. Or, résoudre ce genre de conflits est quelque chose d'urgent surtout qu'il s'agit d'un juif et c'est considéré comme étant une Mitsva qui peut être payée avec l'argent du Maassèr. 

Cf http://www.torahacademy.fr/maasser-et-mitsvots

 

Ceci étant vous ne pourrez pas payer toute la somme de l'argent du Maassèr parce que ce système va tout de même vous profiter. Il faudra donc déduire cette somme. Pour la calculer ce n'est pas compliqué. Combien auriez été vous prêt à payer pour avoir un tel système d'interphone qui fonctionne bien et qui satisfait vos patients? Cette somme là vous ne pouvez la payer avec l'argent du Maassèr.

 

Kol touv et Gmar h'atima tova!

dossier rémunéré

- Mardi 21 octobre 2014 à 19h14 vu 369 fois

bonjour Rav

Un laboratoire propose, contre rémunération - à chaque fois que l'on reçoit un patient qui a une pathologie donnée - lui prescrire le seul médicament qui existe actuellement dans cette indication

- de remplir un dossier

- d'être rémunéré pour cela.

Le médicament en question est celui qu'on aurait de toutes les façons prescrits maintenant, il me semble qu'il s'agit d'une sorte de chohad, car à moyen terme ( 1 ou 2 ans) il y aura d'autres médicaments que l'on pourra prescrire pour cette même pathologie

Ma question : est ce autorisé de participer à une telle étude ? / si midat hadin cela est permis ( ce qui me semble être le cas), est ce cependant glatt à votre avis?

merci pour votre aide

kol touv

Chalom!

 

A mon humble avis, c'est Glat Cacher!

 

En effet le problème de Choh'ad se pose dans un tribunal etc. on ne peut pas étendre cela à toutes circonstances tellement lointaines.

 

Les Décisionnaires permettent aux marchands de distribuer des bonbons aux enfants de sorte à leur donner envie de fréquenter cette épicerie plus qu'une autre. C'est la façon habituelle de procéder pour faire venir chez soi des clients et c'est autorisé.

 

C'est doinc tout à fait possible. Ceci rentre dans le cadre de la Hichtadlout nécessaire pour sa Parnassa.

 

Gardez juste en tête que si un jour un médicament est meilleur et plus sûr que celui ci, il faudra que vous commenciez à prescrire cet autre médicament, bien que ceci peut vous faire perdre ces rémunérations. Mais je sais que c'était déjà évident évident pour vous!

 

Kol touv!

Cadenas cave et ordinateur d'un ami

- Mercredi 03 décembre 2014 à 23h30 vu 391 fois

bonjour

nous avons accepté il y a quelques années de garder dans notre cave un ordinateur d'un ami / il n'y a dans cette cave aucun objet qui nous interesse à nous, la cave est fermée par un cadenas dont nous avons perdu la clef. nous allons quitté notre appartement bh dans quelques mois ; nos amis veulent récupérer leur ordinateur. Pour ouvrir la cave il va être nécessaire de faire venir un serrurier ou un molos :-) qu'il va falloir payer.

Selon la halaha à qui revient l'obligation de payer ?

-nos amis, car nous, nous n'avons pas besoin de la cave ou

- nous, parce que nous aurions du de toutes les facons rendre une cave vide pour nos départ

merci pour votre aide kol touv

Chalom

 

Si vous devez de toutes façons rendre une cave vide et avec une clef etc. c'est de votre devoir de payer cela. Cet ami qui a laissé son ordinateur dans votre cave n'est pas sensé payer cette dépense.

 

Béhatslah'a!

question sur prozboul

- Lundi 31 ao√Ľt 2015 √† 22h24 vu 366 fois

bonjour Rav

 

° en pratique j'ai prêté , il y a de nombreuses années, de l'argent à un monsieur qui me donnait des cours . Il ne me l'a jamais rendue.

 

° il avait facilement moyen de me retrouver et n'a visiblement pas fait l'effort

 

° je ne pense pas qu'il me remboursera un jour. par conséquent dois je faire exprès de ne pas écrire de prozboul ?

Chalom!

 

Si vous voulez faire en sorte de le sauver de l'interdiction de ne pas rendre une dette qu'il vous devait, c'est effectivement une super idée, encore meilleure que celle qui consiste à lui pardonner cette dette.

 

Parce que dans le cas où vous lui pardonnez la dette, tant que vous ne lui avez pas dit explicitement, de son coté il n'est pas au courant que vous lui avez pardonné et il est donc considéré comme étant un homme qui a l'intention de ne pas rendre sa dette, bien qu'en fait il ne la doit pas, mais c'est une intention de fauter de son côté. Si vous ne faites pas de Prouzboul, alors effectivement il ne vous doit plus rien du tout et le problème est résolu.

 

Le problème qui existe malgré tout est que vous avez peut être d'autres dettes etc. Dans ce cas vous pouvez préciser dans votre Prouzboul que vous en comptez pas inclure cette dette précise.

 

Autres solutions dans votre cas:

 

1- Lui pardonner la dette et l'en prévenir.

 

2- Peut être a-t-il simplement oublié qu'il vous doit cet argent, et il serait heureux de pouvoir vous le rendre si vous lui rappeliez. Ceci est assez fréquent en particulier pour les personnes qui n'ont pas la tête sur les épaules. Vous pouvez peut être lui dire que vous êtes prêt à lui pardonner et de cette façon de deux choses l'une. S'il vous rembourse tant mieux et sinon, au moins il sait que vous lui avez pardonné. 

 

Kol touv!

location - objet cassé

- Mardi 27 septembre 2016 à 13h19 vu 337 fois

bonjour j'espère que vous allez bien question très pratique .

Si on loue un appartement pour un week end et que l'on casse un objet . Faut il le payer à l'état neuf, ou comme font les assurances avec une décôte du fait de l'ancienneté ? merci et ktiva vehatima tova

Chalom!

 

Selon la Halakha il faut payer selon sa valeur actuelle (avant de se casser). Si vous me confirmez que c'est ce que dit la loi française, et bien en vertu du Dina Démalkhouta, c'est ce que l'on fera.

 

Béhatslah'a!

Coutumes

sheva brakhot kippour

- Lundi 21 septembre 2015 à 23h07 vu 476 fois

Bonjour

 

Un ami me pose cette question : une cousine à sa femme s'est marié ce dimanche (entre roch hachana et kippour) - qu'elle est la règle pour les 7 brakhots puisque leur 3ème jour tombe à kippour ?

 

merci gmar hatima tova

Chalom cher docdam!

 

C'est un mérite immense de se marier pendant les 10 jours de pénitence!! 

 

Le jour de Kippour comme vous vous doutez aucune possibilité de faire des Chéva Brah'ot. Toutefois il n'y a pas besoin de rattraper ce jour. Du fait ils n'auront que 6 jours de chéva Brah'ot.

 

Mazal Tov!

 

Gmar H'atima Tova!

 

Autre

Transgresser les 10 commandements et la punition en rapport?

- Mercredi 19 mars 2014 à 23h09 vu 575 fois
bonjour Rav quelle conséquence fixe la torah lorsqu'on transgresse un des 10 commandements. par exemple quelqu'un qui ferait une braha levatala et donc transgresserai l'interdit de ne pas prononcer le nom de D. en vain . Quelle type de punition la torah prévoit elle ? caret ? merci

Chalom Ouvrah'a!

 

Les dix commandements n'ont pas un caractère spécial au sujet des sanctions qui sont touchent les personnes qui les transgressent.

Une personne qui récite le nom de D. en vain, dans l'intention de blasphémer a transgressé un interdit de la Torah. Il n'est toutefois pas passible de la peine de Careth.

 

Rassurez vous, de nombreux Décisionnaires écrivent que cette interdiction est dite dans le cas où sciemment on récite une bénédiction en vain et non dans le cas où on s'est trompé et on a récité une bénédiction alors qu'on en était dispensé.

 

Au passage c'est l'objet d'une controverse entre nos grands Maîtres de savoir si au moment où on récite une bénédiction en vain on enfreint un commandement de la Torah ou pas. De nombreux Décisionnaires veulent dire que l'opinion du Choulh'an Arouh' est qu' c'est une interdiction de la Torah.

 

Parmi les dix commandements se trouve le Chabbat. Concernant ce commandement il existe effectivement la peine de Carèt.

 

Toujours est il que notre devoir n'est pas uniquement de nous concentrer sur les sanctions qui nous attendent qu'à D. nous plaise mais surtout à bien être éveillé à la grandeur du salaire qui nous attend dans le monde futur si on accomplit les Mitsvots comme il se doit.

 

Kol touv! 

Pensée juive après une sortie au zoo

- Jeudi 17 avril 2014 à 21h35 vu 407 fois

Bonsoir Rav

Une question de pensée juive après une sortie au zoo pourquoi Hm a créé tant d'animaux magnifiques que l'homme ne rencontrera jamais et pour beaucoup dont il ne connait même pas l'existence.

 

Que ce soit les fonds sous marins, ou la jungle, du tout petit à l'énorme, il y a tant d'animaux prodigieux . puisque le monde a été créé pour l'homme- que cela change t'il que de tels animaux existent alors que l'homme ne connaîtra probablement jamais leur existence ?

merci pour votre avis

Chalom Ouvrah'a!

 

Je voulais vous donner juste quelques jalons de réflexion.

 

  -Tout d'abord, nous savons (les biologistes ont développé longuement cette thèse), qu'il y a une chaîne biologique dans le monde et qui fait que chaque animal et chaque végétal contribue au bon fonctionnement du monde. même les animaux qu'on ne voit pas, ont leur rôle à jouer dans cette chaîne, et qui va faire que finalement le monde est parfait au service de l'homme.

 

  -Ensuite, nous savons ce qu'écrit le Ramh'al, que le monde a été créé pour l'homme d'une part, mais d'autre part il a aussi été créé en l'honneur de D. 

Or, nous savons que toute les créatures de la création, participent à la sanctification du nom de D.

C'est ainsi que par exemple, dans le magnifique Pérèk chira, on passe en revue un certain nombre d'animaux qui chantent tous les jours la louange de D.

Vous comprenez donc que le fait qu'on ait connaissance de l'existence de ces animaux ou pas, ne justifie en rien qu'on prive de D. tous ces magnifiques éloges entonnés par ces animaux, et végétaux et astres etc.

 

  -Enfin, vous savez que les Décisionnaires se sont penchés sur la question des visites au zoo lorsque ceux ci sont tenus par des juifs, comme en Israël. Certains ont voulu l'interdire du fait que ceux qui le tiennent transgressent l'interdiction de ne pas faire souffrir les animaux. Lorsque 'on tient en cage ces animaux, ils souffrent.

Pourtant de nombreux Décisionnaires ont autorisé. Selon eux, il y a une certaine importance de se rendre au zoo, et il y a donc une certaine légitimation pour ceux qui tiennent ces animaux.

 

Ces Décisionnaires prétendent que de pouvoir se rendre au zoo et voir de tellement belles créatures, tellement variées, intéressantes etc. c'est une Mitsva parce que cela nous permet de nous renforcer en foi en D. Cela nous permet de nous émerveiller devant la grandeur de D. qui en est le Créateur.

 

C'est donc l'une des raisons pour laquelle D. a créé une telle variété d'animaux etc. pour permettre à l'homme de découvrir Sa grandeur.

Ceux qui souhaitent après tout cela renier l'existence de D. c'est vraiment qu'ils souhaitent sciemment fermer leurs yeux, mais un jour viendra où ils les ouvriront Béézart hachèm le plus vite possible. 

 

Kol touv.

Etude du houmach /conseil

- Mercredi 27 ao√Ľt 2014 √† 10h04 vu 536 fois

Bonjour Rav

Quels conseils donneriez vous pour devenir Baki en Houmach . j'essaie de faire 2 mikra et 1 targum / d'etudier des dvars torah, et de faire au moins quelques rachi pour shabbat mais je vois que cela ne suffit pas du tout pour avoir une bonne connaissance du sujet.

Les personnes que je connais, qui maitrisent le mieux le Houmach sont les Baal Koré. cependant même cela ne suffit pas car il s'agit presque du par coeur (ce qui est déjà trés bien mais pas ce qui correspond à ma recherche) .

Si vous avez un conseil personnel ou recus de vos rabbanim, cela me plairait beaucoup

Merci et hodesh tov

Chalom Ouvrah'a!

 

Je vais peut être vous décevoir en vous disant que je connais pas de conseil magique, en dehors de celui que vous avez vous même donné à savoir d'essayer chaque semaine de lire et comprendre la Paracha, avec le plus de Rachi essentiels possibles.

 

Je vous recommande de diviser cela en montées, à savoir chaque jour, une montée.

 

Je vous recommande aussi de faire des révisions à savoir réviser chaque jour le passage que vous avez étudié le lendemain.

 

Enfin, servez vous d'un cailler et d'un stylo et essayez de résumer de la façon la meilleure possible et la plus concise possible ce que vous avez étudié.

 

Plus vous aurez le temps de faire de révisions mieux ce sera.

 

Kol touv! 

Technique de la Halaha?

- Dimanche 05 octobre 2014 à 21h58 vu 483 fois

bonsoir Rav et chana tova

Dans une situation où le choulhan aroukh donne une halaha et que le rama donne un autre avis. alors un sefarade peut il suivre bediavad l'avis du rama (de même un ashlenaze peut il suivre bediavad l'avis du maran ) ?

Par ailleurs, je vois souvent cité le maguen avraham, et beaucoup moins le taz concernant les lois de orah haim, alors que concernant nida, je vois cité le taz et très peu le shah ?

Est ce exact et si oui, comprenez vous pourquoi ?

merci et kol touv

Chalom

 

Au sujet de votre première question c'est un peu compliqué de donner des principes clairement établis alors que chaque Sougia est un monde à part.

Mais c'est vrai que pour faire des Sfèk Sféka etc. on se sert de l'opinion du Rama même pour les Séfarades ou dans certains cas à posteriori etc.

 

Au sujet du Magen Avraham, il est un peu plus souvent cité parce qu'il se concentre plus sur la Halah'a que le Taz qui souvent fait des longs raisonnement pour expliquer l'opinion du Tour mais sans qu'il y ait nécessairement d'incidences sur la Halah'a pratique.

 

Ce que vous affirmez que sur les lois de Nidda, on tient plus compte de l'opinion du Taz que du Chah', ou qu'on le cite plus souvent, je ne suis personnellement pas d'accord avec cela.

 

Kol touv et Béhatslah'a!

Conseil étude onkelos

- Dimanche 26 octobre 2014 à 23h30 vu 388 fois

Bonsoir

Comment conseillez vous d'étudier onkelos ? faut il faire un repertoire,et en apprendre le vocabulaire - cela serait, il me semble, un trés gros travail ?

ou bien conseillez vous uniquement de le lire, sans spécialement savoir le traduire, si ce n'est quelques mots clefs ?

merci pour vos conseils

kol touv

Chalom!

 

Si vous parlez d'une étude, vous comprenez bien que lire sans comprendre ne peut pas s'appeler une étude. Toutefois je pense qu'il y a d'autres urgences à étudier avant de se fixer une étude de Ounkelos.

 

Si vous parlez de la lecture du Chnaïm mikra vééh'ad targoum, l'idéal est de lire le Targoum du verset justte après l'avoir lu deux fois en hébreu, et vous aurez alors de bonnes chances de vous y retrouver.

 

Béhatslah'a!

Définition de la joie du mariage

- Dimanche 23 novembre 2014 à 22h21 vu 567 fois

hodesh tov Rav

° lorsque l'on dit qu'un homme doit se marier pour avoir la simha, parle t'on de la même notion de simha que l'on retrouve à souccot ? ° Dans les différents dvar tora que j'ai lu ou entendu pendant souccot, la notion de simha etait en relation avec le fait de se mettre entièrement sous la dépendance d'HM . du coup, je ne vois pas clairement le lien avec le mariage?

Merci encore kol touv

Chalom!

 

Je ne pense pas que sous prétexte qu'il y a un devoir d'être joyeux pendant Souccot, ceci signifie que cette Simh'a est identique à toutes les formes de Simh'a qui existent sur terre.

 

Il y a une notion de Simh'a lorsqu'on étudie la Torah, une Simh'a lorsqu'on a un enfant, une notion de Simh'a lorsqu'on accomplie une Mitsva, je ne pense pas que cela signifie que la raison de toutes les Sémah'ot est identique.

 

Il faudrait peut être réfléchir plus longuement à votre question pour essayer de trouver le point commun qui unie toutes les Semah'ot pour pouvoir en dégager une définition précise de la joie.

 

On verra lorsqu'on trouvera du temps pour cela Béézrat Hachèm!

 

Kol touv!

Question theorique sur la kavana

- Lundi 15 décembre 2014 à 10h49 vu 463 fois

Bonjour Rav

On s' est posé une question ce chabat

Comment évaluer : Un homme qui mettrait un talith parce qu il a froid, sans aucune intention de mettre son talith

Comparativement à quelqu'un qui n' aurait pas de talith, et mettrait sa serviette de bain sur les épaules avec vraiment la kavana de mettre un talith ?

Merci et bonne journee

Relisez svp votre question, je ne comprend pas la formulation où se situe exactement votre question?

 

Merci.

Birkat halevana

- Mardi 17 février 2015 à 08h35 vu 505 fois

Bonjour Et merci pour vos réponses.

 

Dans birkat halevana il est dit qu il faut être minian du fait du principe: berov am adaret melekh.

Est ce le cas à chaque fois qu' on est miniyan ou y a t il une particularité ici ?

 

Merci Kol touv

Chalom Ouvrah'a!

 

La nécessité d'être en Mynian pour prier par exemple, est indépendant du concept de Bérov Am Hadrat Méleh' comme je vous l'ai déjà écrit une autre fois.

 

Cf http://www.torahacademy.fr/origine-de-divre-d-kedoucha

 

Il y a un autre concept qui est celui de Bérov Am, c'est à dire qu'en dehors des dix personnes du Mynian plus on est et mieux c'est.

 

Si j'ai le choix entre prier dans un petit Mynian restreint et un autre plus peuplé, et que les deux sont plus ou moins identiques il vaut mieux prier là où il y a le plus de monde.

 

Ceci est important aussi le jour de Pourim (Michna Béroura chapitre 687 paragraphe 7).

 

Béhatslah'a!

livre Halaha Ben adam lehavero

- Jeudi 31 décembre 2015 à 18h22 vu 386 fois

Bonjour Rav

 

connaitriez vous un livre de Halacha concernant les mitsvoth : ben adam le haveiro Je dispose d'un bon livre intitulé Charrie tsedek - bien structuré distinguant : mitsvot de guemilout hassadim / de ahava haberiot ( limoud zrout..)/ midot tovot/ dinei mamonot et nezek Il cite le passouk. Puis détaille différents aspect de la Halaha or sans leur source . J'aimerais un livre qui me serve de support au limoud !

 

merci de votre aide

Chalom!

 

Avez vous déjà consulté le Michpété Hachalom?

Il y a le livre du résumé des lois, et celui qui est plus détaillé avec les sources.

Avant de l'acheter veuillez voire si c'est ce que vous voulez exactement.

Il est bien fait!

 

Béhatslah'a!

Tarté désatré

- Mardi 02 ao√Ľt 2016 √† 12h34 vu 342 fois

bonjour Rav

 

J'espère que vous allez bien question : pendant mes vacances une partie du tsibour a voulu faire minha /arvith, de hol, dans le même temps : cad entre le plag et la shkia pour moi, il me semblait que cela était interdit même bediavad, et le michna broura ne ramène pas cette option .

 

L'un des participants m'a montré un beth yossef qui a l'air de dire que bediavad ce serait envisageable .

 

Du coup, si cela est exact, comment ce fait il que ni le shulhan aroukh ni e michna broura ne ramène cet avis ?

 

je me serais attendu à ce que le Beth Yossef ramène dans le Shulkhan Aroukh un yech ve tech ou autre chose qui nous laisserait penser que cela est moutar bediavad ? merci pour votre aide kol touv

Chalom Ouvrah'a!

 

Le Choulh'an Arouh' au chapitre 233 § 1 rapporte l'opinion selon laquelle on peut prier dans un cas de "Chaat Hadeh'ak" Arvit a partir du Plag Haminh'a bien que généralement on considère ce temps comme étant jour.

 

Le problème est de savoir est ce que ceci st valable aussi lorsque le même jour on souhaite prier Minh'a puis Arvit dans ce laps de temps.

 

L'opinion du H'afets H'aïm dans le Michna Béroura § 11 est que lorsqu'on se trouve en Tsibour c'est autorisé. Au chapitre 267 § 2 le Michna Béroura semble être un peu moins indulgent à ce propos.


Mais en tout cas cette opinion existe, et de nombreuses personnes se reposent sur cela et considèrent que cela ne s'appelle pas "Tarté Désatré".

 

Regardez aussi le Choulh'an Arouh' Chap. 235 § 1 et le Béour Halah'a sur place au nom du gaon de Vilna selon lequel il vaudrait mieux prier Béyah'id lorsqu'il fait déjà nuit que dans ces conditions là.

 

Béhatslah'a!

question kidushin

- Jeudi 03 novembre 2016 à 11h51 vu 292 fois

bonjour Rav J'espère que tout va bien de votre côté sauriez vous pourquoi la guemara dans le début de kidouchin met en parallèle le pas souk ou Avraham achète le champs de Efron et celui de DEvarim au lieu de prendre le pas souk dans notre parapha à la fin coud Aleph ---- Kaf Cet : vayikah Avram et Nahor lahem Nachim on voit d'ici le terme de Yikah quand un homme se marie avec une femme ? merci de votre éclairage shabat shalom et kol touv

Chalom!

 

Il me semble que l'on puisse réponde de façon évidente.

Dans la Parachat de Noah' on nous raconte des faits tandis que dans Dévarim on nous indique la Mitsva du mariage et la façon d'y procéder. c'est donc ce là bas qu'il nous faut déduire les enseignements propres au mariage.

béhatslah'a!

Jus de raisin - cadeau

- Dimanche 22 janvier 2017 à 20h36 vu 226 fois

Bonjour Rav Est il possible d'offrir à un non juif du jus de raisin, ou est ce assimilé au vin ? Merci Shavua tov

Chalom!

 

Le jus de raison est lui aussi concerné par Yayin Nessekh s'il n'est pas Cacher et qu'il a été fait par des non juifs, et est donc interdit au profit. C'est donc interdit de le lui offrir aussi bien qu'un vin non Mévouchal.

 

Indépendamment de cela, vous savez qu'il y  a un interdit de "Lo Téh'oném" interdisant d'offrir des cadeaux à des non juifs à moins que ce soit pour des raisons professionnelles ou de bonne entente etc. ainsi que l'écrivent les Poskim dans H'ochen Michpat Chap. 249. 

 

Kol touv!

une question sur la daf yomi

- Mercredi 13 septembre 2017 à 10h40 vu 137 fois

bonjour Rav désolé de prendre de votre temps pour cela, mais la question me bloque dans le daf d'hier on parle de "la soeur de la mère du côté du père" je n'arrive pas à comprendre ce que signifie cette notion ? s'agit il de la soeur de la nouvelle femme du père ? merci Ktiva Vé'hatima Tova

Chalom !

 

C'est à dire que la mère et la soeur de la mère ont le même père en commun. C'est bien de ce cas de figure dont vous parlez (la 5ème ligne de Daf 58a) ? 

 

Béhatsla'ha !

Méthode pour étudier 101 fois ??

- Dimanche 17 septembre 2017 à 09h59 vu 244 fois

Chavua tov Rav

 

J' ai cru comprendre que l' etude de 101 fois d un texte etait pour certains à prendre au sens litteral

- Avez vous une technique d' organisation pour noter le nombre de revision-

 

Parce que noter 101 battons sur une page de guemara cela prend beaucoup de place -

 

Merci pour votre aide

Chalom Ouvrakha !

 

Je n'ai jamais pensé, mais alors jamais, que je serai un jour un prof. de méthodologie, la matière que je n'ai jamais aimé.

 

Enfin, estimez vous heureux que ce soit ceci votre souci. Je pense que les gens qui vous liront se diront qu'étudier 100 fois est 1000 fois plus difficile que de trouver une technique.

 

Ce que vous pouvez c'est noter au crayon chaque fois que vous étudiez. Une fois que vous êtes arrivé à 10, vous effacez et vous mettez un signe qui représente 10 fois, ou vous notez 10 et ensuite Haouda vous mettez à côté des batons. Une fois que vous arrivez à 10 batons, vous effacez à la gomme et vous nottez 20 à la place du 10 et ainsi de suite.

 

Vous pouvez avoir aussi un tableau dans votre poche avec chaque page de Gémara et des colones même toutes petites (vous pouvez le faire à l'ordinateur) et vous cochez à chaque fois.

Je ne sais pas si vous vous imaginez le bonheur que f'est de cocher à chaque fois dans ce genre de tableau ou le bonheur que c'est que de mettre des batons ! Il n'y a à mon avis presuqe aucun bonheur plus grand que celui ci dans ce monde ! 

 

Ensuite délectez vous en regradant et contemplant ce tableau et ecs pages de gémara noircies par le labeur !

 

Ychtaba'h Chémo, vous m'avez donné envie de passer ma nuit à carresser les pages de ma Guémara ... mais je dois dormir pour avoir des forces pour mes cours de demain !

 

Béhatsla'ha Rabba et Ktiva Vé'hatila Tova à vous tous !!!

13 middot hahamim

- Mardi 09 janvier 2018 à 19h09 vu 147 fois

bonjour Rav

pourriez vous me dire quelle est la différence entre les 13 middot de Hahamim que l'on dit le matin dans les tahanounim ( celles prononcées par Moshe Rabenou ) :kel hahoum vehanoun .....des 13 middot de hahamim que l'on prononce à Roch hachana ou à Tachlih :nosse avon , over al pesha.... ? merci pour votre aide - je n'ai pas trouvé de réponse kol touv

Chalom Ouvrakha !

 

Les 13 Midot habituelles sont mentionnées dans la Torah tandis que les versets que l'on récite dans le Tachlikh sont des versets qui se trouvent dans le Navi (Mikha chap. 7 § 18). 

 

Le Zohar Hakadoch affirme que ces versets du prophète correspondent aux 13 attributs de miséricorde mentionnés dans la Torah. 

 

Le Zohar affirme que les 13 attributs qu'a dit Moché Rabbénou c'est pour Olamé Hazé tandis que celles prononcées par Mikha c'est pour Olam Hanéchamot.

Nous arrivons ici à des notions de Kabbale expliquées entre autre par le Eth Ha'haïm. Je m'arrête là !

 

Kol touv !

Revision guemara

- Mercredi 04 avril 2018 à 22h28 vu 140 fois

Bonsoir Rav

auriez vous des conseils à me donner pour reviser les massekhtot qui ont ete faite precedemment - dans le cadre du daf yomi ?

Merci pour toute votre aide Bessorot tovot

Chalom !

 

Premièrement de ne pas les réétudier au rythme diabolique du Daf Hayomi. Parce que c'est impossible de retenir des Dapim de cette façon là !

 

Maximum un Amoud, puis révisez le 4 ou 5 fois, jusqu'à ce que vous soyez capable de refaire le Chakla Vétaria oralement sans vous aider de la Guémara. 

 

Le 'Hossen Yéhochoua écrit explicitement qu'une révision à l'oral hors des mots de la Guémara vaut comme 5 révisions dans la Guémara elle même.

 

Peut être que de résumer les grandes lignes de la Guémara et les conclusions peut vous aider et en particulier si vous avez une mémoire de ce que vous lisez et écrivez !

 

Les Tossefot, faites peut être uniquement els plus importants dans un premier temps !

 

Béhatsla'ha !

Prochain seder

- Mardi 10 avril 2018 à 23h03 vu 243 fois

Bonsoir Rav Pourriez vous me dire comment "marche" grosso modo le seder kodashim Ce que je crois comprendre c est que Houlin contient les grandes sougyot sur la cacherout Menahot est cité enormement dans des livres comme Chabat Chiour du Rav Miller zl donc j imagine qu il y a pleins de aggadot pleines de moussar Puis dans mon edition j ai 5 massehtot dans un volume : bekhorot / arakhin / temoura/ kritout et meila Sinon, nous sommes bh presque jusqu'à Elloul sur zevahim ! Est ce une massekhet importante pour comprendre Houlin par la suite ? Merci et hazak !

Chalom,

 

Le seder Kodchim traite dans son immense majorité des lois du Beth Hamikdach et des sacrifices. Cela représente plus de 142 lois de la Torah: construire le Temple, l'entretenir, le craindre, fabriquer les ustensiles, confectionner les vêtements des Cohanims, le service des Cohanims, des Lévites, quels sont les Cohanims et les Lévites aptes à servir, les détails des sacrifices, individuels comme collectifs, obligatoires comme bénévoles, etc...

 

Zéva'him traite en particulier des sacrifices, ce qui les invalide, etc.

 

Ména'hot traite des sacrifices à base de farine, mais aussi, dans sa seconde partie, de la Mézouza, des Tsitsits, des Téfilin, etc.

 

Le traité de 'Houlin a ceci de particulier qu'il est le seul à traiter de sujet qui n'appartient pas au "Kodech" : L'abattage pour l'alimentation, Les Tréfots, les lois qui "accompagnent" l'abattage et la consommation d'animaux comme le recouvrement du sang ou le nerf sciatique, mais aussi le renvoi de la mère pour prendre les oisillons.

 

Je ne crois pas qu'il soit nécéssaire d'étudier Zéva'him pour étudier H'oulin.

 

Békhorot traite des premiers nés, animal comme humain, et d'autres sujets connexes.

 

Quant aux autres traités, ils traitent des autres sujets appartenant au domaine des Kodchims comme les consécrations et les dons au Temple (Arakhin), les transferts de sainteté (Témoura), les profanations de sainteté (Méila).

 

Nous avons des témoignages presque vivants de ce qui se passait dans le Temple dans la Massékhet Tamid et Midot. Tamid possède une Guémara très courte, et je crois que Midot n'en possède pas, tout comme Kinim, qui traite des sacrifices de volaille.

 

Le H'afets Hayim, dans une lettre à Rabbi Chimon Chkop, nous dit que l'étude de la partie Kodchim et le rempart qu'il nous reste contre les vents d'hérésie et d'athéisme qui nous refroidissent. Cette étude renforce la Emouna.

 

Il n'existe pas de Talmoud Yérouchalmi sur Kodchim. (Il y eu une tentative de faire croire qu'un Talmoud Yérouchalmi avait été découvert, mais qui était en fait le fruit d'un érudit apparemment en manque d'argent qui l'a écrit de ses propres mains. )

 

Le Rambam, dans son introduction à la Michna, témoignage de l'ignorance de ses contemporains sur ce sujet. Depuis, je crois, les choses se sont un peu arrangés.

 

Kol touv.

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